{"id":4536,"date":"2024-08-13T17:24:08","date_gmt":"2024-08-13T16:24:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/?p=4536"},"modified":"2024-08-21T17:10:37","modified_gmt":"2024-08-21T16:10:37","slug":"haensler-alphonse-1885-1986","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2024\/08\/13\/haensler-alphonse-1885-1986\/","title":{"rendered":"Haensler, Alphonse (1885-1986)"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"font-size:16px\"><em>Cur\u00e9 de campagne<\/em>, Paris, La France retrouv\u00e9e, 281 p.<br><br><strong>R\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;ouvrage :<\/strong><br>A 93 ans, Alphonse Haensler se penche sur son pass\u00e9 et se souvient de l\u2019ensemble de sa vie et de son parcours religieux, exerc\u00e9 dans les Vosges. Ordonn\u00e9 pr\u00eatre le 1<sup>er<\/sup> juin 1912, il est mobilis\u00e9 dans la Grande Guerre comme brancardier divisionnaire \u00e0 Nancy. Occup\u00e9 d\u2019abord dans le secteur de Lun\u00e9ville \u00e0 la sanitarisation du front, il attrape la paratypho\u00efde \u00e0 Bray-sur-Somme, qui l\u2019\u00e9loigne de la premi\u00e8re ligne. Apr\u00e8s sa convalescence, et avouant un certain ennui \u00e0 l\u2019arri\u00e8re, il demande \u00e0 rejoindre le front et est affect\u00e9 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Neufch\u00e2teau. Il re\u00e7oit dans toute leur horreur les bless\u00e9s du Bois-le-Pr\u00eatre ou des Eparges mais en janvier 1916, la Loi Dalbiez l\u2019oblige \u00e0 se porter volontaire comme brancardier r\u00e9gimentaire au 79<sup>e<\/sup> RI o\u00f9 son fr\u00e8re est d\u00e9j\u00e0 aum\u00f4nier. Il conna\u00eet l\u2019enfer de Verdun et traverse finalement l\u2019ensemble du conflit en \u00e9chappant \u00e0 plusieurs reprises \u00e0 la mort, nourrissant quelque peu le sentiment d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 prot\u00e9g\u00e9, notamment par sa foi. D\u00e9mobilis\u00e9 en mars 1919 ; il regagne Thaon-les-Vosges o\u00f9 il avait \u00e9t\u00e9 affect\u00e9 comme vicaire juste avant la d\u00e9claration de guerre. Sa carri\u00e8re comme pr\u00eatre se poursuit dans diff\u00e9rentes petites communes vosgiennes, \u00ab <em>vieux pays chr\u00e9tien<\/em> \u00bb, jusqu\u2018\u00e0 son entr\u00e9e en 1968 \u00e0 la maison de retraite de Docelles. <br><br><strong>El\u00e9ments biographiques <\/strong><br>Le 20 avril 1885 \u00e0 Mont-l\u00e8s-Neufch\u00e2teau (Vosges), Alphonse Haensler na\u00eet dans une famille militaire et paysanne d\u2019origine alsacienne de trois enfants. Son p\u00e8re, dont la famille est de Dambach pr\u00e8s de S\u00e9lestat, optant, est militaire, affect\u00e9 \u00e0 la surveillance du fort de Bourl\u00e9mont, pr\u00e8s de Neufch\u00e2teau. Il mourra le 7 novembre 1939. Sa m\u00e8re, Fran\u00e7ois Clog, \u00e9pous\u00e9e en 1884, (morte quant \u00e0 elle le 14 novembre 1944) est tr\u00e8s pieuse. De fait, il cultive tr\u00e8s t\u00f4t, comme son fr\u00e8re, Eug\u00e8ne, son a\u00een\u00e9 d\u2019une ann\u00e9e (qui mourra le 30 octobre 1930 des suites de gazage au front), une vocation de religieux. Il entre \u00e0 15 ans au Petit s\u00e9minaire de Ch\u00e2tel-sur-Moselle, puis celui d\u2019Autrey, en classe de troisi\u00e8me, en 1902, fait son service militaire en 1905 au 79<sup>e<\/sup> RI de Nancy dans un climat particuli\u00e8rement anticl\u00e9rical. \u00ab L\u2019hostilit\u00e9 \u00e9tait manifeste, les plaisanteries fusaient \u00bb (page 74). Il entre en octobre de la m\u00eame ann\u00e9e au Grand s\u00e9minaire de Saint-Di\u00e9 et est enfin ordonn\u00e9 pr\u00eatre le 1er juin 1912. Le 12, il est un temps vicaire \u00e0 la basilique du Bois Chenu de Domr\u00e9my puis \u00e0 Thaon-les-Vosges. C\u2019est l\u00e0 que la guerre vient le chercher pour quatre ann\u00e9es. Retourn\u00e9 \u00e0 