{"id":4743,"date":"2025-05-12T20:06:22","date_gmt":"2025-05-12T19:06:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/?p=4743"},"modified":"2025-05-13T09:22:50","modified_gmt":"2025-05-13T08:22:50","slug":"watkins-owen-spencer-1873-1957","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2025\/05\/12\/watkins-owen-spencer-1873-1957\/","title":{"rendered":"Watkins, Owen Spencer (1873-1957)"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"font-size:16px\"><em>Avec les fran\u00e7ais en France et en Flandre<\/em>, Owen Spencer Watkins, Berger-Levrault, collection La guerre \u2013 les R\u00e9cits des T\u00e9moins, 1915, 114 p.<br><br><strong>R\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;ouvrage <\/strong>:<br>Owen Spencer Watkins, r\u00e9v\u00e9rend et aum\u00f4nier du corps exp\u00e9ditionnaire britannique est vers\u00e9, \u00e0 Dublin, le 16 ao\u00fbt 1914, \u00e0 la 14<sup>e<\/sup> ambulance de 14<sup>e<\/sup> brigade de la 5<sup>e<\/sup> division. Il d\u00e9barque en France, au Havre, et le 22 ao\u00fbt est embarqu\u00e9 en train pour la r\u00e9gion de Valenciennes. Par 9 lettres-tableaux qui se succ\u00e8dent depuis cette date jusqu\u2019au 31 d\u00e9cembre 1914, l\u2019auteur nous fait vivre successivement la retraite de Mons et la bataille du Cateau (jusqu\u2019au 6 septembre), la bataille de La Marne, celle de l\u2019Aisne, la poursuite vers le nord, la r\u00e9sistance sur la ligne B\u00e9thune &#8211; Arras &#8211; La Bass\u00e9e, la route de Calais barr\u00e9e, la bataille d\u2019Ypres &#8211; Armenti\u00e8res et la fixation du front pr\u00e9liminaire au premier hiver de guerre. Un appendice, en forme de post-scriptum, r\u00e9v\u00e8le, avant l\u2019impression de l\u2019ouvrage (d\u00e9pos\u00e9 en octobre 1915), le destin de quelques hommes cit\u00e9s, le plus souvent tu\u00e9s dans l\u2019exercice de leur mission. <br><br><strong>El\u00e9ments biographiques :<\/strong><br>L\u2019ouvrage s\u2019ouvre sur une notice biographique des \u00e9diteurs qui indique que le r\u00e9v\u00e9rend Owen Spencer Watkins est n\u00e9 le 28 f\u00e9vrier 1873 \u00e0 Southsea, un quartier du sud de Portsmouth (Angleterre). Son p\u00e8re, Owen Watkins, est lui-m\u00eame r\u00e9v\u00e9rend, pionnier du champ missionnaire de l\u2019Afrique centrale. Il fait ses \u00e9tudes \u00e0 l\u2019\u00e9cole de Kingswood et au <em>Richmond college<\/em>. En 1896, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 23 ans, il est aum\u00f4nier wesleyen aupr\u00e8s de la garnison militaire de Londres. Il sert \u00e9galement ailleurs qu\u2019en Angleterre, dans le corps d\u2019occupation en Cr\u00e8te (1897-1899), fait partie de l\u2019exp\u00e9dition du Nil et prend part \u00e0 la bataille d\u2019Omdurman, qui se d\u00e9roule le 2 septembre 1898 au Soudan, pendant la guerre des mahdistes. Il fut un des quatre aum\u00f4niers qui c\u00e9l\u00e9br\u00e8rent le service comm\u00e9moratif du g\u00e9n\u00e9ral Gordon, mort le 26 janvier 1885 \u00e0 Khartoum. En 1899-1900, il se rend dans le sud africain et prend part aux batailles de Lombard\u2019s Kop, de Nicholson\u2019s Neck, au si\u00e8ge de Ladysmith, de Majuba, etc. Ces quatre ann\u00e9es de campagnes lui apportent plusieurs citations \u00e0 l\u2019ordre du jour de l\u2019Arm\u00e9e, la m\u00e9daille de la Reine et la m\u00e9daille de l\u2019Egypte, avec plusieurs agrafes. Il attrape manifestement en Afrique une malaria qui le rattrape sur le front. Il