Journée colloque « Quel avenir pour le patrimoine 14-18 ? » à Vic-sur-Aisne

Le 6 novembre prochain, au Château de Vic-sur-Aisne

9h30 – Ouverture du colloque.

10h00 – Début de la matinée sous la Présidence de Noël Genteur, maire de Craonne.

– Soissonnais 14-18 : Introduction par l’association: 25 ans au service du patrimoine 14-18.

– Jagielski Jean-François, Professeur des écoles : Monuments commémoratifs de la Grande Guerre érigés après 1918 dans le Soissonnais et le Noyonnais.

– Chanoir Yohann, université de Reims : Champagne Ardennes : maintenir la mémoire du patrimoine en milieu scolaire.

– Prouillet Yann, Directeur d’édition : Les projets mémoriels dans le Massif des Vosges.

– Flucher Guy, INRAP : Les sépultures des combattants, bilan des recherches archéologiques et perspectives.

12h30 – Fin de la matinée.

14h00 – Reprise des débats sous la Présidence de Jeffrey Aarnio, surintendant de la commission des monuments militaires américains (Seringes et Nesles).

– Bellouin Anne, responsable du musée de la Caverne du Dragon : Du site historique de la Caverne du Dragon au musée du Chemin des Dames.

– Harlaut Yann, Université de Reims : Champagne Ardennes : le devenir des stigmates de la guerre 14-18 sur les monuments historiques.

– Bonnard Jean-Yves, Directeur du CDDP de l’Oise : Mémoire et conscience patrimoniale de la Grande Guerre dans le département de l’Oise.

– Rolland Denis, Président Société historique de Soissons : Un patrimoine condamné ? classement, financement et problèmes juridiques.

– Offenstadt Nicolas, Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne : Les enjeux du patrimoine de la Grande Guerre aujourd’hui. Points de vue d’un historien.

– Hertzog Anne, Université de Cergy Pontoise : Les enjeux du patrimoine de la Grande Guerre aujourd’hui. Points de vue d’une géographe.

17h00 – Conclusion et synthèse de la journée par le Colonel Henri Ortholan, ancien conservateur du musée des Armées.

17h30 – Fin

Dimanche 7 novembre : visites sur le terrain : nécropoles militaires, carrières , souterrains etc…

Table ronde sur les apports de l’archéologie à la connaissance de l’alimentation du combattant pendant la Première Guerre Mondiale, 26-27 mars 2010, Sarreguemines

Depuis quelques années, les recherches sur l’alimentation du combattant pendant la
Première Guerre Mondiale se sont développées (opérations archéologiques, publications et
travaux universitaires). L’objectif de la table ronde de Sarreguemines est de permettre aux
chercheurs travaillant ou intéressés par ces problématiques de se rencontrer pour la
première fois afin d’engager une réflexion commune. Après une présentation des recherches
développées sur l’alimentation des troupes allemandes, un rapide état de la documentation
et de la recherche sera présenté pour chaque région et pour chaque belligérant.

Voir le programme détaillé (format .pdf)

Télécharger le bulletin de participation (format .doc)

Parution: le Graffiti des tranchées

L’association Soissonnais 14-18 publie un ouvrage consacré à l’ensemble des traces dessinées, peintes, gravées ou sculptées, effectuées par les combattants de la Première Guerre Mondiale, Le Graffiti des tranchées.

Il est disponible auprès de l’association au prix initial de 30€.

Télécharger le bulletin de souscription (format pdf):

bulletin-souscription-graffiti

27-28 septembre 2007: colloque sur l’archéologie de la Grande Guerre

« Quelle Archéologie pour les traces de la Grande Guerre »
Colloque de Suippes et d’Arras, du 27 au 29 septembre 2007
Présentation: « Depuis près de 15 ans, quelques archéologues du Nord et de l’Est de la France ont engagé une réflexion sur la nécessité de prendre en compte les vestiges de la Grande Guerre, qui sont souvent omniprésents sur bien des chantiers d’archéologie préventive. Au terme d’expériences très diverses, il semble que certaines problématiques de recherche commencent à émerger dans cette discipline encore peu reconnue par la communauté scientifique. Mais cette dernière, ainsi que le grand public, montrent de plus en plus une curiosité et un intérêt certains pour ces recherches aux résultats souvent étonnants. Après avoir passé de nombreuses années à démontrer le bien fondé de cette démarche et au moment où elle commence à trouver un réel écho auprès de nombreuses personnes, il nous est apparu nécessaire de faire un premier point d’étape sur les problématiques archéologiques directement liées aux vestiges de la Première Guerre mondiale, mais aussi d’enrichir notre réflexion par des échanges avec des personnes étrangères à notre discipline et notamment avec des historiens de cette période, pour l’instant malheureusement absents de nos débats. »

Avec la participation de Rémy Cazals et Nicolas Offenstadt (Crid 14-18)
Voir le programme détaillé.