sa cure en mars 1919, il int\u00e8gre enfin comme pr\u00eatre le petit village de Mortagne en 1927 puis celui d\u2019Housseras en 1930. En pleine Seconde Guerre mondiale, en 1944, il est affect\u00e9 dans la commune de Bellefontaine puis passe aum\u00f4nier au couvent des Rouceux, pr\u00e8s de Neufch\u00e2teau, l\u2019ann\u00e9e suivante. En 1948, il est nomm\u00e9 aum\u00f4nier \u00e0 l\u2019h\u00f4pital d\u2019Epinal. Apr\u00e8s une longue vie sacerdotale, il entre \u00e0 la maison de retraite de Docelles en septembre 1968. Le 2 octobre 1977, il re\u00e7oit la L\u00e9gion d\u2019Honneur et meurt \u00e0 Saint-Di\u00e9-des-Vosges le 20 ao\u00fbt 1986 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 101 ans.<br><br><strong>Commentaires sur l&rsquo;ouvrage : <\/strong><br>La guerre de l\u2019abb\u00e9 Alphonse Haensler ne repr\u00e9sente que 16 pages sur une longue autobiographie de 192 pages. Mais l\u2019int\u00e9r\u00eat de son t\u00e9moignage est manifeste : il est particuli\u00e8rement disert tant sur son m\u00e9tier que sur toutes ses implications, morales comme politiques. En cela le t\u00e9moignage est pr\u00e9cieux car le cur\u00e9 de campagne vosgien n\u2019\u00e9lude que tr\u00e8s peu des sujets qui permettent tant une analyse psychologique que sociologique voire pratique du personnage, qui de plus fait montre d\u2019une fibre politique (il dit page 189 : \u00ab <em>Je me sens pleinement socialiste<\/em> \u00bb) marqu\u00e9e, et de sa fonction dans le monde rural sur pr\u00e8s d\u2019un si\u00e8cle, de 1888 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970. Le 25 juillet 1914, il part en vacances en Alsace avec son fr\u00e8re, alors vicaire \u00e0 Remiremont. Il y constate la pr\u00e9paration de guerre de l\u2019Allemagne, qui l\u2019impressionne, et rentre pour recevoir, \u00e0 2 heures du matin, son ordre de mobilisation. Patriote, il dit : \u00ab Nous n\u2019avions qu\u2019une peur : arriver \u00e0 Nancy apr\u00e8s les Allemands \u00bb (page 126) mais lucide sur le bellicisme s\u2019appropriant la religion, le \u00ab <em>Dieu est avec nous<\/em> \u00bb r\u00e9pondant au \u00ab <em>Gott mit uns<\/em> \u00bb, il ajoute : \u00ab Monstrueuse supercherie, escroquerie sans nom que de s\u2019approprier le Ciel ! \u00bb (page 128). La guerre d\u00e9clar\u00e9e, il dit : \u00ab En tant que pr\u00eatre, il n\u2019\u00e9tait pas question de porter les armes. J\u2019avais \u00e9t\u00e9 rappel\u00e9 comme brancardier \u00e0 la 11\u00e8me division de Nancy, o\u00f9 j\u2019ai troqu\u00e9 ma soutane contre l\u2019uniforme \u00bb (Page 129). Il est imm\u00e9diatement confront\u00e9 au vrai visage de la guerre. Il dit \u00ab : J\u2019ai d\u00e9couvert l\u2019horreur et l\u2019impuissance, la douleur et la mort \u00bb (page 130). Les conditions de vie des premiers mois de guerre et sa fonction de brancardier le font finalement contracter, \u00e0 Bray-sur-Somme, une paratypho\u00efde qui manque de le tuer (il r\u00e9clame m\u00eame l\u2019extr\u00eame onction). Finalement sauv\u00e9, il entre en convalescence dans une clinique de Salins-en-B\u00e9arn, pr\u00e8s de Pau, puis sur Troyes. Honn\u00eate, il dit : \u00ab J\u2019aurais peut-\u00eatre pu jouer les planqu\u00e9s jusqu\u2019\u00e0 la fin de la guerre, mais au bout de quelques mois, j\u2019en avais assez, je m\u2019ennuyais ferme, et par-dessus tout, je ne voulais pas pr\u00eater le flanc \u00e0 la critique. J\u2019ai demand\u00e9 \u00e0 \u00eatre envoy\u00e9 quelque part et revers\u00e9 dans l\u2019active \u00bb (page 132). Il est donc r\u00e9affect\u00e9 comme infirmier \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Neufch\u00e2teau o\u00f9 il re\u00e7oit les bless\u00e9s du Bois-le-Pr\u00eatre ou des Eparges. Se succ\u00e8dent alors tableaux et visions d\u2019horreur, assistant