{"id":126,"date":"2008-07-26T17:13:23","date_gmt":"2008-07-26T16:13:23","guid":{"rendered":"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2008\/07\/26\/gallieni-joseph-1849-1916\/"},"modified":"2021-09-09T17:12:36","modified_gmt":"2021-09-09T16:12:36","slug":"gallieni-joseph-1849-1916","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2008\/07\/26\/gallieni-joseph-1849-1916\/","title":{"rendered":"Gallieni, Joseph (1849-1916)"},"content":{"rendered":"<p><strong>1. Le t\u00e9moin<\/strong><\/p>\n<p><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/gallieni.JPG\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/gallieni.thumbnail.JPG\" alt=\"gallieni.JPG\" width=\"123\" height=\"128\"><\/a><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/gallieni.JPG\"><\/a><\/p>\n<p>Joseph Simon Gallieni est n\u00e9 le 24 avril&nbsp;1849 \u00e0 Saint-B\u00e9at, en Haute-Garonne. Militaire de carri\u00e8re ayant laiss\u00e9 une profonde empreinte dans les op\u00e9rations de colonisation men\u00e9es par la France en Afrique avant la Grande Guerre, il est rappel\u00e9 sous l&rsquo;uniforme le 26 ao\u00fbt 1914 comme gouverneur militaire de Paris, ville qu&rsquo;il organise en camp retranch\u00e9. Ayant eu une influence certaine dans le revirement des armes au cours de la bataille de la Marne, il est nomm\u00e9 ministre de la Guerre sous le minist\u00e8re Briand. Il meurt le 27 mai 1916 \u00e0 Versailles et est inhum\u00e9 \u00e0 Saint-Rapha\u00ebl apr\u00e8s des obs\u00e8ques nationales. Joseph Gallieni est fait mar\u00e9chal&nbsp;de France \u00e0 titre posthume en 1921.<\/p>\n<p><strong>2. Le t\u00e9moignage<\/strong><\/p>\n<p>Joseph Gallieni, <em>Les carnets de Gallieni<\/em>. Paris, Albin Michel, 1932, 317 p., non illustr\u00e9. Portrait en frontispice.<\/p>\n<p><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/carnetsgalieni.JPG\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/carnetsgalieni.thumbnail.JPG\" alt=\"carnetsgalieni.JPG\" width=\"83\" height=\"128\"><\/a><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/carnetsgalieni.JPG\"><\/a><\/p>\n<p><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/carnetsgalieni.JPG\"><\/a><a title=\"Lien direct vers le fichier\" href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2008\/07\/carnetsgalieni.JPG\"><\/a><\/p>\n<p>Texte pr\u00e9sent\u00e9 par Ga\u00e9tan Gallieni, son fils et annot\u00e9s par Pierre-Barth\u00e9lemy Gheusi, son officier d&rsquo;ordonnance, qui donne quelques \u00e9l\u00e9ments sur la d\u00e9marche d&rsquo;\u00e9dition, autoris\u00e9e par \u00ab&nbsp;<em>la mort des uns<\/em> \u00bb et justifi\u00e9e par \u00ab&nbsp;<em>les commentaires tardifs ou entach\u00e9s d&rsquo;erreurs <\/em>(&#8230;)<em> de quelques autres<\/em> \u00bb (page 10). Gheusi indique que Gallieni \u00ab&nbsp;<em>notait, chaque jour <\/em>(&#8230;)<em>, sur un agenda in-octavo, le r\u00e9sum\u00e9 succinct des heures qu&rsquo;il venait de vivre. Il y a trois carnets. Les deux premiers &#8211; 1914 et 1915 &#8211; sont enti\u00e8rement remplis. Celui de 1916 s&rsquo;arr\u00eate, en avril, la veille de la premi\u00e8re op\u00e9ration qu&rsquo;il devait subir <\/em>(&#8230;)<em> \u00e0 Versailles<\/em> \u00bb (page 10). Le corpus d&rsquo;\u00e9criture repr\u00e9sente ainsi 850 pages.