Conférence : A l’Est du Chemin des Dames. L’attaque du 16 avril, devant Reims, sous l’œil du prêtre-reporter Loys Roux

Jean-Louis, dit Loys Roux, prêtre-brancardier au 23ème régiment d’infanterie de Bourg-en-Bresse, surnommé le « régiment des photographes », est un excellent photographe. Il va réaliser un monumental témoignage photographique regroupé dans deux albums contenant 1919 photographies de sa campagne, de 1914 à 1922. Ses clichés, échangés avec ses camarades de combat, vendus à l’Illustration ou repris par la section photographique des armées sont aujourd’hui une source considérable de documentation pour l’histoire. Véritable reporter de guerre, il a « couvert » l’attaque devant Reims, des préparatifs (février à avril) à la mi-juin 1917, après les mutineries de la division ; 150 images inédites d’un épisode controversé.

Informations pratiques :

Vendredi 9 juin 2017 à 19 h 00,  Maison de la vie associative, Salle 101/102, 9 rue Eugène Wiet à Reims (Marne) entrée libre

 

Colloque : Andreas Latzko (1876-1943). Un classique de la littérature de guerre oublié ?

Colloque international du laboratoire du CREG (Université Toulouse Jean Jaurès)                       Du 27 avril 2017 au 28 avril 2017.

« Devrais-je me guérir de ma mémoire ? Sans le souvenir dont je suis fait, que serais-je ? ».
Ecrivain austro-hongrois né dans une famille juive assimilée, Andreas Latzko demeure selon Romain Rolland « au premier rang des témoins qui ont laissé le récit véridique de la Passion de l’Homme en l’an de disgrâce 1914 ».
Le colloque qui lui est consacré s’inscrit pleinement dans la thématique du CREG « Hériter et transmettre : mécanismes et processus dans les pays de langue allemande« . Il vise entre autres :
– à explorer la transmission de l’expérience du front dans l’oeuvre littéraire et journalistique,
– à étudier les mécanismes éditoriaux de la réception ou de la transmission d’une mémoire de son oeuvre,
– à mieux comprendre les phénomènes de décanonisation posthume d’un auteur internationalement connu de son vivant en s’interrogeant sur la place et l’image qu’il a occupé et occupe en Hongrie et en Autriche,
– à cerner sa place dans le contexte de l’émigration allemande en Suisse et aux Pays-Bas et sa contribution aux mouvements pacifistes,
– à explorer des parties jusque là peu ou pas étudiées de son oeuvre, comme son autobriographie ou ses correspondances (avec Stefan Zweig, Romain Rolland, entre autres…).

Programme et informations pratiqueshttp://www.univ-tlse2.fr/accueil/recherche/actualites/andreas-latzko-1876-1943-un-classique-de-la-litterature-de-guerre-oublie–445477.kjsp?RH=04Recherche

 

 

Evénement : Les deuxièmes Rencontres du web 14-18.

La Mission du Centenaire organise pour la deuxième fois une journée d’échanges et de rencontres sur « La Grande Guerre numérique » durant laquelle interviennent des archivistes, des historiens, des designers, des blogueurs et des généalogistes. 9 ateliers pratiques vous sont proposés en parallèle.

Le 17 mars 2017 de 9h à 17h dans les locaux de NUMA (39 rue du Caire 75002, Paris). Métro : Sentier (ligne 3).

Le programmehttp://centenaire.org/sites/default/files/references-files/flyerrencontresduweb.pdf

Pour plus d’informationshttp://centenaire.org/fr/autour-de-la-grande-guerre/web/les-rencontres-du-web-14-18-2e-edition

Compte-rendu des Rencontres du web (2015), par D. Chavaroche : ( https://www.univ-paris1.fr/fileadmin/IGPS/observatoire-du-centenaire/Chavaroche_-_Web_2.pdf

 

 

 

Des voix et des choix. Hexham, Metzingen et Noyon, trois villes dans la Grande Guerre

Du 14 janvier au 15 avril 2017, l’exposition « Des voix et des choix. Hexham, Metzingen et Noyon, trois ville dans la Grande Guerre » est à voir à la Galerie du Chevalet à Noyon. Thierry Hardier s’est occupé des recherches et de la réalisation de la partie consacrée justement à Noyon tandis que les élèves du collège Paul Eluard ont prêté leur voix pour faire entendre des témoignages dans les 3 langues.

Les trois villes jumelées d’Hexham,
Metzingen et Noyon ont connu des destins
variés au cours de la Première Guerre mondiale.
Tandis que Noyon était le théâtre d’opérations
militaires, les villes anglaises et allemandes
fournissaient des contingents composés
d’hommes quittant bien souvent pour la
première fois leur terre natale. Les témoignages
laissés par tous ces protagonistes reflètent la
confrontation avec le front ou l’occupation. Pour
certains, le refus de porter les armes montre
une résistance à la guerre ; pour d’autres, le
choix dépendait du contexte où ils se trouvaient.
Autant de voix et de choix à entendre et
comprendre à travers cette exposition.