de chirurgien amputant \u00ab <em>\u00e0 tour de bras<\/em> \u00bb, s\u2019endurcissant devant l\u2019attitude, prot\u00e9iforme, des hommes confront\u00e9s \u00e0 la souffrance et \u00e0 la mort. Le 4 juin 1915, la Loi Dalbiez le mena\u00e7ant d\u2019\u00eatre oblig\u00e9 de \u00ab prendre le fusil \u00bb, et entendant \u00ab <em>rester fid\u00e8le au<\/em> \u00ab\u00a0Tu ne tueras point\u00a0\u00bb \u00bb, il demande \u00e0 partir en premi\u00e8re ligne comme brancardier. En mars 1916, il rejoint le front de Verdun et son fr\u00e8re, aum\u00f4nier au 7-9. Imm\u00e9diatement il est en pleine fournaise et s\u2019interroge, entre chance et protection divine, lorsqu\u2019un obus n\u2019\u00e9clate pas entre eux deux ou quand il \u00e9chappe aux balles en juin 1917. Voyant se succ\u00e9der \u00e0 son endroit ce type de miracle, il en nourrit une conviction qu\u2019avec l\u2019aide du Sacr\u00e9-C\u0153ur, il b\u00e9n\u00e9ficie en effet d\u2019une protection divine. Il dit : \u00ab Dans cet enfer quotidien, je priais Dieu, et de toute la guerre, je n\u2019ai jamais eu peur. J\u2019avais le sentiment que Dieu me prot\u00e9geait, qu\u2019il ne m\u2019arriverait rien \u00bb (page 138) ou plus loin, alors qu\u2019une de ses messes est bombard\u00e9e, il prie en disant \u00ab <em>Pas maintenant seigneur <\/em>\u00bb ! (page 141). Non combattant, il re\u00e7oit pourtant en juillet 1916 dans la Somme la M\u00e9daille militaire apr\u00e8s avoir, brandissant le fanion du Sacr\u00e9-C\u0153ur, entra\u00een\u00e9 les hommes \u00e0 l\u2019attaque. L\u2019arr\u00eat des combats le cueille \u00e0 Hirson, \u00e0 la fronti\u00e8re belge : \u00ab \u2026 nous \u00e9tions tous fous de joie, on s\u2019embrassait comme des gosses, ivres de bonheur. C\u2019en \u00e9tait donc enfin fini des balles, des obus, du cort\u00e8ge des bless\u00e9s et des morts, du froid, de la boue, de l\u2019horreur. Subitement, le silence s\u2019est install\u00e9 sur tous les fronts et il a fallu du temps pour s\u2019habituer \u00bb (page 141). Il est d\u00e9mobilis\u00e9 \u00e0 Nancy en mars 1919. Dans son minist\u00e8re d\u2019apr\u00e8s-guerre, celle-ci reste source d\u2019inspiration : \u00ab J\u2019avais mis sur pied une troupe de th\u00e9\u00e2tre dont le r\u00e9pertoire \u00e9tait souvent puis\u00e9 dans le registre patriotique de la Grande Guerre \u00bb (page 144). Sa guerre, courte mais dense, contient peu de pr\u00e9cisions et quelques erreurs toponymiques (Arancourt pour Arracourt, page 130 ou place Hirson sur la c\u00f4te belge, page 141). Le reste du t\u00e9moignage, r\u00e9dig\u00e9 en toutes connaissances de cause, Haensler citant Bernanos et son Journal d&rsquo;un cur\u00e9 de campagne, conserve un caract\u00e8re r\u00e9f\u00e9rentiel sur la diversit\u00e9 des sujets touchant \u00e0 un minist\u00e8re de pr\u00eatre, avant et apr\u00e8s la Grande Guerre, sa psychologie et sa mat\u00e9rialit\u00e9 dans le monde politique comme dans son \u00e9volution dans une soci\u00e9t\u00e9 connaissant elle-m\u00eame de profonds bouleversements sociologiques. Ce t\u00e9moignage poss\u00e8de \u00e9galement un ind\u00e9niable int\u00e9r\u00eat anthropologique, distillant anecdotes sur les us, coutumes, l\u00e9gendes et quotidiennet\u00e9, entrant dans le paradigme des Arts et Traditions Populaires, y compris pour le vocabulaire. Il ne manque pas non plus d\u2019humour (notre t\u00e9moin n\u2019h\u00e9sitant pas \u00e0 \u00e9voquer qui s\u2019est endormi lors d\u2019une confession !) et d\u00e9crit m\u00eame l\u2019\u00e9conomie de son m\u00e9tier. C\u2019est aussi un t\u00e9moignage autoanalys\u00e9 de la fonction \u00ab <em>politique<\/em> \u00bb du pr\u00eatre, entre loi s\u00e9parative, anticl\u00e9ricalisme, communisme, tant Haensler n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 