<\/p>\n<p><strong>3. Analyse<\/strong><\/p>\n<p>Le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni d\u00e9bute son journal de guerre le 1<sup>er<\/sup> janvier 1914 alors qu&rsquo;il occupe les fonctions de commandant d&rsquo;arm\u00e9e. Peu vers\u00e9 dans la politique, qu&rsquo;il a en horreur, il se contente de noter jour par jour ses impressions et ses activit\u00e9s journali\u00e8res. Le 17 mars 1914, il est, selon ses sup\u00e9rieurs, atteint par la limite d&rsquo;\u00e2ge et remerci\u00e9 par le Gouvernement. Toutefois, c&rsquo;est l&rsquo;Histoire qui va le rappeler vers la capitale o\u00f9 les bruits de guerre de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 vont se concr\u00e9tiser le 2 ao\u00fbt 1914. D\u00e8s lors, Gallieni est rappel\u00e9 par lettre de Commandement lui confiant les fonctions d&rsquo;adjoint \u00e0 titre de successeur \u00e9ventuel du g\u00e9n\u00e9ral Joffre, commandant en chef du groupe des Arm\u00e9es de l&rsquo;Est. Toutefois, le mois d&rsquo;ao\u00fbt se passe pour lui sans emploi effectif et le G.Q.G. le tient m\u00eame particuli\u00e8rement \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart en le privant des nouvelles dont sa fonction aurait d\u00fb le rendre destinataire. Le 26 ao\u00fbt, il est nomm\u00e9 commandant du Camp Retranch\u00e9 et des Arm\u00e9es de Paris et lui est d\u00e9volue la charge d&rsquo;organiser de la d\u00e9fense de la capitale. Il remplace en cela le g\u00e9n\u00e9ral Michel, dont l&rsquo;incurie n&rsquo;a rien permis d&rsquo;effectuer pour cette organisation alors que la menace d&rsquo;invasion se pr\u00e9cise. Gallieni va devoir tout mettre en \u0153uvre pour sauvegarder la ville et en d\u00e9fendre les murs, pierre par pierre. Ainsi, \u00e0 force de travail et de demandes, il va r\u00e9aliser les travaux n\u00e9cessaires \u00e0 cette mise en \u00e9tat de d\u00e9fense de Paris ainsi que la mise en place d&rsquo;une arm\u00e9e de r\u00e9serve susceptible de pr\u00eater main forte \u00e0 celles d\u00e9j\u00e0 engag\u00e9e dans la bataille de retraite qui se poursuit au nord. Le 1<sup>er<\/sup> septembre, le jour se fait sur la situation militaire de l&rsquo;ensemble des arm\u00e9es alli\u00e9es : c&rsquo;est l&rsquo;invasion par la marche forc\u00e9e vers le sud et les Allemands aux portes de la capitale. Le m\u00eame jour, le gouvernement quitte Paris pour se rendre \u00e0 Bordeaux, laissant \u00e0 Gallieni les cl\u00e9s de la ville \u00e0 d\u00e9fendre co\u00fbte que co\u00fbte. Celui-ci proclame le 3 septembre qu&rsquo;il remplira son mandat jusqu&rsquo;au bout et donne \u00e0 Maunoury ses dispositions afin de couvrir le nord du Camp Retranch\u00e9. Cette disposition se r\u00e9v\u00e9lera primordiale et sera compl\u00e9t\u00e9e, le 4 par l&rsquo;ordre n\u00b011 qui va d\u00e9terminer la \u00ab\u00a0<em>man\u0153uvre hardie qui devait sauver la capitale<\/em>\u00ab\u00a0. Le 6, Maunoury s&rsquo;avance vers l&rsquo;Ourcq et le lendemain, 600 taxis r\u00e9quisitionn\u00e9s pour transporter les troupes vont lui pr\u00eater main-forte et menacer s\u00e9rieusement le flanc droit de la 1<sup>\u00e8re<\/sup> arm\u00e9e allemande. Si gravement que le recul g\u00e9n\u00e9ral des arm\u00e9es ennemies sera la seule fa\u00e7on de les sauver de l&rsquo;encerclement. \u00ab\u00a0<em>Le miracle de la Marne<\/em>\u00a0\u00bb vient de s&rsquo;amorcer et la gloire devra en revenir \u00e0 Gallieni seul ou l&rsquo;Histoire mentira ! (d&rsquo;o\u00f9 sa question \u00ab\u00a0<em>Y a-t-il eu bataille de la Marne<\/em>\u00a0\u00bb ? page 201 et son analyse de la r\u00e9partition des r\u00f4les). Nos