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	<title>Agenda et actualités</title>
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	<description>Dernières nouvelles de la Grande Guerre et du Crid 14-18</description>
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		<title>Appel à communications  Minorités, identités régionales et nationales en guerre 1914-1918  Colloque interdisciplinaire et international organisé à Corte (Corse) par le Musée de la Corse les 19 et 20 juin 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 06:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[appel à communications]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[[English version below] En 1914, la guerre entraîne des millions d’hommes vers des horizons nouveaux dont beaucoup ne reviendront pas. Composées en majorité de simples citoyens ayant endossé l’uniforme, des armées s’affrontent au nom de nations au sein desquelles résonnent et s’entremêlent différents modèles de patriotisme, de nationalisme et d’identités sociales. Si depuis quelques années, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[English version below]</p>
<p>En 1914, la guerre entraîne des millions d’hommes vers des horizons nouveaux dont beaucoup ne reviendront pas. Composées en majorité de simples citoyens ayant endossé l’uniforme, des armées s’affrontent au nom de nations au sein desquelles résonnent et s’entremêlent différents modèles de patriotisme, de nationalisme et d’identités sociales. Si depuis quelques années, la recherche historique, aussi bien nationale qu’internationale, s’intéresse de plus en plus aux témoignages précieux de ces hommes ordinaires ballotés par le flux et le reflux d’événements qui les dépassent, l’attention sur les « groupes » (une notion à discuter) régionaux ou nationaux minoritaires, compris comme des entités conscientes d’elles-mêmes, construisant et véhiculant des identités socioculturelles et des expressions patriotiques singulières au sein de leur nation d’appartenance, demeure une clé de lecture aujourd’hui relativement peu étudiée. De fait, il apparaît important de mieux connaître ces groupes, dans leur double dimension sociale et politique, de comprendre leur vision de la guerre, leurs rapports à la nation, au nationalisme et à leurs identités plurielles, parfois concurrentes. Dans un cadre très large, il s’agit d’éclairer les articulations structurant leur(s) identité(s) régionale(s) et/ou nationale(s), au sein de l’entité nationale étatique. D’abord, ces groupes forment-ils des entités sociales homogènes, au sens de repérables et d’objectivables par le sociohistorien ? Comment les individus composant ces groupes sont-ils saisis par la guerre ? Leurs groupes s’en retrouvent-ils renforcés ? Divisés ? Qu’en est-il des Corses mobilisés dans l’armée française ? Quid de la participation des Alsaciens-Mosellans à l’effort de guerre allemand ? Comment se comportent les Italiens du Trentin, les Tchèques, les Slovaques, etc., au sein de l’empire austro-hongrois en guerre ? Le conflit a-t-il été le grand moment de cristallisation du sentiment national ou bien seulement une étape supplémentaire du renforcement des États-nations ? Qu’en est-il d’une France aux identités régionales encore vivaces malgré la laborieuse mais relativement efficace affirmation de l’État ? De l’Italie, dont le processus national est loin d’être achevé en 1914 ? Ou encore des Québécois au Canada ? Comment l’Autriche-Hongrie a-t-elle géré ses minorités à l’arrière et sur le front ? Dans les empires coloniaux, quelles sont les répercussions de la participation à l’effort de guerre national – celui de la métropole coloniale – sur les constructions identitaires des colons et des colonisés ; portent-elles en germe la construction nationale d’États post-coloniaux ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’une manière générale, que produisent les expériences de guerre des groupes porteurs d’une identité régionale et/ou nationale différente de celle des États qui les mobilisent ? Participent-elles finalement au renforcement de la construction nationale de l’entité étatique ? Au contraire, sont-elles le lit de (nouvelles) résistances ? Comment cela s’exprime-t-il ? Par différentes échelles de solidarité, de la cohésion du groupe primaire de combat (renforcé au début de la guerre par le recrutement régional) aux solidarités régionale et nationale ? Comment ces solidarités interagissent-elles avec les solidarités de classe ou de condition ? L’analyse des constructions et interactions identitaires complexes propres aux diverses minorités engagées dans la Grande Guerre recèle de nombreuses pistes pour la compréhension de ces frontières intra-étatiques peu visibles, redessinées dans la diversité sociale et le brassage national des tranchées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’échelle nationale, à travers le rapport centre-périphérie, permet une première approche à partir d’axes distincts. Ainsi, sous les angles différents et complémentaires d’une histoire à la fois sociale, politique et culturelle, il s’agira d’étudier les processus de définition et d’autodéfinition des groupes identitaires (minorités nationales, identités régionales, etc.) dans le double cadre de la nation en guerre. Les contributions s’articuleront autour des problématiques suivantes :</p>
<p>-          Comment s’articulent identités régionales et identités nationales dans les processus de mise en guerre de l’État (« mobilisation » des corps et des esprits, expression patriotique, etc.) ?</p>
<p>-          Comment ces identités plurielles résistent-elles l’une à l’autre, se transforment-elles au contact l’une de l’autre, se fondent-elles l’une dans l’autre…, dans le contexte des brassages dans les tranchées, les hôpitaux, les hivernages, les chantiers, les usines, ou lors des permissions (pratiques, expressions, etc.) ?</p>
<p>-          Ces différentes identités renforcent-elles la ténacité des combattants ?</p>
<p>-          Le conflit a-t-il tenu un rôle dans l’apparition ou la structuration d’un sentiment de rejet du sentiment national entre 1914 et 1918 et après-guerre ? A-t-il joué en faveur d’un <em>essor</em> de nationalités jusque-là étouffées ? D’un <em>repli</em> sur les « petites patries » ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si le colloque porte essentiellement sur une vision « par le bas » du conflit, discuter l’<em>essor</em> ou le <em>repli</em> identitaire revient à évoquer la construction et la postérité politiques de ces identités prises dans la guerre :</p>
<p>-          Quels modes d’administration les États en guerre ont-ils développé vis-à-vis de leurs minorités ? Quelles stratégies identitaires de légitimation de la guerre et de l’État en guerre ont-ils employé ?</p>
<p>-          Comment les politiques étatiques, les élites sociopolitiques locales ou encore les médias régionaux ont-ils cherché, à l’arrière comme au front, à développer le sentiment national et niveler ou reléguer l’expression d’identités différentes ? Des discours aux pratiques, quelle fut l’efficacité réelle de ces procédés ?</p>
