{"id":488,"date":"2011-09-04T18:01:27","date_gmt":"2011-09-04T17:01:27","guid":{"rendered":"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/?p=488"},"modified":"2021-09-12T19:41:28","modified_gmt":"2021-09-12T18:41:28","slug":"antoine-bethouart-1889-1982","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2011\/09\/04\/antoine-bethouart-1889-1982\/","title":{"rendered":"B\u00e9thouart, Antoine (1889-1982)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter\" src=\"http:\/\/promogalbethouart.free.fr\/includes\/parrain\/bethouart1.jpg\" alt=\"En grand uniforme\" \/>Source : <a href=\"http:\/\/promogalbethouart.free.fr\/index.php?page=parrain_0.xhtml\">http:\/\/promogalbethouart.free.fr\/index.php?page=parrain_0.xhtml<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>1.\u00a0 Le t\u00e9moin<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">N\u00e9 le 17 d\u00e9cembre 1889 \u00e0 D\u00f4le (Jura), Marie, \u00c9mile, Antoine B\u00e9thouart embrasse la carri\u00e8re militaire (Saint-Cyr, promotion de Fez) en 1909. Il en sort en 1912 avec le grade de sous-lieutenant. Apr\u00e8s la Grande Guerre, d\u00e9bute alors pour l&rsquo;officier une p\u00e9riode politique et militaire trouble d&rsquo;entre-deux guerres qui se traduit par une d\u00e9liquescence de l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise, laquelle va amener \u00ab\u00a0<em>au d\u00e9sastre\u00a0\u00bb<\/em> de la seconde guerre mondiale. Pourtant, il estime que \u00ab\u00a0<em>la disparition de l&rsquo;arm\u00e9e allemande et le prestige de l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise victorieuse ont provoqu\u00e9 de nombreuses demandes de missions militaires fran\u00e7aises par les pays lib\u00e9r\u00e9s de l&rsquo;occupation ou de l&rsquo;influence allemandes et qui avaient besoin d&rsquo;organiser leur s\u00e9curit\u00e9<\/em>.\u00a0\u00bb (page 126).<\/p>\n<p>Il entre \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole de guerre en 1920 et passe par diverses affectations dans l&rsquo;arm\u00e9e alpine. En mars 1931, il est d\u00e9tach\u00e9 en mission \u00e0 Belgrade. Ainsi d\u00e9bute une aventure militaire et diplomatique dans l&rsquo;imbroglio des Balkans soumis aux tensions europ\u00e9ennes et \u00e0 la mont\u00e9e du nouveau pouvoir allemand national-socialiste. La frilosit\u00e9 voire la d\u00e9mission politique fran\u00e7aise am\u00e8neront, malgr\u00e9 les informations pr\u00e9cieuses de la l\u00e9gation fran\u00e7aise et des rapports adress\u00e9s par l&rsquo;officier, au l\u00e2chage de la Yougoslavie. Viennent alors l&rsquo;Anschluss puis les diff\u00e9rentes invasions de l&rsquo;Axe, les fuites politiques de la France et de la S.D.N. devant la mont\u00e9e nazie avec l&rsquo;aboutissement fatal d&rsquo;une seconde guerre qui se d\u00e9clenche. Le 1<sup>er<\/sup> ao\u00fbt 1939, le colonel B\u00e9thouart prend le commandement, \u00e0 Chamb\u00e9ry, d&rsquo;une demi-brigade de chasseurs alpins et verrouille la Haute Maurienne en pr\u00e9vision d&rsquo;une guerre avec l&rsquo;Italie, qui restera neutre. Il participe \u00e0 l\u2019op\u00e9ration de Narvik, puis poursuit la guerre au Maroc, organisant l\u2019op\u00e9ration <em>Torch<\/em>. Nomm\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral de division, il y gagne une mission militaire aux Etats-Unis afin de pr\u00e9parer le concours am\u00e9ricain. Il d\u00e9barque en Provence en ao\u00fbt 1944, participe \u00e0 la campagne de France, occupe l\u2019Autriche puis se retire de l\u2019active. Il garde un r\u00f4le politique et collabore au Figaro. Il d\u00e9c\u00e8de le 17 octobre 1982 \u00e0 Fr\u00e9jus et est inhum\u00e9 \u00e0 Rue (Somme).