Journée d’étude « Histoire contemporaine d’Extrême-Orient » à l’Université Toulouse Le Mirail – Maison de la Recherche, le 7 septembre 2010

LABORATOIRE FRAMESPA – UNIVERSITÉ DE TOULOUSE

JOURNÉE D’ÉTUDES TRANSVERSALE EN COLLABORATION AVEC LA SECTION DE JAPONAIS

« HISTOIRE CONTEMPORAINE DE L’EXTRÊME-ORIENT »

MARDI 7 SEPTEMBRE 2010 à 9h30

MAISON DE LA RECHERCHE (UTM)

SALLE A 306 (journée ouverte aux Masters et Doctorants)

MATIN (9h30-12h30) :

– Introduction générale par Christian Galan, Rémy Cazals et Jean-Marc Olivier,

– Dominique BARJOT (université Paris-Sorbonne, Paris IV) : « L’histoire économique de la Corée du Sud »,

Rang-Ri PARK-BARJOT (université Paris-Sorbonne, Paris IV) : « Samsung. L’œuvre d’un entrepreneur hors pair : Byung Chull Lee »

APRÈS-MIDI (14h-17h30) :

– Christian GALAN (université de Toulouse) : « Quelques hommes du début de l’ère Meiji (1868-1912) »,

– Dan FUJIWARA (université de Toulouse) : « Natsume Sôseki (1867-1916), écrivain national ? »,

– Miho MATSUNUMA (université de Gunma) : « Historiographie japonaise de la Première Guerre mondiale »,

– Frédéric DANESIN (université Chuo de Tokyo) : « Quelle place pour la Grande Guerre dans l’histoire contemporaine du Japon ? ».

Contact et informations : Framespa

« When Beans Were Bullets »: exposition d’affiches en ligne

La National Agricultural Library des Etats-Unis présente une belle collection d’affiches des deux guerres mondiales sur les questions agricoles et alimentaires. On y trouve non seulement les aspects habituels des affiches de propagande, mais aussi des éléments concrets sur le rationnement et la réglementation, et sur les manières dont la guerre pouvait affecter le monde rural et la société dans son ensemble.

Voir le site de l’exposition.

 

Journée colloque « Quel avenir pour le patrimoine 14-18 ? » à Vic-sur-Aisne

Le 6 novembre prochain, au Château de Vic-sur-Aisne

9h30 – Ouverture du colloque.

10h00 – Début de la matinée sous la Présidence de Noël Genteur, maire de Craonne.

– Soissonnais 14-18 : Introduction par l’association: 25 ans au service du patrimoine 14-18.

– Jagielski Jean-François, Professeur des écoles : Monuments commémoratifs de la Grande Guerre érigés après 1918 dans le Soissonnais et le Noyonnais.

– Chanoir Yohann, université de Reims : Champagne Ardennes : maintenir la mémoire du patrimoine en milieu scolaire.

– Prouillet Yann, Directeur d’édition : Les projets mémoriels dans le Massif des Vosges.

– Flucher Guy, INRAP : Les sépultures des combattants, bilan des recherches archéologiques et perspectives.

12h30 – Fin de la matinée.

14h00 – Reprise des débats sous la Présidence de Jeffrey Aarnio, surintendant de la commission des monuments militaires américains (Seringes et Nesles).

– Bellouin Anne, responsable du musée de la Caverne du Dragon : Du site historique de la Caverne du Dragon au musée du Chemin des Dames.

– Harlaut Yann, Université de Reims : Champagne Ardennes : le devenir des stigmates de la guerre 14-18 sur les monuments historiques.

– Bonnard Jean-Yves, Directeur du CDDP de l’Oise : Mémoire et conscience patrimoniale de la Grande Guerre dans le département de l’Oise.

– Rolland Denis, Président Société historique de Soissons : Un patrimoine condamné ? classement, financement et problèmes juridiques.

– Offenstadt Nicolas, Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne : Les enjeux du patrimoine de la Grande Guerre aujourd’hui. Points de vue d’un historien.

– Hertzog Anne, Université de Cergy Pontoise : Les enjeux du patrimoine de la Grande Guerre aujourd’hui. Points de vue d’une géographe.

17h00 – Conclusion et synthèse de la journée par le Colonel Henri Ortholan, ancien conservateur du musée des Armées.