<p>-          Enfin, comment les États en conflit ont-ils tenté de jouer sur les identités régionales ou les minorités des nations rivales afin d’affaiblir leurs ennemis ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’objectif scientifique du colloque repose sur une approche comparée, internationale et interdisciplinaire, de la Grande Guerre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les propositions de communications sont à soumettre en français à : <a href="mailto:jean-paul.pellegrinetti@wanadoo.fr">jean-paul.pellegrinetti@wanadoo.fr</a> et <a href="mailto:sylvain.gregori@wanadoo.fr">sylvain.gregori@wanadoo.fr</a></p>
<p>Elles ne devront pas excéder 5 000 signes et devront comporter un bref descriptif des sources envisagées. Le dépôt des propositions s’effectuera jusqu’au 31 octobre 2013. Les candidats seront informés de la décision du comité organisateur au plus tard le 31 décembre 2013.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Comité scientifique</span> :</p>
<p>Sylvain Gregori (Musée de Bastia, chercheur associé au CMMC. Université de Nice Sophia-Antipolis), Charles Heimberg (Université de Genève), Michel Litalien (Musées des Forces canadiennes et collections historiques, Ottawa, Canada), Julien Mary (Université Paul Valéry-Montpellier III), Jean-Paul Pellegrinetti (Université de Nice Sophia-Antipolis), Frédéric Rousseau (Université Paul Valéry-Montpellier III).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Partenaires :</span></p>
<p>CMMC (Université de Nice Sophia-Antipolis); CRISES (Université Paul Valéry-Montpellier III) ; CRID 14-18</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Bibliographie indicative :</span></p>
<p>Benedict Anderson, <em>L&#8217;imaginaire national. Réflexions sur l&#8217;origine et l&#8217;essor du nationalisme</em>, Paris, La Découverte, 2002 [<em>Imagined communities</em>, 1983]</p>
<p>François Bouloc, Rémy Cazals et André Loez, <em>Identités troublées. 1914-1918 : Les appartenances sociales et nationales à l&#8217;épreuve de la guerre</em>, Toulouse, Éditions Privat, 2011.</p>
<p>Rémy Cazals et André Loez, <em>Dans les tranchées de 14-18</em>, Pau, Cairn, 2008.</p>
<p>Jean-François Chanet, <em>L’école républicaine et les petites patries</em>, Paris, Aubier, 1996.</p>
<p>Jean-François Chanet, <em>V<em>ers l’armée nouvelle. République conservatrice et réforme militaire, 1871-1879.</em></em> Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006</p>
<p>Christophe Charle, <em>La Crise des sociétés impériales. Allemagne, France, Grande-Bretagne (1900-1940),</em> Paris, Le Seuil, 2001.</p>
<p>Éric Hobsbawm, <em>Nations et nationalisme depuis 1780</em>, Paris, Gallimard, 1992.</p>
<p>Jules Maurin, <em>Armée, guerre, société: soldats languedociens (1899-1919)</em>, Paris, Publications de la Sorbonne, 1982.</p>
<p>Gérard Noiriel, <em>État, nation et immigration. Vers une histoire du pouvoir</em>, Paris, Gallimard, 2005.</p>
<p>Panikos Panayi, <em>Minorities in Wartime. National and Racial Groupings in Europe, North America and Australia during the Two World Wars</em>, Oxford, Berg, 1993.</p>
<p>Odile Roynette, <em>“Bons pour le service”. L’expérience de la caserne en France à la fin du XIXe siècle</em>, Paris, Belin, 2000.</p>
<p>Anne-Marie Thiesse, <em>La Création des identités nationales</em>, Paris, Le Seuil, 1999.</p>
<p>Patrick Weil, <em>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un Français ? Histoire de la nationalité française depuis la Révolution</em>, Paris, Gallimard, 2004.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Minorities, regional and national identities at war</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>1914-1918</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Interdisciplinary international conference, organized in Corte (Corsica) by the Museum of Corsica, June 19th and 20th 2014</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>In 1914, thousands of men were sent to new horizons from where many of them would not return. Armies were mainly made of average citizens, who took arms and fought in the name of nations. In these nations, different models of patriotism, nationalism and social identities resonated. Since a few years, historical research, at the national and international level, has become increasingly interested in the invaluable testimonies of these ordinary men, tossed by the ebb and flow of events that overwhelmed them. Nevertheless, the study of &laquo;&nbsp;groups&nbsp;&raquo; -a term to discuss in itself- based on regional or national minorities, and understood as self-conscious entities that built a sense of belonging, has remained the object of lesser attention. Thus, it seems interesting to know better these groups, both in their social and political dimensions, in order to understand their perception of the war, their relationship to national entities and nationalism, and their plural and sometimes competing identities. The articulations structuring their regional and national identity/ies, within the state and national framework, need to be highlighted.</p>
<p>First, did these groups constitute homogeneous social entities that could as such be identified and objectified by social historians? How were the individuals composing these groups taken by the war? Did it reinforce or divide their groups? What about the participation of Corsicans in the French army, or of the inhabitants from Alsace and Moselle in the German war effort? How did behave Italians from Trentino, Czechs or Slovaks within the Austro-Hungarian Empire? Did the war generate a crystallization of national feeling, or was it only a new step in the reinforcement of nation-states? What was the role of still vivid regional identities in France, in spite of its difficult but successful affirmation of the state? What is the situation of Italy, where the nation-building process if far from being over, or that of Quebecers in Canada? How did Austro-Hungary manage minorities at the back and on the front? In colonial empires, what were the consequences of the participation of colonists and colonized in the national war effort of the parent state on their identity building process? Did these consequences nurture the emergence of postcolonial states?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>In general, what was the outcome of the war experiments of groups whose regional or national identities were different from the states that mobilized them? Did they participate to the reinforcement of the nation building of the state entity? Or on the contrary, did they foster (new) forms of resistance? What were the different ways of expression of these identities: through solidarity, from the cohesiveness of primary groups in the battle, reinforced at the beginning of the war by regional recruitment, to the regional and national levels? How did these solidarities interact with class or condition? The analysis of complex identity interactions and construction, specific to the diverse minorities committed in the Great War opens many directions for the understanding of frontiers within states which remained invisible but were redrawn by social diversity and national mixing in the trenches.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The national level, through the center-periphery perspective, suggests a first set of directions. The definition and self-definition of group identity (national minorities, regional identity, etc.), in the context of a nation at war, will be studied under the different and complementary angles of social, political and cultural history. Communications will pay attention to the following questions:</p>