s\u2019aventurer sur le terrain politique quand la n\u00e9cessite, notamment communale, s\u2019impose. L\u2019ouvrage se termine par une longue analyse chiffr\u00e9e des pr\u00eatres et de l\u2019\u00e9glise dans le temps du t\u00e9moignage du cur\u00e9 Haensler par Julien Potel, membre de l\u2019association fran\u00e7aise de Sociologie religieuse et Roger H. Guerrand, charg\u00e9 de cours \u00e0 l\u2019EHESS. Cet appendice permet de densifier le t\u00e9moignage sur des concepts, (hydre du modernisme, du presbyt\u00e8re \u00e0 l\u2019usine), des chiffres (le dioc\u00e8se et les inventaires, les cur\u00e9s sacs au dos morts dans la Grande Guerre, le nombre de pr\u00eatres en fonctions des \u00e9poques, la loi de s\u00e9paration de 1905)) ou des notions (le mythe du bon cur\u00e9, etc.).<br><br><strong>Renseignements tir\u00e9s de l&rsquo;ouvrage :<\/strong><br>Page 20 : R\u00e9flexion sur la sexualit\u00e9 et son \u00e9volution soci\u00e9tale (vap 163 sur la tentation des jeunes filles, traumatisme du cur\u00e9 d\u2019Uruffe ou par le d\u00e9froquage de celui d\u2019Housseras)<br>107 : Nom des diff\u00e9rentes pri\u00e8res de la journ\u00e9e<br>121 : R\u00e9tribution des pr\u00eatres en 1912, prix des meubles<br>124 : Est en Alsace fin juillet 1914, vision de l\u2019arm\u00e9e allemande pr\u00eate \u00e0 envahir la France, \u00ab magnifiquement \u00e9quip\u00e9e \u00bb<br>130 : D\u00e9crit la r\u00e9alisation d\u2019une fosse commune : \u00ab \u2026 pour qu\u2019ils tiennent moins de place, j\u2019ai d\u00fb les ranger dans une grande fosse commune de quatre m\u00e8tres de profondeur, j\u2019y suis descendu les coucher les uns \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des autres, leur mettre la capote sur la t\u00eate et passer \u00e0 un autre rang \u00bb <br>132 : Horreur des bless\u00e9s du Bois-le-Pr\u00eatre puis des Eparges, d\u00e9go\u00fbt et foi vacillante, puis finit par s\u2019endurcir<br>133 : Attitude et diversit\u00e9 des bless\u00e9s<br>135 : Honte de la Loi Dalbiez, qui envoie les pr\u00eatres au front<br>136 : Tu ne tueras point est un probl\u00e8me en guerre<br>138 : Horreur d\u2019un pilote d\u2019avion abattu, description du corps apr\u00e8s sa chute<br>139 : Evoque Claire Ferchaud et le Sacr\u00e9-C\u0153ur de J\u00e9sus. Le 26\u00e8me RI de Nancy surnomm\u00e9 \u00ab <em>r\u00e9giment du Sacr\u00e9-C\u0153ur<\/em> \u00bb, retour \u00e0 la foi<br>141 : Messe au front<br>145 : Apr\u00e8s-guerre, invente un cerf-volant \u00ab <em>de propagande<\/em> \u00bb r\u00e9pandant des messages sur Thaon-les-Vosges<br>148 : Vin de messe venant de Bordeaux, vicaire de Saint-Di\u00e9 assistant \u00e0 la vendange<br>149 : Affaire du nom d\u2019un voleur assassin donn\u00e9 par la victime mourante, probl\u00e8me du secret de la confession<br>155 : Affaire de l\u2019empoigne, coutume locale des habitants de Mortagne<br>156 : Scandale des petites filles d\u00e9nud\u00e9es lors des visites m\u00e9dicales<br>182 : S\u2019endort lors d\u2019une confession !<br>186 : Location de chaises \u00e0 l\u2019\u00e9glise et les trois classes d\u2019enterrement, in\u00e9galit\u00e9<br>194 : Sur Andr\u00e9 Lorulot, libre-penseur et anarchiste contre qui s\u2019est oppos\u00e9 Haensler (vap 261)<br>195 : 9 mai 1940, bombardement de Rambervillers<br>196 : Fid\u00e8le \u00e0, P\u00e9tain car ancien combattant de 14-18<br>198 : Son r\u00f4le pendant la 2\u00e8me Guerre mondiale, \u00e9voque la R\u00e9sistance mais n\u2019en fit apparemment pas partie<br>206 : Son hygi\u00e8ne de vie, sa long\u00e9vit\u00e9, ses jubil\u00e9s<br><br><em>Yann Prouillet, ao\u00fbt 2024<\/em><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cur\u00e9 de campagne, Paris, La France retrouv\u00e9e, 281 p. 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