17h30 – Fin

Dimanche 7 novembre : visites sur le terrain : nécropoles militaires, carrières , souterrains etc…

Séminaire : La Grande Guerre aujourd’hui. Patrimoines, territoires, tourismes.

Séminaire de recherche animé par Anne Hertzog et Nicolas Offenstadt

Date et horaires : Tous les premiers mardis du mois, d’octobre 2010 à juin 2011 de 17h à 19h.
Contacts :
hertzog.anne@wanadoo.fr

nicolas.offenstadt@univ-paris1.fr

Voir le programme détaillé (format pdf).

Depuis quelques décennies, l’intérêt pour la Grande Guerre prend de l’ampleur dans la société
française. Aussi, dans les territoires marqués par le conflit, des acteurs toujours plus nombreux
préservent, exhument, interprètent,muséifient les traces de la Grande Guerre, en unmot les patrimonialisent.
Mais comment cette relation à la Guerre et à ses espaces se construit-elle, s’invente-
t-elle en héritage à préserver, à transmettre et à valoriser ? En quoi la trace de guerre
est-elle une production sociale à la fois matérielle et immatérielle sans cesse réinvestie révélant
un rapport particulier au passé et au territoire ?
Le séminaire permettra de s’interroger sur la manière dont les acteurs se saisissent et s’approprient
ce passé par les lieux. Il apparaît en effet que lesmodalités de sélection, de préservation
et de valorisation des traces de la guerre varient fortement selon les espaces et les époques.
Elles ont profondément évolué ces dernières décennies sous l’effet de recompositions territoriales,
de l’affirmation de nouveaux acteurs, de la redéfinition du rôle de la culture dans l’aménagement
et le développement des territoires, sans oublier l’intensification des mobilités
touristiques et le développement de l’histoire comme pratique populaire. Aux enjeuxmémoriels
et politiques s’ajoutent des enjeux économiques, identitaires et de nouveaux impératifs de
développement.
Quels savoirs mais aussi quels imaginaires associés à la guerre sont mobilisés pour en faire
un facteur d’attractivité et de requalification des territoires ? Quels registres sont utilisés dans
le traitement des lieux de combat pour rendre ce patrimoine « désirable » ?
La patrimonialisation peut être un processus conflictuel comme lemontrent les débats suscités
par « le tourisme demémoire » ou par la place attribuée aux traces de la guerre dans les projets
urbains. Mais elle sert aussi à bâtir du lien social et à forger des communautés. Les pratiques
sociales liées à la patrimonialisation—fouilles, entretien de vestiges, commémorations, fêtes…
— suscitent en effet de nombreuses formes de sociabilités, de participation à la vie collective,
produisent de la « localité ». Aussi, les lieux de l’ancien front connaissent-ils des usages hybrides
qu’il convient de bien cerner.
L’espace de la patrimonialisation ne se limite toutefois pas aux « régions du front »,mais s’étend
à l’ensemble du territoire national, à travers lesmonuments auxmorts, les plaques du souvenir,
les inscriptions, mais aussi par les projets muséographiques et scolaires. Cet espace de la
patrimonialisation est donc un espace discontinu, contrasté et sans cesse recomposé sous
l’effet d’une tension permanente entre l’exhumation, la conservation et l’effacement de
l’héritage de la guerre qu’il convient d’interroger.

Compte-rendu du colloque de Gênes, « La Storia in Piazza », 15-18 avril 2010

La storia in piazza, Genova, 15-18 aprile 2010.

Dal 15 al 18 aprile 2010 Genova ha ospitato un’iniziativa di divulgazione della storia contemporanea che, per il capoluogo della Liguria, ha rappresentato una novità e, anche a livello nazionale, ha ben pochi paragoni per la capacità di coinvolgimento della cittadinanza e per l’abilità nel coniugare serietà scientifica e volontà di essere compresa anche dai non specialisti. Nei bellissimi locali del Palazzo Ducale, antica sede dei Dogi restaurata in occasione delle celebrazioni colombiane del 1992, si sono tenuti oltre 60 incontri, conferenze, dibattiti, eventi, il cui tema era “La nascita delle nazioni”.