<p>-         How did regional and national identities articulate in the war process and state mobilization (material and psychological mobilization, patriotic expression…)?</p>
<p>-         How did these plural identities resist one another, get transformed through contact or melt, in the intermingling of trenches, hospitals, wintering, public works, factories or leave (practices, expression…)</p>
<p>-         Did these identities reinforce the tenacity of men in combat?</p>
<p>-         Did the war play a role in the birth or development of forms of rejection toward national feelings, between 1914 and 1918 of after the war? Did it play in favor of the rise of nationalities that were quelled until then, or the introverted assertion of local roots?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>This conference is mainly focused on a perspective from the bottom, but questioning the rise or the withdrawal of identities is also a way to discuss the political construction and posterity of these identities through the war:</p>
<p>-         What kind of administration systems did the States at war develop towards their minorities? How did they use identity strategies to legitimate the war and their action?</p>
<p>-         How did state policies, local sociopolitical elites or regional media try and develop national feelings, at the back and on the front, and kept down the expression of other identities? Were these practices efficient?</p>
<p>-         Finally, how did the States at war use regional identities or minorities in rival nations in order to weaken their enemies?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>The scientific purpose of this conference is to put forward a compared, international and interdisciplinary approach of the Great War.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Communication proposals shall be submitted in French to : <a href="mailto:jean-paul.pellegrinetti@wanadoo.fr">jean-paul.pellegrinetti@wanadoo.fr</a> and <a href="mailto:sylvain.gregori@wanadoo.fr">sylvain.gregori@wanadoo.fr</a></p>
<p>They shall not exceed 5 000 signs and shall present a brief description of the sources it intends to use. Proposals will be received until October 31, 2013. Candidates will be informed of the organizing committee decision by December 31, 2013.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Scientific committee:</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sylvain Gregori (Musée de Bastia, associate researcher at CMMC. Université de Nice Sophia-Antipolis), Charles Heimberg (Université de Genève), Michel Litalien (Musées des Forces canadiennes et collections historiques, Ottawa, Canada), Julien Mary (Université Paul Valéry-Montpellier III), Jean-Paul Pellegrinetti (Université de Nice Sophia-Antipolis), Frédéric Rousseau (Université Paul Valéry-Montpellier III).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Associated research centers:</span></p>
<p>CMMC (Université de Nice Sophia-Antipolis) ; CRISES (Université Paul Valéry-Montpellier III ) ; CRID 14-18.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Short Bibliography:</span></p>
<p>Benedict Anderson, <em>L&#8217;imaginaire national. Réflexions sur l&#8217;origine et l&#8217;essor du nationalisme</em>, Paris, La Découverte, 2002 [<em>Imagined communities</em>, 1983]</p>
<p>François Bouloc, Rémy Cazals et André Loez, <em>Identités troublées. 1914-1918 : Les appartenances sociales et nationales à l&#8217;épreuve de la guerre</em>, Toulouse, Éditions Privat, 2011.</p>
<p>Rémy Cazals et André Loez, <em>Dans les tranchées de 14-18</em>, Pau, Cairn, 2008.</p>
<p>Jean-François Chanet, <em>L’école républicaine et les petites patries</em>, Paris, Aubier, 1996.</p>
<p>Jean-François Chanet, <em>Vers l’armée nouvelle. République conservatrice et réforme militaire, 1871-1879.</em> Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2006</p>
<p>Christophe Charle, <em>La Crise des sociétés impériales. Allemagne, France, Grande-Bretagne (1900-1940),</em> Paris, Le Seuil, 2001.</p>
<p>Éric Hobsbawm, <em>Nations et nationalisme depuis 1780</em>, Paris, Gallimard, 1992.</p>
<p>Jules Maurin, <em>Armée, guerre, société: soldats languedociens (1899-1919)</em>, Paris, Publications de la Sorbonne, 1982.</p>
<p>Gérard Noiriel, <em>État, nation et immigration. Vers une histoire du pouvoir</em>, Paris, Gallimard, 2005.</p>
<p>Panikos Panayi, <em>Minorities in Wartime. National and Racial Groupings in Europe, North America and Australia during the Two World Wars</em>, Oxford, Berg, 1993.</p>
<p>Odile Roynette, <em>“Bons pour le service”. L’expérience de la caserne en France à la fin du XIXe siècle</em>, Paris, Belin, 2000.</p>
<p>Anne-Marie Thiesse, <em>La Création des identités nationales</em>, Paris, Le Seuil, 1999.</p>
<p>Patrick Weil, <em>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un Français ? Histoire de la nationalité française depuis la Révolution</em>, Paris, Gallimard, 2004.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Travailler à l’arrière (1914-1918). Colloque international de Carcassonne 23-24 mai 2013</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 06:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la suite des colloques organisés depuis maintenant près de vingt ans par l’association Les Audois, les Archives départementales de l’Aude et l’Université de Toulouse-Le Mirail (laboratoire Framespa) vous invitent au prochain colloque international qui se tiendra aux Archives départementales de l’Aude les 23-24 mai prochains. Le thème retenu anticipe les célébrations du centenaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la suite des colloques organisés depuis maintenant près de vingt ans par l’association Les Audois, les Archives départementales de l’Aude et l’Université de Toulouse-Le Mirail (laboratoire Framespa) vous invitent au prochain colloque international qui se tiendra aux Archives départementales de l’Aude les 23-24 mai prochains.<br />
Le thème retenu anticipe les célébrations du centenaire de la Grande Guerre en focalisant l’attention sur l’arrière, et tout particulièrement sur les différentes activités modiﬁ  ées ou créées par le conﬂit. Seront abordés, à la lumière des recherches les plus récentes, les industries de guerre, le travail féminin en particulier dans les campagnes, le travail intellectuel et tertiaire sous toutes ses formes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/04/Colloque-_Travailler-à-larrière-1914-1918_Programme.pdf">Télécharger le programme (pdf)</a></p>
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		<item>
		<title>Vivre en temps de guerre. L’Aude de 1914 à 1918.  Exposition présentée aux Archives départementales de l&#8217;Aude à Carcassonne, du 9 avril au 14 juin 2013</title>
		<link>http://www.crid1418.org/agenda/?p=579</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 12:56:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vivre en temps de guerre. L’Aude de 1914 à 1918 &#160; Exposition présentée aux Archives départementales de l&#8217;Aude à Carcassonne, du 9 avril au 14 juin 2013 &#160; expo Vivre en temps de guerre (pdf) Au cours des vingt dernières années, les Archives départementales de l’Aude ont à diverses reprises organisé des manifestations autour de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a name="aude-1914"></a></p>
<table width="100%">
<tbody>
<tr height="99" valign="top">