arm\u00e9es ayant repris l&rsquo;offensive, la situation g\u00e9n\u00e9rale s&rsquo;am\u00e9liore le 12 septembre 1914 et Gallieni peut \u00eatre tout \u00e0 sa t\u00e2che de r\u00e9organisation du Camp Retranch\u00e9 et traiter les affaires int\u00e9rieures dans la capitale. Il r\u00e9organise d&rsquo;ailleurs la Presse le 20 (page 99) et contribue \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat moral g\u00e9n\u00e9ral du \u00ab\u00a0<em>c\u0153ur<\/em>\u00a0\u00bb de la France. Le danger \u00e9cart\u00e9, le Gouverneur va d\u00e8s lors \u00e9galement s&rsquo;apercevoir des man\u0153uvres du G.Q.G. et de l&rsquo;hostilit\u00e9 \u00e0 peine voil\u00e9e de Joffre qui ne lui sait pas gr\u00e9 du retournement salvateur. En fait, il a du mal \u00e0 cacher \u00e0 l&rsquo;esprit clairvoyant de Gallieni sa propre confusion dans la tenue des op\u00e9rations g\u00e9n\u00e9rales. Mais Gallieni continue sa t\u00e2che malgr\u00e9 ces dissensions et surtout la maladie qui le ronge. Il veut toutefois obtenir un poste plus actif, maintenant que le front s&rsquo;est cristallis\u00e9 et que le danger imm\u00e9diat d&rsquo;investissement semble d\u00e9finitivement \u00e9cart\u00e9. Il n&rsquo;obtiendra pas cette fonction, Joffre voulant l&rsquo;\u00e9carter et disposant d&rsquo;assez de pouvoir devant le gouvernement pour cela. Le 12 mars 1915, Maunoury est bless\u00e9 et Joffre offre \u00e0 Gallieni le commandement de sa 6<sup>\u00e8me<\/sup> arm\u00e9e, ce que refuse le Gouverneur de Paris. Cela va \u00e9galement contribuer \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler \u00e0 cet homme int\u00e8gre les coteries et les jeux politiques cumul\u00e9s aux incuries de commandement et d&rsquo;organisation touchant \u00e0 la d\u00e9fense nationale. Pouss\u00e9 par tout son entourage et malgr\u00e9 son d\u00e9sir farouche de ne point toucher \u00e0 la politique, Gallieni accepte sous conditions le poste de ministre de la Guerre en remplacement de Viviani, \u00ab\u00a0<em>n&rsquo;ayant pas r\u00e9ussi<\/em>\u00ab\u00a0. Ce poste ne satisfera jamais le militaire qui va d\u00e8s lors se retrouver en premi\u00e8re ligne des coups mont\u00e9s et de la bassesse politique. Mal \u00e0 l&rsquo;aise et parfois na\u00eff dans l&rsquo;ar\u00e8ne, il va tenter toutefois de faire \u0153uvre utile pour la cause commune et ce d\u00e9vouement sera tant\u00f4t f\u00e9brilement reconnu par tous, tant\u00f4t traduit par une volont\u00e9 de pouvoir qui n&rsquo;aurait jamais aucun fondement dans la volont\u00e9 m\u00eame du personnage, profond\u00e9ment int\u00e8gre. Palabres, d\u00e9bats, temps perdus et d\u00e9go\u00fbt que l&rsquo;on peut ressentir \u00e0 chaque page vont acc\u00e9l\u00e9rer chez Gallieni les soucis d&rsquo;une maladie qui le tenaille depuis le d\u00e9but et qui ne lui laisse aucun repos. Le 10 mars 1916, \u00e0 bout de force et vid\u00e9 de son \u00e9nergie, il obtient du Gouvernement l&rsquo;agr\u00e9ment de sa d\u00e9mission et quitte ses fonctions pour int\u00e9grer l&rsquo;h\u00f4pital de Versailles afin d&rsquo;y subir des op\u00e9rations qu&rsquo;il n&rsquo;aurait jamais d\u00fb remettre. Il ne quittera plus cet \u00e9tablissement et s&rsquo;\u00e9teindra le 27 mai 1916.