Il ciclo di conferenze ha esplorato il tema della nascita, e della fine, delle nazioni europee tra Ottocento e Novecento, ed il contestuale processo di formazione e mutazione delle identità nazionali. Il periodo che maggiormente ha attratto l’attenzione dei relatori è stato quello tra la metà dell’ottocento e la fine della prima Guerra Mondiale; infatti, l’iniziativa si è inserita nel ciclo delle celebrazioni per il 150° anniversario dell’unità d’Italia, che hanno preso il via con questa occasione e proseguiranno fino a tutto il 2011. Inevitabilmente, il processo di costruzione e di consolidamento dello Stato italiano ha ricevuto l’attenzione maggiore, ma non sono mancati spazi dedicati ad altre esperienze di nation building (la Germania), e all’analisi comparativa della crisi di soggetti nazionali e multinazionali (imperi Ottomano e Asburgico, stato Sovietico) e della nascita di nuove entità nazionali dalle loro ceneri.

In questo contesto non potevano mancare gli accenni alla Grande Guerra, sia dal punto di vista delle pratiche di mobilitazione delle masse (Mario Isnenghi), sia delle dinamiche di disgregazione e riaggregazione delle identità nazionali a seguito delle sconfitte (Paolo Macry) sia, più in generale, riguardo al ruolo del conflitto mondiale nel continuo processo di definizione dei confini e delle identità nazionali (Donald Sassoon). Proprio la relazione di Sassoon ha fornito una delle chiavi di lettura dell’iniziativa, seconda la quale il “vecchio continente” europeo è ben lungi da essere statico e consolidato. Nei due secoli che hanno seguito la fine dell’esperienza napoleonica, infatti, le frontiere europee hanno continuato a mutare, in un vorticoso processo di crescita e diminuzione delle dimensioni degli Stati, di accorpamento di popoli in Stati sovranazionali che, dopo pochi decenni, andavano spesso in crisi e facevano nascere nuove nazioni. Questo fatto ha dimostrato (e continua a dimostrare, basta pensare a ciò che è avvenuto in questi ultimi vent’anni nei Balcani e nell’ex URSS) la scarsa fondatezza delle teorie secondo le quali la suddivisione politica europea avrebbe chiare radici culturali e storiche, contrapposte alle divisioni spesso artificiose che hanno determinato i confini dei Paesi nati, a partire dall’inizio dell’Ottocento in Centro e America meridionale, dalle ceneri degli imperi coloniali. In nessun altro continente si è infatti assistito, in questi 200 anni, a un così vorticoso e continuo processo di ridefinizione dei confini e delle stesse identità nazionali. Quest’ultimo aspetto ha attratto l’attenzione di molti, anche in considerazione dell’ondata di particolarismo che ha colpito il continente, e in particolare l’Italia che ha assistito all’invenzione di una “identità padana” da parte della lega Nord e del suo leader, Umberto Bossi.

Questa iniziativa ha ottenuto un successo di pubblico davvero stupefacente e, per molti aspetti, difficilmente prevedibile. Nei quattro giorni le grandi sale che ospitavano gli incontri sono quasi sempre state piene, e in diversi casi gli spettatori hanno dovuto accomodarsi all’esterno e seguire gli eventi su appositi schermi. L’afflusso di migliaia di ascoltatori (molti dei quali giovani e giovanissimi), provenienti da tutta Italia, ha dimostrato che la storia può essere un efficace strumento per combattere l’abbruttimento televisivo e per generare coscienza e conoscenza a livello di massa. Sarà forse per questo che, approfittando della necessità di ridurre il deficit di bilancio, il governo Berlusconi ha drasticamente ridotto i finanziamenti a tutte le istituzioni culturali italiane, arrivando addirittura a proporre una lista di oltre 300 istituzioni cui sospendere ogni finanziamento?

Il merito di questo grande successo che, ci auguriamo, sarà riproposto negli anni futuri, va sicuramente agli enti promotori: la Fondazione Palazzo Ducale, il Comune di Genova, la Regione Liguria, la Fondazione Ansaldo, la Camera di Commercio, e al Centro ebraico Primo Levi. Ma nulla sarebbe stato possibile senza la grande capacità organizzativa e competenza storiografica del curatore scientifico, Donald Sassoon, e dei coordinatori dell’evento, Antonio Gibelli e Luca Borzani.

Irene Guerrini

Université de Gênes

Compte-rendu « La Première Guerre mondiale et le monde moderne » des 26 et 27 mai 2010 à Moscou

International Scientific and Practical Conference

World War I and the modern world.

The Conference “World War I and the modern world” has been organized by the I.I.U.E.P.S. University, a private institution, and it was held in Moscow on 26 and 27 May 2010. The Department on the Great War of the Russian Academy of Science’s Institute of World History granted its scientific cooperation.