<td width="142"><img src="http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/static/6570" alt="" width="128" height="87" /></td>
<td width="99%" align="left">Vivre en temps de guerre. L’Aude de 1914 à 1918</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exposition présentée aux Archives départementales de l&#8217;Aude à Carcassonne, du 9 avril au 14 juin 2013</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/03/expo-Vivre-en-temps-de-guerre-carton.pdf">expo Vivre en temps de guerre (pdf)</a></td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2">Au cours des vingt dernières  années, les Archives départementales de l’Aude ont à diverses reprises  organisé des manifestations autour de l’histoire de la Première Guerre  mondiale (expositions, lectures d’archives, conférences et colloques).  L’importance de ce premier conflit mondial, guerre totale qui vit périr  des millions d’hommes et dont on mesure seulement aujourd’hui l’impact  diplomatique, politique et économique, explique pour une large part  l’intérêt porté par les générations actuelles à ce passé pourtant déjà  lointain. Les productions littéraires (romans, bandes dessinées, travaux  scientifiques, etc.) et cinématographiques, les sites internet  consacrés à ce thème mêlant généalogie et histoire locale, les  publications de lettres et de journaux de guerre sont autant de  témoignages de la vitalité de la mémoire de 14-18 en ce début du XXIe  siècle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au moment où nous apprêtons à commémorer  le centenaire du premier conflit mondial, il a semblé nécessaire  d’aborder un aspect moins connu de la Première Guerre mondiale : la vie à  l’arrière du front. Comment vivait-on la guerre dans l’Aude ? Tel est  le thème abordé dans l’exposition présentée aux Archives départementales  du 9 avril au 14 juin 2013. Au travers de documents d’archives (et  notamment des très belles affiches de propagande commandées par l’Etat à  de grands artistes comme Poulbot, Adler ou Jean Droit ; livres d’or  tenus par les instituteurs à la demande d’Albert Sarraut en 1914, etc.),  d’objets, de cartes postales et de photographies, l’exposition évoque  l’Union sacrée qui abolit un temps les clivages politiques ; les mesures  d’exception (mise en place d’un régime de censure et de propagande,  surveillance des étrangers) ; l’ombre que fait peser la guerre sur la  vie de tous (arrivée des réfugiés, relations des familles avec les  soldats sur le front, installation d’hôpitaux pour accueillir les  blessés) et la mobilisation de tous ceux de l’arrière pour assurer la  victoire (emprunts, front économique, ravitaillement, œuvres de guerre).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’exposition est complétée par la publication d’un catalogue richement illustré (20 €).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entrée libre du lundi au jeudi de 8 h 30 à 17 h 30 et le vendredi de 8 h 30 à 16 h 30<br />
Pour plus d&#8217;informations se renseigner auprès des <a href="http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/annuaire-services/departement/aude/">Archives départementales</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le centenaire de la Première Guerre mondiale à l’école: journée d&#8217;étude, samedi 13 avril 2013</title>
		<link>http://www.crid1418.org/agenda/?p=576</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 15:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.crid1418.org/agenda/?p=576</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre des préfigurations du Centenaire de 2014, la Mission du Centenaire et l&#8217;Association des Professeurs d&#8217;Histoire Géographie (APHG) organisent le samedi 13 avril à Paris une journée d&#8217;études consacrée au Centenaire de la Première Guerre mondiale à l&#8217;école. Conférences, tables rondes et présentations de ressources viendront poncuter l&#8217;ensemble de la journée. Entrée libre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre des préfigurations du Centenaire de 2014, la Mission  du Centenaire et l&#8217;Association des Professeurs d&#8217;Histoire Géographie  (APHG) organisent le samedi 13 avril à Paris une journée d&#8217;études  consacrée au Centenaire de la Première Guerre mondiale à l&#8217;école.  Conférences, tables rondes et présentations de ressources viendront  poncuter l&#8217;ensemble de la journée.</p>
<p>Entrée libre et gratuite sous réserve de places disponibles &#8211; Inscription recommandée auprès de l&#8217;APHG (<a href="mailto:a.p.h.g@wanadoo.fr">a.p.h.g@wanadoo.fr</a>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’APHG et la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale vous invitent à participer à la Journée nationale</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2014 : le centenaire de la Première</strong><strong> Guerre mondiale à</strong><strong> l’é</strong><strong>cole </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Samedi 13 avril 2013</strong></p>
<p>Au  lycée  Louis Le Grand (matin) et à l’amphithéâtre Lefebvre de la Sorbonne (après-midi)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>PROGRAMME</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>10h-12h30 (accueil à partir de 9h) – lycée Louis Le Grand (123 rue Saint-Jacques 75 005 Paris)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ouverture</strong> par Joseph Zimet, Directeur général de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, et Bruno Benoit, Président de l’APHG</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Introduction</strong> par Antoine Prost, Président du Conseil scientifique de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale : <em>2014 : Commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Table ronde</strong> animée par Nicolas Offenstadt (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne) : <em>Quelle histoire pour quelles commémorations à l’école ?</em></p>
<p>Avec la participation de Rainer Bendick (Abendgymnasium Sophie Scholl &#8211; Osnabrück) et de Jean-François Chanet (Sciences Po &#8211; Paris)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>14h-17h – amphithéâtre Lefebvre de la Sorbonne</strong> <strong>(14 rue Cujas 75 005 Paris)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Présentation et projection de film</strong> par Marc Ferro :<em> Transformation de la guerre : 14-18</em> (Pathé/Hachette)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Présentation de ressources pédagogiques</strong> par :</p>
<p>-          Marie-Christine Bonneau-Darmagnac pour le Centre National de Documentation Pédagogique (Scérén-CNDP)</p>
<p>-          Elise Tokuoka et Véronique Pontillon pour l’Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Présentation de projets et de séquences pédagogiques</strong> menés en classe par :</p>
<p>-          Vincent Bervas (Lycée Jean de la Fontaine – Château-Thierry) et Yann Mariaux (Lycée Rochefeuille – Mayenne) : <em>Profondeur de champ[s]</em></p>
<p>-          Sébastien Bertrand (Mission du Centenaire – Paris) : <em>Enseigner la Première Guerre mondiale en section Abibac : exemples de travaux</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Synthèse</strong> par Eric Bonhomme, Président de la Régionale APHG d’Aquitaine</p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Clôture de la journée </strong>par Jean-Jacques Becker, Professeur émérite (Université Paris X – Nanterre) : <em>La Première Guerre mondiale, cent ans après.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le portail de la Mission du Centenaire est ouvert : www.centenaire.org</title>