<\/p>\n<p>Le journal de guerre de Gallieni est incontournable \u00e0 plus d&rsquo;un titre : d&rsquo;abord par la personnalit\u00e9 et les fonctions de son r\u00e9dacteur mais aussi par la richesse des d\u00e9tails et des impressions qu&rsquo;il contient. Cet ouvrage est de surcro\u00eet doubl\u00e9 par de nombreuses et pertinentes annotations, v\u00e9ritable livre dans le livre de l&rsquo;officier d&rsquo;ordonnance Gheusi. Ainsi tout au long de ces pages se font jour des renseignements incontournables sur les op\u00e9rations militaires de la bataille de la Marne et des indications pr\u00e9cises sur la vision globale des d\u00e9cisions prises \u00e0 ce moment, ainsi que sur le commandement, mais \u00e9galement une multitude de d\u00e9tails sur la vie politique et militaire au plus haut degr\u00e9 des responsabilit\u00e9s (G.Q.G. exclu). Ce journal, qui couvre donc la p\u00e9riode du 1<sup>er<\/sup> janvier 1914 au 10 mars 1916 d\u00e9peint fid\u00e8lement les jeux des intrigues et des ragots tant politiques que militaires.<\/p>\n<p><strong>4. Autres informations<\/strong><\/p>\n<p>El\u00e9ments bibliographiques de et sur l&rsquo;auteur<\/p>\n<p>Bernhard Jacques <em>Gallieni. Le destin inachev\u00e9<\/em>. G\u00e9rard Louis, 1991, 364 pages.<\/p>\n<p>Brulat Paul <em>Histoire populaire du g\u00e9n\u00e9ral Gallieni (1849-1916)<\/em>. Albin-Michel, 1936, 123 pages.<\/p>\n<p>Cahisa Raymond <em>Joffre, Foch, Gallieni, Fils des Pyr\u00e9n\u00e9es<\/em>. Pyr\u00e9n\u00e9a (Villeneuve-de-Rivi\u00e8re), 1943, 238 pages.<\/p>\n<p>Charbonnel Henry (Col) <em>De Madagascar \u00e0 Verdun. Vingt ans \u00e0 l&rsquo;ombre de Gallieni. <\/em>Karolus, 1962, 459 pages.<\/p>\n<p>Charles-Roux F. &#8211; Grandidier G. <em>Lettres du g\u00e9n\u00e9ral Gallieni de 1896 \u00e0 1905<\/em>. Soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;Editions Maritimes et Coloniales<\/p>\n<p>Cladel Judith <em>Le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni<\/em>. Berger-Levrault, 1916, 129 pages.<\/p>\n<p>D&rsquo;Esme Jean <em>Gallieni<\/em>. Plon, 1965, 320 pages.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Cdt) <em>Voyage au Soudan fran\u00e7ais. Haut Niger et pays de S\u00e9gou : 1879-1881<\/em>. Hachette.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Cdt) <em>Mission dans le Haut-Niger et \u00e0 Segou<\/em>. Soci\u00e9t\u00e9 de G\u00e9ographie, 1885.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Col) <em>Deux campagnes au Soudan fran\u00e7ais (1886-1888).<\/em> Hachette.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Col) <em>S\u00e9n\u00e9gal et d\u00e9pendances. P\u00e9n\u00e9tration au Soudan<\/em>. Soci\u00e9t\u00e9 de G\u00e9ographie, Toulouse.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Gal) <em>La pacification de Madagascar (1896-1899)<\/em>. Chapelot.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Gal) <em>Trois colonnes au Tonkin (1894-1895)<\/em>. Chapelot, 1899.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Gal) <em>Neuf ans \u00e0 Madagascar (1896-1905). <\/em>Hachette.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Gal) <em>M\u00e9moires du mar\u00e9chal Gallieni. D\u00e9fense de Paris (25 ao\u00fbt &#8211; 11 septembre 1914)<\/em>. Payot 1920, 269 pages.<\/p>\n<p>Gallieni Joseph (Lt-col) <em>Une colonne dans le Soudan fran\u00e7ais (1886-1887). <\/em>Baudouin.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>La gloire de Gallieni. Comment Paris fut sauv\u00e9. Le testament d&rsquo;un soldat<\/em>. Albin Michel, 1928, 253 pages.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>Guerre et th\u00e9\u00e2tre. M\u00e9moires d&rsquo;un officier du g\u00e9n\u00e9ral Gallieni pendant la guerre<\/em>. Berger-Levrault 1919, 374 pages.