parvient toutefois, par ses relations, \u00e0 \u00e9viter l\u2019h\u00f4pital de la Base, disant : \u00ab Une ambulance n\u2019est pas faite pour s\u2019encombrer de malades \u00bb ! Nomm\u00e9 <em>honorary chaplain<\/em> de 3\u00e8me classe le 19 ao\u00fbt 1910, il est d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 \u00e0 la conf\u00e9rence \u0153cum\u00e9nique de Toronto et aum\u00f4nier du corps exp\u00e9ditionnaire britannique en 1914, promu \u00e0 la second classe, ayant rang de lieutenant-colonel. Bien qu\u2019il n\u2019en parle pas dans sa lettre du chapitre V, de l\u2019Aisne au nord de la France, correspondant \u00e0 la p\u00e9riode du 1er au 17 octobre 1914, il est cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre du jour par le mar\u00e9chal sir John French lui-m\u00eame le 8 octobre. Grand amateur de golf, il a publi\u00e9 avant la guerre plusieurs ouvrages sur son exp\u00e9rience et sa mission africaines. Il r\u00e9side \u00e0 la publication du livre, qu\u2019il d\u00e9die \u00e0 sa femme, \u00e0 Londres, dans le quartier de West Ealing. O.-S. Watkins sera une figure importante dans le d\u00e9veloppement de l\u2019aum\u00f4nerie m\u00e9thodiste et poursuivra sa carri\u00e8re d\u2019aum\u00f4nier g\u00e9n\u00e9ral. Il quitte l\u2019arm\u00e9e en 1928 et d\u00e9c\u00e8de en 1957.<br><br><strong>Commentaires sur l\u2019ouvrage <\/strong>:<br>Cet ouvrage est de d\u00e9finition composite, ayant l\u2019apparence d\u2019un carnet de guerre, dument dat\u00e9, aux noms restitu\u00e9s et au suivi g\u00e9ographique pr\u00e9cis, facile \u00e0 suivre, mais qui indique une suite de tableaux de guerre form\u00e9s de 9 lettres \u00e9crites du 16 ao\u00fbt au 31 d\u00e9cembre 1914. L\u2019auteur rejoint l\u2019ambulance de campagne n\u00b014, form\u00e9e \u00e0 Dublin, le 16 ao\u00fbt 1914, formation sanitaire du Corps Exp\u00e9ditionnaire Britannique (CEB). Embarqu\u00e9 sur le City of Benares, le navire transporte les \u00e9l\u00e9ments sanitaires de la Division (entre autres l\u2019h\u00f4pital de la Base et son ambulance), il c\u00f4toie quatre aum\u00f4niers de l\u2019Eglise anglicane et un catholique. Le 22, l\u2019ambulance embarque dans un train \u00e0 destination de Valenciennes alors que la bataille de Mons est d\u00e9j\u00e0 commenc\u00e9e. Mais les marches \u00e9puisantes successives vers le nord se heurtent au gros des troupes allemandes qui foncent vers le sud ; c\u2019est la retraite, les premiers secours de l\u2019ambulance \u00e0 peine d\u00e9clench\u00e9s. La marche vers le sud, par Cambrai, \u00e0 partir du 26 ao\u00fbt, lui fait c\u00f4toyer des hommes de toutes armes, agissant au secours des bless\u00e9s en retraite de Mons ou du Cateau, ce jusqu\u2019au revirement de La Marne, qu\u2019il vit, le 6 septembre, au sud de la rivi\u00e8re, \u00e0 Saacy. La retraite changeant de camp, la bataille de l\u2019Aisne s\u2019engage suivie d\u2019une remont\u00e9e effr\u00e9n\u00e9e en direction du nord, jusqu\u2019\u00e0 la Belgique, engag\u00e9 dans la terrible bataille d\u2019Ypres o\u00f9 le front va finir par se cristalliser \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de l\u2019hiver. L\u2019ouvrage permet d\u2019entrer dans l\u2019organisation du C.E.B., des diff\u00e9rents r\u00e9giments qui le composent, issu des villes ou des comt\u00e9s, et des grandes unit\u00e9s qui prennent le nom de leur commandant. Il permet \u00e9galement de toucher du doigt l\u2019action du