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		<comments>http://www.crid1418.org/agenda/?p=573#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 15:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Une Mission pour le centenaire 2014 verra démarrer le cycle commémoratif du centenaire de la Première Guerre mondiale. Dans ce cadre, un Groupement d’intérêt public (GIP) intitulé Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale est chargé par le gouvernement de mettre en œuvre les commémorations à l’échelle nationale et des territoires, en lien avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une Mission pour le centenaire</strong></p>
<p>2014 verra démarrer le cycle commémoratif du centenaire de la Première Guerre mondiale.</p>
<p>Dans ce cadre, un Groupement d’intérêt public (GIP) intitulé Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale est chargé par le gouvernement de mettre en œuvre les commémorations à l’échelle nationale et des territoires, en lien avec les pays inscrits dans cette dynamique mémorielle.</p>
<p>Plusieurs membres du CRID1418 sont impliqués à la fois dans l’organisation de cette Mission du centenaire de ma Première Guerre mondiale et dans la multitude des projets et manifestations prévues pour 2014.</p>
<p><strong>Un portail dédié</strong></p>
<p>Le portail officiel du Centenaire de la Grande Guerre est désormais accessible dans une première version. Edité par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, il propose des informations culturelles, scientifiques, pédagogiques et touristiques.</p>
<p><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/02/visuel-site.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-574" title="visuel site" src="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/02/visuel-site-300x286.jpg" alt="" width="300" height="286" /></a></p>
<p>L’objectif du portail centenaire.org est d’offrir aux internautes des ressources à la fois pratiques et historiques dans le cadre d’un événement mémoriel majeur. Il s’adresse à tous les publics, du passionné des enjeux de mémoires, au spécialiste de 14-18, en passant par l’enseignant et l’amateur d’histoire.</p>
<p>La structure de <em>centenaire.org</em> sera régulièrement mise à jour tout au long de l’année 2013 et proposera de nouveaux outils. Il s’enrichira notamment des projets portés par l’ensemble des personnes, établissements et structures engagés dans le Centenaire. Dès 2014, le portail sera en ordre de marche pour devenir le principal support numérique du centenaire de la Première Guerre mondiale.</p>
<p>Alexandre Lafon</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Appel à communications : &#171;&#160;Les mises en guerre de l&#8217;Etat&#160;&#187;. Colloque de 2014.</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 08:05:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[appel à communications]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mises en guerre de l’État. 1914-1918 en perspective. &#160; Colloque international organisé par le Crid 14-18 à Paris, Laon et Craonne (Aisne), du 30 octobre au 1er novembre 2014. &#160; À partir de l’été 1914, les sociétés européennes paraissent brutalement saisies par la guerre et, ce faisant, saisies par l’État. C’est en son nom [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les mises en guerre de l’État. </strong></p>
<p><strong>1914-1918 en perspective.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Colloque international organisé par le Crid 14-18 à Paris, Laon et Craonne (Aisne), du 30 octobre au 1<sup>er</sup> novembre 2014.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À partir de l’été 1914, les sociétés européennes paraissent brutalement saisies par la guerre et, ce faisant, saisies par l’État. C’est en son nom que des millions d&#8217;hommes vont s&#8217;affronter, sous l&#8217;uniforme, et que s’opère une gigantesque « mobilisation » des corps, des esprits et des ressources, pour reprendre le terme de l’époque toujours employé par les historiens. Cent ans plus tard, alors que tous les États ayant fait la guerre ou en étant issus lancent de vastes programmes de commémoration, le moment est bienvenu pour étudier comment l’État parvient à faire la guerre et, en retour, ce que la guerre fait à l’État. Dans le cadre de cette vaste question, ce colloque international et pluridisciplinaire (histoire, science politique, sociologie) s’intéressera aux <strong>mises en guerre de l’État</strong> considérées comme l’ensemble des <em>processus</em> par lesquels l’irruption de l’événement se traduit – ou ne se traduit pas – dans les structures, dans les actes et les manières de faire de la puissance publique. Il s’agira donc d’observer des éventuelles ruptures ou des ajustements limités, mais toujours des situations de <em>passages</em> liées à la situation de guerre.</p>
<p><strong> La réflexion sur les mises en guerre de l’État sera restreinte à des enquêtes précises, limitées à des objets abordés de manière empirique, matérielle, voire matérialiste.</strong> Il est surtout attendu qu’il soit décrit, de manière fine et sur des terrains bien circonscrits, <em>comment</em> les choses se passent dans leur dimension la plus concrète, en s’interrogeant sur les conditions de possibilités de ce déroulement. Les idées, les lois ou directives de toutes sortes, seront avant tout envisagées en tant qu’il sera possible d’en mesurer les effets ou les applications.</p>
<p>Dans cette perspective, l’analyse de la mise en place ou du développement d’un outil et d’une organisation particulière sera particulièrement bienvenue : une commission de contrôle postal en France, un bureau de recrutement en Grande-Bretagne, une région militaire en Allemagne, ou encore un atelier de travaux publics, une gare de triage, un office de ravitaillement, un hôpital de campagne, un cabinet ministériel, etc. De même, il sera important d’aborder le cas des institutions plus ou moins situées aux marges de la fonction publique (une chambre de commerce, un syndicat, un diocèse ou une loge, etc.) et dont la guerre serait susceptible de mettre en lumière la capacité à capter du capital d’État.</p>
<p>C’est à ce niveau d&#8217;observation que pourront être saisis en actes les phénomènes d’invention ou d’ajustements de normes et de procédures (une éventuelle spécificité des modes d’organisation militaire et leur diffusion, l’évolution des modalités d’emprise sur les corps : identification, définitions de la nationalité, etc.), les permanences ou les renouvellements de personnels (les limogeages de 1914, le remplacement dans l&#8217;urgence des fonctionnaires partis au front, le recrutement et la spécialisation d&#8217;experts, etc.), les conflits de compétences (pouvoirs civils et militaires, par exemple, ou du sommet à la base des hiérarchies administratives) et leur arbitrage, etc.</p>