The first day there were two plenary sessions at the State Historical Museum (on the Red Square), and the second day was devoted to parallel sessions at the University’s main building (title of the sessions: International relations on the eve and during the First World War; Russia and the First World War; Problems of training and use of armed forces in the First World War; The First World War and the creation of the new world order; Human dimension of the Great War; Demographic and socio-environmental consequences of the First World War).

The scholars that brought in the papers came from twelve different Countries. The main focuses of the Conference were devoted to the change produced by the war in the different societies and States, in the public opinions, and to Russia’s evolution before revolutions.

The speakers studied a lot of different aspects of the human life and activities. On one side health and medical activities (military and civil hospitals, nursing, Red Cross’s activities development); railways; industrial organization and scientific researches; life in the POW’s camps; evolution and changes in the Army’s organization and strategy (especially the Russian one, but not only) were among the subjects of the reports. On the other side, there were a good number of scholars devoting their works to the Russian society’s evolutions and changes during the war, to the fighting Countries’ foreign policy, and to the relationships between some specific Countries. The frame that linked the majority of the papers was the concept that Great War was the great drive of XX century’s change, because it was “the prologue of the XX century” (as titled the opening report of Evgeny Sergeev). The speakers gave obviously different interpretations about these changes. A particular attention received the subject of the consent and of the change in the people’s attitude in front the war. One of the papers was devoted to the (changing) peasants’ notion of justice and sacrifice, and to its obvious relationships with the revolutionary movements. As it happens all over Europe, the reports have shown different approaches between the supporters of the union sacrée and the backers of a more critical analysis of social and politic attitudes inside the societies in war. These different interpretations have a clear significance about the reading of the following events, especially the Russian revolutions. Some speakers and attending people also devoted a lot of attention to the different interpretations of the social, politic and disciplinary conflicts (natural crisis of consent versus subversion), both in the Army and in the society.

On the whole, the Conference has had a very rich program and there was a good participation of scholars, students, and non academic people. Often, there was a very interesting and lively debate. During the two days there were some presentations of books, magazines, and movies. These last were particularly interesting, because they were edited films shot during the war.

This Conference has confirmed the growth of the studies about Great War in Russia. A good number of international conferences had been held in Moscow and in other Russian cities since 1994, with universities and Russian Academy of Science’s sponsorships. In 20 years the studies have reached a very good standard and there is a wide network of scholars all around Russia attending them. Today, many Russian scholars devote their studies both to a comparative analysis, and to the study of foreign countries.

Many Russian speakers have spoken about the needs to establish a museum fully devoted to the history of WWI; one of the reports has explained a project planned in 1926 to create the “Museum of the First World War history” inside the State Historical Museum. Up till now the interested people can visit the rooms devoted to Great War and revolutionary years in the State museum of modern history in Russia (former Museum of the Revolution), and a little Great War Memorial in a public park in the Sokol neighborhood (this place was a military cemetery with graves of Russian and foreign soldiers, before the building of the park).

Marco Pluviano

Université de Gênes

Bourses de recherche 14-18, département de l’Aisne

Bourses de recherche du Conseil général de l’Aisne pour l’étude de la Première Guerre Mondiale
Le Conseil général de l’Aisne reconduit en 2010-2011 le programme de bourses attribuées à de jeunes chercheurs inscrits en Master 1 ou 2 ainsi qu’en thèse d’histoire contemporaine, travaillant sur des sujets ayant trait à la Première Guerre mondiale.

Les candidatures sont à adresser du 25 mai au 20 août 2010.

Pour en savoir plus, consultez les informations disponibles sur le site du Conseil général de l’Aisne grâce au lien suivant : http://www.chemindesdames.fr/pages/actualites_details.asp?actu_id=198

Exposition « Raoul Berthelé – Vision de guerre, Aisne 1917 »

Du 18 au 20 juin à la Chapelle Saint-Charles, 9 rue de Panleu,  à Soissons seront présentés des clichés de Raoul Berthelé.

Horaires d’ouverture de 14h à 18h – entrée libre.

Lien internes :

– Voir la notice sur Raoul Berthelé : Fiche témoignage

– Voir le descriptif de l’ouvrage :Images de l’arrière front

– Le fonds conservé aux Archives municipales de Toulouse : Fonds Raoul Berthelé