t\u00e9moin, sanitaire, m\u00e9dicale mais aussi sacerdotale, m\u00eame si la diversit\u00e9 des ob\u00e9diences religieuses anglaises appara\u00eet clairement en filigrane. Mais paradoxalement il exerce peu son minist\u00e8re, avouant m\u00eame que la premi\u00e8re messe qu\u2019il peut donner au front survient seulement un dimanche de la fin de septembre (p. 47), un mois environ apr\u00e8s son d\u00e9part d\u2019Angleterre. Il s\u2019en ouvre (p. 74) disant : \u00ab Quant \u00e0 l\u2019\u0153uvre d\u2019aum\u00f4nier, qu\u2019importe ? (\u2026) Peu d\u2019occasions de r\u00e9unir les hommes en un office solennel \u00bb. Peu d\u2019erreurs sont d\u00e9cel\u00e9es et les \u00e9pisodes d\u2019espionnite, r\u00e9elle ou suppos\u00e9e, sont le reflet de la p\u00e9riode d\u2019\u00e9criture. Il ne sont pas totalement absents toutefois, avec une concentration de multiples cas rapport\u00e9s (allemands d\u00e9guis\u00e9s, signaux lumineux, nuages de fum\u00e9e ; ailes de moulins, trahison des habitants) (page 81). Existent aussi de rares exag\u00e9rations (comme ce soldat bless\u00e9 d\u2019une balle \u00ab p\u00e9n\u00e9trant dans la nuque (..) (et) ressorti[e] par la bouche \u00bb qui s\u2019exprime aussi h\u00e9ro\u00efquement que sans s\u00e9quelle !) (page 69) ou ces tireurs allemands embusqu\u00e9s dans les lignes anglaises (p. 86), ne g\u00eane pas fondamentalement le t\u00e9moignage globalement cr\u00e9dible et opportun. L\u2019ouvrage est titr\u00e9 \u00ab <em>avec les fran\u00e7ais <\/em>\u00bb mais ceux-ci sont relativement peu pr\u00e9sents dans le r\u00e9cit qui n\u2019est pas non plus teint\u00e9 de francophobie exacerb\u00e9e. Il n\u2019aligne pas non plus les outrances de la \u00ab <em>bochophobie <\/em>\u00bb, \u00e9galement courante dans les ouvrages ayant cette date d\u2019\u00e9criture (1914) ou de publication (1915). Certes le livre met en avant sa \u00ab <em>communaut\u00e9 <\/em>\u00bb, il dit : \u00ab Il n\u2019y a vraiment pas dans l\u2019arm\u00e9e anglaise d\u2019hommes plus braves et plus remplis d\u2019abn\u00e9gation que les infirmiers et les brancardiers du corps m\u00e9dical \u00bb (p. 42). Pendant la bataille de l\u2019Aisne, Owen Spencer Watkins aligne le chiffre des pertes des quatre premi\u00e8res journ\u00e9es de la bataille de l\u2019Aisne : \u00ab 13 officiers et 450 bless\u00e9s pass\u00e8rent par l\u2019ambulance n\u00b014 ; les aum\u00f4niers enterr\u00e8rent 2 officiers et 230 hommes. Combien furent accueilli par d\u2019autres ambulances ou inhum\u00e9s par d\u2019autres aum\u00f4niers, il est impossible de le savoir \u00bb (p. 46), y revenant quelques jours plus tard, disant, dans le chapitre B\u00e9thune &#8211; Arras &#8211; La Bass\u00e9e : \u00ab Pendant les trois jours de notre pr\u00e9sence au front, il ne passa pas moins de 100 officiers et de 3 000 soldats par la 14\u00e8me ambulance de campagne, \u00e0 destination de l\u2019Angleterre ou des h\u00f4pitaux de la Base \u00bb (page 74 \u00bb. Pr\u00e9cis sur les lieux cit\u00e9s, le parcours de l\u2019ambulance d\u2019O.S. Watkins (p. 42) est ais\u00e9 \u00e0 suivre. Il contient aussi, par son long p\u00e9riple entre Paris et la Belgique, des \u00e9l\u00e9ments anthropologiques \u00e0 noter. Par exemple, il d\u00e9crit, dans les environs de Villers-Cotter\u00eats : \u00ab En beaucoup d\u2019endroits, les villageois veill\u00e8rent toute la nuit ; devant leurs maisonnettes, ils dress\u00e8rent des tables