<p><strong> L’État sera entendu au sens le plus large de la puissance publique sous toutes ses formes.</strong> D’abord, parce que l’État central à la française n’est qu’une de ces formes possibles et qu’il sera accordé le plus grand intérêt aux démarches permettant l’étude d’autres situations nationales et d’autres modèles étatiques (multinationaux, fédéraux, impériaux, etc.) éventuellement dans un cadre comparatif. Ensuite parce que, l’objectif du colloque étant de réunir des études aussi proches que possible des réalités concrètes, les pouvoirs locaux (municipalités, par exemple) entrent dans le champ d’étude considéré. Le colloque s’attachera ainsi à observer l’État à toutes les échelles et sur les différents types de territoires qu’il recouvre : de la commune au pays, l’arrière et l’avant, la zone des armées, les territoires occupés, les colonies etc. Enfin, comme on l’a déjà suggéré plus haut, on pourra examiner la manière avec laquelle le périmètre de l’action publique se modifie dans le contexte d’une sphère publique élargie en temps de guerre, ce qui révélera éventuellement l’importance de ses marges (les associations ou institutions de toutes sortes qui se réclament et qui sont reconnues comme porteuses de « l’intérêt général », par exemple) et obligera à reconsidérer la frontière entre le « public » et le « privé ».</p>
<p>À l’image d’une précédente manifestation scientifique organisée autour des mutineries de 1917 , <strong>le colloque sera à la fois centré sur 1914-1918 et largement ouvert à une mise en perspective avec d’autres conflits des xix<sup>e</sup> et xx<sup>e </sup>siècles qui pourront aussi faire l’objet de propositions</strong>. Par ailleurs, si le moment inaugural de l’entrée en guerre est par définition privilégié, aucune borne ultérieure n’est <em>a priori</em> fixée puisque le processus de mise en guerre d’un service de l’État ou d’une forme de l’action publique peut fort bien s’étendre sur une longue période, voire être différé ou engagé après l’entrée en guerre elle-même (on peut penser par exemple à la mise en place, en 1916, de la conscription au Royaume-Uni et de la loi sur le service auxiliaire en Allemagne). C’est à ce titre que l’étude des mises en guerre de l’État n’est pas seulement celle des « entrées en guerre » : elle peut recouvrir des séquences plus longues, aussi bien en amont (l’extension de la conscription en France dès 1905 ou 1913) que vers l’aval (la fin du cycle de guerre de la production imprimée aux alentours de 1923), posant la question du maintien dans le temps de mécanismes ou d’institutions élaborés dans l’urgence par les États, de leur caractère éphémère ou durable, et des façons dont des modes d&#8217;action et de fonctionnement nés du conflit peuvent ensuite être réutilisés, repensés ou pérennisés (le contrôle médical des travailleurs introduit en 1916 dans les usines d&#8217;armement qui se déploie après guerre dans le monde industriel).</p>
<p>Largement ouvert dans l’espace et dans le temps autour du point de référence de 1914 et composé d&#8217;enquêtes bien circonscrites, ce colloque permettra de questionner ce qui semble une évidence, au moins en France : la spectaculaire capacité de l’État de prendre en charge, presque du jour au lendemain, une société toute entière. L’intensification de l’emprise de l’État est-elle immédiate, progressive, continue ou discontinue ? Connaît-elle des phases d’essoufflement, des ratés ? S’accompagne-t-elle de phénomènes parallèles de « déprise » ? Loin de toute généralité ou de toute extrapolation hasardeuse, est-il possible de repérer des formes de résistances ou d’évitement ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les propositions de communication, problématisées, devront présenter brièvement les matériaux mobilisés (archives, témoignages…). Elles ne dépasseront pas 5 000 signes. Elles devront parvenir à <span style="text-decoration: underline;"><a href="mailto:crid.colloque2014@gmail.com">crid.colloque2014@gmail.com</a></span> le <strong>15 mai 2013 au plus tard</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comité scientifique</strong> : Sylvain Bertschy (université Paul Valéry-Montpellier III), François Buton (CNRS-CEPEL), Jean-François Chanet (Sciences Po Paris), Astrid Guinotte (université du Havre), Alexandre Lafon (université Toulouse 2 le Mirail), André Loez (CRID14-18), Nicolas Mariot (CNRS-CURAPP), Julien Mary (université Paul Valéry-Montpellier III), Valériane Milloz (université de Paris I-IRSEM), Philippe Olivera, Jean-Paul Pellegrinetti (université de Nice), Renaud Payre (IEP Lyon-Triangle), Emmanuelle Picard (ENS Lyon), Giovanna Procacci (université de Modène), Frédéric Rousseau (université Paul Valéry-Montpellier III), Philippe Salson (université Paul Valéry-Montpellier III), Arndt Weinrich (Institut Historique Allemand, Paris), Thomas Weber (University of Aberdeen &#8211; Harvard University), Blaise Wilfert (ENS Ulm).</p>
<p><strong>The state goes to war.</strong></p>
<p><strong>Bringing the Great War into perspective.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>International conference organised by the Crid 14-18 in Paris, Laon and Craonne (Aisne), October 30<sup>th</sup> – November 1<sup>st</sup>, 2014.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>From the summer of 1914, European societies seem brutally seized by war and, as a consequence, seized by the State. In the name of the State, millions of men enrolled in the armed forces are to fight one another. Bodies, minds and resources are subjected to a gigantic “mobilization”, a contemporary word still used by historians. A hundred years later, when all the warring States, as well as the States that were born from the conflict, are launching ambitious commemorative programs, the moment seems well chosen to study how the State wages war and, in return, how war transforms the State. As part of this vast topic, this international and multidisciplinary (history, political science, sociology) conference will address <strong>the invention of the War State,</strong> from the perspective of all the <em>processes </em>through which the event  has – or does not have – an impact on the organisation, actions and conduct of the public power.  The aim is to identify potential changes or limited adjustments, but always within situations of <em>transition</em> born from the conflict.</p>
<p><strong>The reflection on the invention of the War State will be limited to detailed case studies, backed up by precise empirical research. </strong>Studies are expected to describe precisely, within well-defined confines, <em>how </em>things happen in the most concrete way, and to examine the conditions of possibility at work. Ideas, laws or theoretical debates of all sorts will above all be approached through the evaluation of their implementation or results.</p>
<p>In this perspective, the analysis of the setting up or the development of a particular instrument or organisation will be especially appreciated: a postal censorship office in France, a recruitment centre in Great Britain, a military district in Germany, or a military jail, a supply office, a field hospital, a  minister’s private office, etc. It will also be important to broach the subject of institutions located more or less at the margins of civil service (a chamber of commerce, a trade union, a diocese or a Masonic lodge, etc.), since the war may increase their functional or symbolic proximity to the state.</p>