Informations pratiques :

  • Exposition du 14 janvier au 15 avril 2017
    Noyon – Galerie du Chevalet
    Place A. Briand – 60 400 NOYON
  • Entrée libre et gratuite
  • Renseignements :
    www.ville-noyon.fr
    03 44 93 28 20

12 et 13 novembre 2016 : Journées du livre de Craonne

Autour du 11 novembre, se tiennent chaque année les journées du livre de Craonne. Au programme, des rencontres et discussions autour de l’actualité éditoriale sur la Grande Guerre, des dédicaces, mais aussi des expositions, une marche, une soirée cinéma. Bref, un programme riche avec de nombreux membres du CRID 14-18 venus présenter leur ouvrage : Thierry Hardier, Charles Heimberg, Stefanie Prezioso, Yann Prouillet.

Le programme complet est à télécharger et lire ici :

L’ordinaire de la guerre : séminaire mensuel à l’ENS de Lyon

 

L’ordinaire de la guerre : Guerres et violences extrêmes sous le regard des sciences sociales

Séminaire mensuel – ENS Lyon

Organisateurs : Sylvain Bertschy, François Buton, Boris Gobille, André Loez, Nicolas Mariot, Philippe Olivera, Emmanuelle Picard.

Programme 2016-2017 (pdf) : séminaire ordinaire de la guerre 2016-2017

Le séminaire a lieu le mardi de 14h00 à 16h30 aux dates indiquées dans le programme ; il  se déroule à l’ENS de Lyon (15 Parvis R. Descartes, 69007 Lyon).

« L’ordinaire de la guerre. Guerres et violences extrêmes sous le regard des sciences sociales » est un séminaire de lectures et de travail sur documents, consacré à l’analyse des explications que les sciences sociales prétendent apporter aux phénomènes de violence collective, sans spécialisation sur une période ou aire géographique particulières. Les auteurs des travaux discutés peuvent être présents et intervenir sans qu’il s’agisse là d’une règle systématique. Le séminaire est ouvert à des participants de toutes disciplines et de toutes institutions. Aussi souvent que possible, le responsable de séance choisit un ou plusieurs articles ou chapitres d’ouvrage qu’il distribue en amont en format papier ou envoie aux participants sous forme électronique. Ces textes sont considérés avoir été lus avant chaque séance. Après une présentation orale des extraits, la discussion collective s’engage.

Programme 2016-2017: « L’ordinaire et les “guerres civiles“ »

11 octobre : André Loez, Nicolas Mariot, François Buton. Les enjeux historiographiques de “l’ordinaire de la guerre”  et des “guerres civiles“.

22 novembre : Philippe Olivera. À propos de Chris Ealham, Anarchism and the City, Revolution and Counter-revolution in Barcelona, 1898–1937 (AK Press, 2010).

6 décembre : Nicolas Mariot. L’organisation en cellules de la société rwandaise : du génocide des Tutsi aux tribunaux Gacaca.

24 janvier : Cécile Jouhanneau, à propos de Sortir de la guerre en Bosnie-Herzégovine. Une sociologie politique du témoignage et de la civilité. (Karthala, 2016). Séance présentée par François Buton.

28 février : Adam Baczko, Gilles Dorronsoro et Arthur Quesnay, à propos de Syrie : Anatomie d’une guerre civile. (CNRS éditions, 2016). Séance présentée par Boris Gobille et François Buton.

28 mars : Jérémie Foa, Présentations de soi dans la guerre civile : le cas des guerres de Religion (1562-1598). Séance présentée par André Loez et Emmanuelle Picard.

9 mai : Quentin Deluermoz, Briser et recomposer les routines quotidiennes : l’exemple de la Commune de Paris. Séance présentée par Boris Gobille et Nicolas Mariot.

6 juin : François Godicheau et Josep Antoni Pozo Gonzalez sur la guerre d’Espagne. Séance présentée par Philippe Olivera.

 

 

(programme 2015-2016 ci-dessous)

 

: [photographie de presse] / [Agence Rol] »]
Cliquer sur l'image pour télécharger le programme

Le séminaire lyonnais qui a déjà donné lieu à une publication très stimulante et vivement recommandée, repart pour une nouvelle année avec un nouveau programme. Aux manettes de ce séminaire cette année : Sylvain Bertschy, François Buton, Boris Gobille, André Loez, Nicolas Mariot, Philippe Olivera, Emmanuelle Picard.

 

Le séminaire a lieu

le mardi de 14h00 à 16h30

aux dates indiquées dans le programme ;

à l’ENS de Lyon

(15 Parvis R. Descartes, 69007 Lyon).