couvertes de rafra\u00eechissements qu\u2019ils distribu\u00e8rent aux troupes qui passaient d\u2019heure en heure &#8211; caf\u00e9, th\u00e9, pain et beurre, tablettes de chocolat, fruits, cigarettes, g\u00e2teaux ; il est probable que tout ce qui pouvait se manger, se boire et se fumer fut consomm\u00e9 longtemps avant le passage de la queue de la colonne \u00bb (page 55). L\u2019ouvrage est \u00e9galement int\u00e9ressant sur le contraste entre l\u2019arm\u00e9e anglaise, non bas\u00e9e sur la conscription universelle, et qui r\u00e9v\u00e8le, apr\u00e8s la bataille de la Marne, l\u2019absence de renforts due \u00e0 une arm\u00e9e r\u00e9guli\u00e8re exsangue d\u00e8s les premi\u00e8res semaines de guerre (voir pages 89 et 90). Owen Spencer Watkins rend hommage \u00e0 cette arm\u00e9e et aux sacrifices des soldats du CEB Il dit : \u00ab Point de renforts, pas de r\u00e9serves, rien qu\u2019une mince ligne khaki tenant opini\u00e2trement en respect des arm\u00e9es allemandes \u00e9crasantes \u00bb (p. 90) en plein c\u0153ur de la bataille d\u2019Ypres en octobre. <br><br>L\u2019ouvrage est enrichi d\u2019une carte, d\u2019un portrait de l\u2019auteur et de 6 int\u00e9ressantes illustrations montrant officiers et personnels de l\u2019ambulance, malades et bless\u00e9s dans l\u2019\u00e9glise de Dranoutre ou l\u2019ambulance dans un hameau proche du village.<br> <br><strong>Renseignements tir\u00e9s de l&rsquo;ouvrage :<\/strong><br>Page 14 : Respect du drapeau de la Croix Rouge plant\u00e9 sur un tertre pr\u00e8s de la gare d\u2019Honnechy (Belgique). Horreur de l\u2019ambulance<br>15 : Evoque des tranch\u00e9es d\u00e8s le 26 ao\u00fbt<br> : Fran\u00e7ais en retard ou ayant battu en retraite<br>19 : Voiture hippomobile filtre pour la potabilit\u00e9 de l\u2019eau<br>25 : Voitures anglaises portant des inscriptions des maisons de commerce<br>26 : Inscription sur les maisons pour \u00e9viter le pillage, parfois respect\u00e9es par l\u2019ennemi<br>27 : Bravoure des \u00e9claireurs \u00e0 moto, \u00e9tudiants d\u2019Oxford ou de Cambridge<br>28 : Vision \u00e9mouvante d\u2019un enterrement et de la participation de la population au traitement du corps en amont (vap 45)<br>34 : Assainissement du champ de bataille et enterrement des \u00ab braves allemands \u00bb<br>37 : Explication du surnom de Tommy : \u00ab \u00c0 une certaine \u00e9poque, les soldats anglais re\u00e7urent un calepin sur lequel ils devaient inscrire leur nom, le num\u00e9ro de leur r\u00e9giment et certains d\u00e9tails les concernant personnellement. Une formule imprim\u00e9e fut jointe au calepin comme mod\u00e8le \u00e0 suivre. Thomas Atkins fut le nom hypoth\u00e9tique choisi par l\u2019autorit\u00e9 militaire. Ce nom s\u2019\u00e9tendit au calepin, puis au soldat lui-m\u00eame \u00bb.<br>59 : Sur la couleur de l\u2019uniforme anglais : \u00ab Notre khaki est sans doute plus pratique, mais paraissait bien terne et bien sale \u00e0 c\u00f4t\u00e9 \u00bb de celui des cuirassiers <br>61 : Sur les apports inestimables des v\u00e9hicules transform\u00e9s en ambulances par des particuliers<br>63 : Saccages allemands, consommation des bouteilles et corv\u00e9e de nettoyage (fin 64)<br>66 : Croix de Victoria, d\u00e9coration institu\u00e9e en 1856, d\u00e9cern\u00e9e pour haut fait de guerre, avec rente annuelle de 250 francs<br>80 : Note sur la ceinture Sam Browne, large ceinture de cuir port\u00e9e par les officiers anglais et