<p>The observation of the State at that level will make it possible to appreciate the extent to which norms and procedures were invented and adjusted (definition of nationalities, states’ control over bodies through identification of individuals, military methods of organisation…), changes in personnel were implemented (the 1914 dismissals of French generals, the hurried replacements of the civil servants that left for the front, the recruiting and the growing specialization of experts, etc.), conflicts of authority unravelled and were arbitrated (between civil and military powers, for example, or from top to bottom of administrative hierarchies).</p>
<p>The State will be understood in the largest sense to mean all forms of public power. First, because the central state as the French know it is only one of its possible forms. Approaches that allow the study of other national situations as well as of other types of States (multinational, federal, imperial, etc.), possibly using a comparative approach, will consequently be most welcome. Second because, as the aim of the conference is to collect studies that are as close as possible to concrete realities, local powers (city councils, for example), are part of the considered field of study. The conference will endeavour to observe the State on all scales and on all the different types of territories it covers: from town to country, from rear to front, army zone, occupied territories, colonies, etc. Finally, as mentioned above, the conference will examine how the scope of public action changes in the context of a widened public sphere, revealing the importance of what lies at its margins (all sorts of organisations or institutions which are officially recognized as beneficial to the public) and will lead to reconsider the line between the “public” and “private” sectors.</p>
<p><strong>In line with a previous scientific event centred on the 1917 mutinies, the conference will focus on 1914-1918 but will also be largely open to paper proposals about other 19<sup>th</sup> and 20<sup>th</sup> century conflicts that could put the subject into perspective.</strong> Besides, even though the inaugural moment of the entry into the war is favoured by definition, no later time limit is set, since the process of adapting to war situations can take up a long period of time, or even be postponed after the entry into the war (such as, the 1916, the implementation of conscription in the United Kingdom or of the auxiliary service law in Germany). That is why the study of the invention of a War State goes further than the beginnings of the conflict: it can cover longer periods, extending before the war (the extension of conscription in France as early as 1905 or 1913) as well as after (the end of the war cycle of print production around 1923). It raises the question of the durability of mechanisms or institutions that were designed in a hurry by the States, of their lasting or transient nature, and of the way methods and measures born from the conflict can be reused, redesigned or made durable (medical check-ups for factory workers from 1916, broadened after the war to the whole industrial world).</p>
<p>This conference, largely open in space and time around the focus point of 1914 and based on well-defined studies, will investigate a fact that seems evident, at least in France: the State’s remarkable capacity to take charge of a whole society, almost overnight.  Is the intensification of the State’s hold on society immediate or gradual, continuous or discontinuous? Are there slower phases, failures? Is it paralleled with a loss of influence in other areas? Is it possible to detect forms of resistance or avoidance, while refraining from all generalizations and risky extrapolations?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>This Call for Papers invites abstracts that problematize their subjects and briefly describe the source materials used (archives, diaries…). Abstracts (max. 5000 characters) must be submitted to <span style="text-decoration: underline;"><a href="mailto:crid.colloque2014@gmail.com">crid.colloque2014@gmail.com</a></span> <strong>by 15 May 2013 at the latest.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Scientific committee</strong> : Sylvain Bertschy (université Paul Valéry-Montpellier III), François Buton (CNRS-CEPEL), Jean-François Chanet (Sciences Po Paris), Astrid Guinotte (université du Havre), Alexandre Lafon (université Toulouse 2 le Mirail), André Loez (CRID14-18), Nicolas Mariot (CNRS-CURAPP), Julien Mary (université Paul Valéry-Montpellier III), Valériane Milloz (université de Paris I-IRSEM), Philippe Olivera, Jean-Paul Pellegrinetti (université de Nice), Renaud Payre (IEP Lyon-Triangle), Emmanuelle Picard (ENS Lyon), Giovanna Procacci (université de Modène), Frédéric Rousseau (université Paul Valéry-Montpellier III), Philippe Salson (université Paul Valéry-Montpellier III), Arndt Weinrich (German Historical Institute, Paris), Thomas Weber (University of Aberdeen &#8211; Harvard University), Blaise Wilfert (ENS Ulm).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« 14-18 à hauteur d’homme : les combattants dans la Grande Guerre » &#8211; rencontres à Nailloux (Haute-Garonne), 22 février 2013</title>
		<link>http://www.crid1418.org/agenda/?p=567</link>
		<comments>http://www.crid1418.org/agenda/?p=567#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Feb 2013 20:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[22 février 2013 à Nailloux « 14-18 à hauteur d’homme : les combattant22ans la Grande Guerre » Rencontres autour des carnets de guerre de Gaston Mourlot (éd. Edhisto) Programme -          Présentation du témoignage de G. Mourlot, par P. Molin, son petit-fils. -          1916, Verdun à hauteur d’homme. Travail réalisé par des élèves de troisième du collège Condorcet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>22 février 2013 à Nailloux</p>
<p>« 14-18 <em>à hauteur d’homme</em> : les combattant22ans la Grande Guerre »</p>
<p>Rencontres autour des carnets de guerre de Gaston Mourlot (éd. Edhisto)</p>
<p><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/02/affiche-soirée-Nailloux-22-février-2013.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-568" title="affiche soirée Nailloux 22 février 2013" src="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2013/02/affiche-soirée-Nailloux-22-février-2013-722x1024.jpg" alt="" width="722" height="1024" /></a></p>
<p>Programme</p>
<p>-          Présentation du témoignage de G. Mourlot, par P. Molin, son petit-fils.</p>
<p>-          1916, Verdun <em>à hauteur d’homme</em>. Travail réalisé par des élèves de troisième du collège Condorcet de Nailloux (31), présenté par C. Marty.</p>
<p>-          Intervention de R. Cazals sur les témoignages de combattants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>« Les poilus, héros ou victimes ? ».  Quelques rectifications nécessaires à l’article de Jean-Dominique Merchet paru dans Marianne, 813, 17-23 novembre (p. 74-75).</title>
		<link>http://www.crid1418.org/agenda/?p=562</link>
		<comments>http://www.crid1418.org/agenda/?p=562#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2012 20:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.crid1418.org/agenda/?p=562</guid>
		<description><![CDATA[« Les poilus, héros ou victimes ? ». Quelques rectifications nécessaires à l’article de Jean-Dominique Merchet paru dans Marianne, 813, 17-23 novembre (p. 74-75). &#160; L&#8217;article de Jean-Dominique Merchet,« Les poilus, héros ou victimes ? » comporte plusieurs erreurs d’analyse, qui me semblent devoir être redressées : Sur la question de la ténacité des soldats de la Grande Guerre : -  Avec Rémy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Les poilus, héros ou victimes ? ».</strong></p>