 

« L’ordinaire de la guerre. Guerres et violences extrêmes sous le regard des sciences sociales » est un séminaire de lectures et de travail sur documents, consacré à l’analyse des explications que les sciences sociales prétendent apporter aux phénomènes de violence collective, sans spécialisation sur une période ou aire géographique particulières. Les auteurs des travaux discutés peuvent être présents et intervenir sans qu’il s’agisse là d’une règle systématique. Le séminaire est ouvert à des participants de toutes disciplines et de toutes institutions. Aussi souvent que possible, le responsable de séance choisit un ou plusieurs articles ou chapitres d’ouvrage qu’il distribue en amont en format papier ou envoie aux participants sous forme électronique. Ces textes sont considérés avoir été lus avant chaque séance. Après une présentation orale des extraits, la discussion collective s’engage. »

Le programme :

13 octobre: « Les enjeux historiographiques de “l’ordinaire de la guerre” ». Séance introductive présentée par André Loez et Nicolas Mariot.

 

3 novembre: « Encadrement autoritaire et subjectivation. Autour de Bernard Pudal et Claude Pennetier (dir.), Le sujet communiste. Identités militantes et laboratoires du  »moi », Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2014 ». Séance présentée par Bernard Pudal, discussion : Nicolas Mariot.

 

8 décembre : « Un regard renouvelé sur les périodes d’occupation ». Autour de Philippe Salson, L’Aisne occupée. Les civils dans la Grande Guerre, Rennes, PUR, 2015 et de F. Marcot et P. Laborie (dir.), Les comportements collectifs en France et dans l’Europe allemande, Historiographie, normes, prismes 1940-1945, PUR, 2015 ». Séance présentée par André Loez.

 

12 janvier : « L’ordinaire de la révolution : l’été 1936 en Catalogne à l’échelle locale ». Autour de Josep Antoni Pozo Gonzalez, Poder legal y poder real en la Cataluña revolucionaria de 1936 , Espuela de Plata, 2012. Séance présentée par Philippe Olivera.

 

2 février : « “La tête en capilotade”. Les soldats de la Grande Guerre internés dans les hôpitaux psychiatriques (France, 1914-1970) ». Séance présentée par Marie Derrien.

 

15 mars : « Les racines de la Terreur révolutionnaire ». Autour de Timothy Tackett, The Coming of Terror in the French Revolution, Cambridge, The Belknap Press of Harvard University Press, 2015. Séance présentée par Boris Gobille.

 

3 mai: « L’historiographie américaine face aux violences de la conquête coloniale en Algérie ». Autour de Benjamin Brower, A Desert Named Peace – The Violence of France’s Empire in the Algerian Sahara, 1844-1902, Columbia UP, 2011. Séance présentée par François Buton.

 

7 juin : « L’organisation en cellules de la société rwandaise : du génocide des Tutsi aux tribunaux Gacaca ». Séance présentée par Nicolas Mariot.

« Sous l’uniforme : recrutement et trajectoires militaires de 1889 à 1919 »

Fiche matricule de Claudius Régaud

Le prochain atelier de doctorants Lectures sociales de la guerre aura lieu mercredi 8 juin au SHD de Vincennes.

L’histoire de la Grande Guerre a très largement été écrite sans que l’on connaisse précisément la composition sociale de l’armée française. Cet atelier a pour but de présenter les travaux de jeunes chercheurs qui contribuent à combler cette lacune et démontrent l’existence de corrélations entre trajectoires sociales et expériences militaires :

  • 9h30-10h15 : Présentation de la thèse de Mathieu Marly, « L’âme des régiments. Le corps des sous-officiers. Recrutement, promotion et discipline dans les rangs de l’armée française (1872-1914) »
  • 10h30-11h15 : Présentation de la thèse d’Erwan Le Gall, « Le 47e régiment d’infanterie pendant la Première Guerre mondiale ».
  • 11h30-12h30 : Discussion collective animée par Nicolas Mariot.

Lieu : château de Vincennes, salle des cartes du Pavillon du Roi (Métro : Château de Vincennes, Ligne 1)

Entrée libre, gratuite, sans inscription (carte d’identité obligatoire).

L’atelier « Lectures sociales de la guerre » a pour objectif de permettre la mise en place d’un espace de travail scientifique pluridisciplinaire (sciences humaines et sociales) partagé entre doctorant-e-s, post-doctorant-e-s et chercheur-e-s plus avancés. Autour de la problématique « guerre », il s’agit de proposer un lieu de discussion (objets, méthodologie, problématiques, sources…) et de confrontation scientifique. Sur différents terrains (éducation, santé, médecine, littérature, armée, etc.), à travers des objets bien délimités et à des échelles variées (sociétés nationales, groupes sociaux, catégories ou groupes intermédiaires, individus) les discussions mettront en jeu des recherches en cours qui tentent empiriquement de saisir « ce que la guerre fait aux mondes sociaux et aux agents qui en font l’expérience ».

L’atelier est ouvert, sans inscription préalable, à toutes celles et à tous ceux pour qui la guerre constitue un objet de recherche (même partiel) investi empiriquement et dans une perspective historique (même réduite). Pour participer à l’initiative ou simplement être informé des évolutions du projet et du calendrier des rencontres, rejoignez la liste de diffusion :
https://listes.ens-lyon.fr/sympa/info/guerres