imagin\u00e9e par le g\u00e9n\u00e9ral Sam Browne, qui se fit conna\u00eetre particuli\u00e8rement \u00e0 l\u2019\u00e9poque de la r\u00e9volte des Cipayes en 1857<br>80 : Espionnite multiple : allemand d\u00e9guis\u00e9, signaux lumineux, nuage de fum\u00e9e ; ailes de moulin, trahison des habitants<br>83 : Autobus londoniens transportant les troupes<br>86 : Tireurs embusqu\u00e9s dans les lignages anglaises, d\u00e9busqu\u00e9 pas des gendarmes<br>88 : Note sur la chanson, sur la route de Tipperary, compos\u00e9e dans les premiers mois de la guerre par Harry Williams et Jack Judge<br> : G\u00e9n\u00e9ral von Kluck surnomm\u00e9 \u00ab <em>Vieux five o\u2019clock<\/em> \u00bb, vap 103 \u00ab<em> T\u00eates carr\u00e9es<\/em> \u00bb<br>89 : Plaisanterie : \u00ab Il y a probablement une arm\u00e9e de Kitchener, mais pas un des pauvres diables qui sont ici ne vivra assez longtemps pour la voir arriver ! \u00bb<br>90 : Premiers froids dans la bataille d\u2019Ypres<br>92 : Eloignement de l\u2019ambulance (16 kilom\u00e8tres aller-retour), trajet<br>96 : On entend le son du canon depuis Folkestone (premi\u00e8re permission, 7 jours, du 23 novembre au 1er d\u00e9cembre) <br> : Visite du roi et du Prince de Galles, remise de d\u00e9corations<br>101 : \u00catre \u00ab <em>fricass\u00e9 <\/em>\u00bb, \u00eatre cuit, avoir \u00ab <em>du chien<\/em> \u00bb, du courage<br>106 : Foot au front et note sur la diff\u00e9rence entre foot-ball Rugby et foot-ball Association<br>107 : Docteurs soignant gratuitement les n\u00e9cessiteux, r\u00e9fugi\u00e9s et paysans ruin\u00e9s par la guerre, \u00e9tat sanitaire des hommes<br>109 : Vue de No\u00ebl 1914 anglais<br><br><em>Yann Prouillet, 12 mai 2025<\/em><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec les fran\u00e7ais en France et en Flandre, Owen Spencer Watkins, Berger-Levrault, collection La guerre \u2013 les R\u00e9cits des T\u00e9moins, 1915, 114 p. R\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;ouvrage :Owen Spencer Watkins, r\u00e9v\u00e9rend et aum\u00f4nier du corps exp\u00e9ditionnaire britannique est vers\u00e9, \u00e0 Dublin, le 16 ao\u00fbt 1914, \u00e0 la 14e ambulance de 14e brigade de la 5e division. &hellip; <a href=\"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2025\/05\/12\/watkins-owen-spencer-1873-1957\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Watkins, Owen Spencer (1873-1957)<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4757,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[96,136,13,6,17,15],"tags":[656,1362,1092],"class_list":["post-4743","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1914-1918","category-armee-britannique","category-medecin-service-de-sante","category-correspondance-unique","category-militaire-non-combattant","category-officier-infanterie","tag-ambulance","tag-armee-britannique","tag-aumonier"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4743","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4743"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4743\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4760,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4743\/revisions\/4760"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4757"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4743"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4743"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4743"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}