<p><strong> Quelques rectifications nécessaires à l<a href="http://www.marianne.net/Les-poilus-heros-ou-victimes%C2%A0_a224351.html">’article de Jean-Dominique Merchet paru dans <em>Marianne</em></a>, 813, 17-23 novembre (p. 74-75).</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;article de Jean-Dominique Merchet,« Les poilus, héros ou victimes ? » comporte plusieurs erreurs d’analyse, qui me semblent devoir être redressées :</p>
<p>Sur la question de la ténacité des soldats de la Grande Guerre :</p>
<p>-  Avec Rémy Cazals, selon vous, j’estimerais que les soldats « agirent sous la contrainte de la discipline militaire, voire sous l’emprise de l’alcool ». C’est proprement faux, en particulier pour le second membre de l’explication. Je n’ai jamais écrit rien de semblable : parce qu’ainsi présenté c’est inexact. Les motivations des soldats sont complexes, multiples et changeantes. Voilà ce que je défends, avec d’autres. Elles ne peuvent cependant, en rien, se réduire à des croyances patriotiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ensuite sur les soldats exécutés en 14-18 :</p>
<p>- La question ne peut se réduire à une lutte de la gauche qui aurait fait de la mémoire des « fusillés » un « marqueur identitaire » (les mutins de 1917 sont loin d’épuiser, comme vous le rappelez, la mémoire des exécutions en 14-18). Dès l’immédiat après-guerre, les critiques de la justice militaire s’expriment aussi dans les mouvements de droite ancien-combattant, comme l’Union Nationale des Combattants (UNC), qui se bat pour la réhabilitation de plusieurs fusillés, et même chez le très patriote ministre André Maginot qui dénonce une justice sommaire ; pour ne citer que cela.</p>
<p>- Enfin absolument rien ne permet de déduire de mes travaux ou d’historiens proches, l’ouverture vers une « repentance collective », c’est-à-dire une action concrète de l’Etat en faveur des fusillés de 14-18. Je me suis toujours exprimé, au contraire en sens inverse, en expliquant qu’on ne peut rejuger l’histoire et que les enjeux de mémoire de cet ordre doivent rester, autant que possible, en dehors de la sphère du droit, et surtout que l’historien n’avait pas à donner son avis en surplomb.</p>
<p>Nicolas Offenstadt, 8 décembre 2012</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Parution: Figures paysannes</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 15:28:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[CHANOIR Yohann, PIOT Céline (sous la dir. de), Figures paysannes en France. Mythes, regards et sociétés, Editions d’Albret, Collection Terres de Mémoires n°4, 2012. 20 € ISBN : 2-913055-41-9 Dans une société qui perd peu à peu ses paysans, n’est-il pas temps de s’interroger sur nos figures paysannes, si plurielles, si vivaces encore dans les esprits [...]]]></description>
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<div><strong>CHANOIR Yohann, PIOT Céline</strong> (sous la dir. de), <em>Figures paysannes en France. Mythes, regards et sociétés</em>, Editions d’Albret, Collection Terres de Mémoires n°4, 2012. 20 € ISBN : 2-913055-41-9</div>
<div>Dans une société qui perd peu à peu ses paysans, n’est-il pas temps de s’interroger sur nos figures paysannes, si plurielles, si vivaces encore dans les esprits et si décisives dans notre histoire, des tranchées de Verdun à l’enracinement de la République ?</div>
<div>C’est donc à leur étude qu’est consacré cet ouvrage. Après un rappel de leur place dans l’historiographie, est évoquée la relation des paysans à la politique. Tentés sur le temps long par la contestation, de la révolte viticole de 1907 aux sirènes du fascisme vert (analysé par Jean Vigreux), sans oublier les manifestations contemporaines, les paysans sont pourtant rentrés en République (Céline Piot, Rémy Pech). C’est ensuite le regard porté sur ces figures paysannes qui est abordé. D’abord, celle essentielle du mutin, dont les rues crient le souvenir, puis celle du paysan-poilu, étudié dans cette littérature de guerre (Yann Prouillet) et dans ces monuments édifiés pour lui rendre hommage (Céline Piot). Le cinéma (Yohann Chanoir) et la peinture, ces miroirs si déformants, ne sont pas oubliés dans l’évocation de ces regards. Enfin, dans un dernier chapitre, les auteurs s’intéressent aux luttes paysannes, d’hier (le Larzac raconté par celui qui l’a filmé, Christian Rouaud), d’aujourd’hui et de demain (Bernard Péré). C’est donc à un essai d’histoires sociales que ce livre nous invite et nous incite pour retrouver ces figures paysannes…</div>
</div>
<div></div>
<div><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/figures-paysannes.pdf">Bulletin de commande: figures paysannes (pdf)</a></div>
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		<title>Gaston Mourlot, un ouvrier-artisan en guerre</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Nov 2012 16:44:40 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[65e RI]]></category>
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		<description><![CDATA[Un ouvrier-artisan en guerre &#8211; Les témoignages de Gaston Mourlot 1914-1919, édition Edhisto, 2012, 559 p. Texte présenté par Jean-François JAGIELSKI, Alexandre LAFON et Marie LLOSA Cartes réalisées par Philippe OLIVERA ; édité par Yann PROUILLET Postface par Rémy CAZALS  aux éditions Edhisto Gaston Mourlot, artisan-ouvrier parisien, combattant d’infanterie puis soldat du Génie mobilisé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Un ouvrier-artisan en guerre &#8211; Les témoignages de Gaston Mourlot 1914-1919, </em></strong>édition Edhisto, 2012, 559 p.</p>
<p>Texte présenté par Jean-François JAGIELSKI, Alexandre LAFON et Marie LLOSA<br />
Cartes réalisées par Philippe OLIVERA ; édité par Yann PROUILLET<br />
Postface par Rémy CAZALS  aux éditions <a href="http://www.edhisto.eu">Edhisto</a></p>
<p><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/Jaquette-Mourlot.jpg"><img class="size-medium wp-image-547 aligncenter" title="Flyer Mourlot" src="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/Jaquette-Mourlot-205x300.jpg" alt="" width="205" height="300" /></a></p>
<p>Gaston Mourlot, artisan-ouvrier parisien, combattant d’infanterie puis soldat du Génie mobilisé en première ligne, simple fantassin puis sergent, a laissé de sa guerre plusieurs témoignages : 10 carnets de guerre, des dizaines de croquis, des centaines de photographies mais aussi de l’artisanat de tranchée et même un herbier.<br />
Mis à disposition d’un large public sous l’égide du CRID 14-18, ce corpus exceptionnel, révélant le parcours de guerre de Gaston Mourlot, devient un des témoignages les plus complets édités pour la période 1914-1919.</p>
<p>Un ouvrier-artisan en guerre est un livre de 559 pages, 315 illustrations et 4 cartes, format 21&#215;30 cm<br />
Prix unitaire : 25 € (port offert)</p>
<p>Pour en savoir plus, consulter le <em><strong><a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/Dossierdepresse1.pdf">Dossier de presse</a></strong></em></p>
<p>Bulletin de commande :<a href="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/Flyer-Mourlot_bis.jpg"><img title="Flyer Mourlot" src="http://www.crid1418.org/agenda/wp-content/uploads/2012/11/Flyer-Mourlot_bis-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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