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>Gallieni<\/em>. <em>1849-1916<\/em>. Charpentier-Fasquelle, 1922, 249 pages.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>Gallieni<\/em> <em>(1849-1916).<\/em> Fasquelle, 1922.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>Gallieni<\/em> <em>et Madagascar<\/em>. Petit Parisien, 1931.<\/p>\n<p>Gheusi P.-B. <em>La vie prodigieuse du mar\u00e9chal Gallieni<\/em>. Plon, 1939, 127 pages.<\/p>\n<p>Klein Charles-Armand <em>Avec Gallieni, portraits varois<\/em>. Equinoxe, 2001.<\/p>\n<p>Laval Edouard <em>La maladie et la mort du g\u00e9n\u00e9ral Gallieni<\/em>. Perrin, 1920.<\/p>\n<p>Leblond Marius-Ary <em>Gallieni<\/em> <em>parle<\/em>&#8230; <em>Entretiens du \u00ab\u00a0Sauveur de Paris\u00a0\u00bb, ministre de la Guerre avec ses secr\u00e9taires<\/em>. Albin Michel, 1920, 316 pages.<\/p>\n<p>Liddell Hart Basil-Henry (Cpt) <em>R\u00e9putations. Joffre. Falkenhayn. Haig. Gallieni. Foch. Ludendorff. P\u00e9tain. Allenby. Liggette. Pershing<\/em>. Payot, 1931, 269 pages.<\/p>\n<p>Lyet P. (Cpt) <em>Joffre et Gallieni \u00e0 la Marne<\/em>. Berger-Levrault, 1938, 160 pages.<\/p>\n<p>Marcellin Marcellus <em>Gallieni, Grand de France<\/em>. Paris, Spes, 1932, 189 pages.<\/p>\n<p>Mayer Emile (Lt-col) <em>Trois mar\u00e9chaux : Joffre, Gallieni, Foch<\/em>. Paris, Nouvelle Revue Fran\u00e7aise, 1928, 235 pages.<\/p>\n<p>Michel Marc <em>Gallieni<\/em>. Fayard, 1989, 363 pages.<\/p>\n<p>Percin Alexandre (Gal) <em>Deux hommes en guerre. Sarrail et Gallieni<\/em>. Fournier, 1919.<\/p>\n<p>Pilant Paul <em>Le r\u00f4le du g\u00e9n\u00e9ral Gallieni (ao\u00fbt-septembre 1914)<\/em>. Paris, La Renaissance du Livre, 1922, 132 pages.<\/p>\n<p>Vetty Louis <em>Joffre. Foch. Gallieni<\/em>. Toulouse, Chantal, 1942, 216 pages.<\/p>\n<p>Weiss Ren\u00e9 <em>L&rsquo;hommage de Paris \u00e0 Gallieni, son sauveur<\/em>. Imprimerie Nationale, 1927, 102 pages.<\/p>\n<p>Yann Prouillet, juillet 2008<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>1. Le t\u00e9moin Joseph Simon Gallieni est n\u00e9 le 24 avril&nbsp;1849 \u00e0 Saint-B\u00e9at, en Haute-Garonne. Militaire de carri\u00e8re ayant laiss\u00e9 une profonde empreinte dans les op\u00e9rations de colonisation men\u00e9es par la France en Afrique avant la Grande Guerre, il est rappel\u00e9 sous l&rsquo;uniforme le 26 ao\u00fbt 1914 comme gouverneur militaire de Paris, ville qu&rsquo;il organise &hellip; <a href=\"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2008\/07\/26\/gallieni-joseph-1849-1916\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Gallieni, Joseph (1849-1916)<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[98,3,36,16],"tags":[907,348],"class_list":["post-126","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-1931-1945","category-carnet","category-gqg","category-officier-general","tag-ministre","tag-paris"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/126","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=126"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/126\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3755,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/126\/revisions\/3755"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=126"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=126"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=126"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}