<\/p>\n<p><strong>2. Le t\u00e9moignage<\/strong><\/p>\n<p><em>Des h\u00e9catombes glorieuses au d\u00e9sastre<\/em>, Paris, Presses de la Cit\u00e9, 1972, 221 pages. La partie de ses souvenirs consacr\u00e9e \u00e0 la Grande Guerre occupe les pages 9 \u00e0 120.<\/p>\n<p>Le g\u00e9n\u00e9ral B\u00e9thouart poursuit avec cet ouvrage ses \u00ab\u00a0<em>M\u00e9moires \u00e0 l&rsquo;envers<\/em>\u00ab\u00a0. Apr\u00e8s avoir pr\u00e9sent\u00e9 ses ann\u00e9es autrichiennes, de 1945 \u00e0 1950, puis ses ann\u00e9es de la seconde guerre mondiale, il se souvient de sa jeunesse, de la Premi\u00e8re guerre mondiale et de l&rsquo;entre-deux guerres. Apr\u00e8s un expos\u00e9 sommaire nous pr\u00e9sentant sa famille et l&rsquo;arm\u00e9e \u00e0 la veille de la guerre, il nous fait entrer dans le conflit avec le 152<sup>e<\/sup> r\u00e9giment d&rsquo;infanterie de G\u00e9rardmer (Vosges). Lieutenant, il apprend la d\u00e9claration de guerre \u00e0 Longemer et part occuper le col de Louschpach. Puis il p\u00e9n\u00e8tre en Alsace par la vall\u00e9e de Munster jusqu&rsquo;\u00e0 Wintzenheim, aux portes de Colmar avant de retraiter sur Saint-Di\u00e9 pour y participer \u00e0 la reprise du piton du Spitzemberg. Globalement, le 15-2 aura eu jusqu&rsquo;alors moins de pertes que les autres r\u00e9giments engag\u00e9s. Aussi, l&rsquo;h\u00e9catombe des officiers de la bataille des fronti\u00e8res oblige l&rsquo;\u00e9tat-major \u00e0 reconstituer les autres r\u00e9giments exsangues.<\/p>\n<p>B\u00e9thouart change d\u2019unit\u00e9 et acc\u00e8de au commandement de la 7<sup>e<\/sup> compagnie du 158<sup>e<\/sup> RI avec laquelle il entre en ligne le 5 janvier 1915 face au bois de Berthonval, \u00e0 dix kilom\u00e8tres au nord d&rsquo;Arras. Il y prend contact avec les tranch\u00e9es et la boue sur un front qu&rsquo;il qualifie de \u00ab\u00a0<em>monotone<\/em>\u00ab\u00a0. Cette situation ne durera pas et l&rsquo;ann\u00e9e 1915 sera terrible dans le secteur de Notre-Dame-de-Lorette. Prise par l&rsquo;ennemi le 13 mai, le 158<sup>e<\/sup> est charg\u00e9 de reprendre l&rsquo;\u00e9peron. La bataille fait rage quand, debout sur le parapet, l&rsquo;officier est gravement bless\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9paule. Il sera \u00e9loign\u00e9 du front et d\u00e9clar\u00e9 inapte \u00e0 l&rsquo;infanterie. Apr\u00e8s une longue convalescence, il parvient \u00e0 \u00eatre affect\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat-major de la 77<sup>e<\/sup> brigade qui stationne en secteur calme \u00e0 Baccarat (Meurthe-et-Moselle). Le 17 f\u00e9vrier 1916, il est brusquement embarqu\u00e9 en train vers un nouveau front, \u00e0 la veille de ce qui deviendra la fournaise de Verdun. Il y suit l&rsquo;intensit\u00e9 de la bataille, d&rsquo;abord \u00e0 Fleury qu&rsquo;il faut \u00e9vacuer pour un abri-caverne de Froideterre, et \u00e0 son \u00e9largissement \u00e0 la rive gauche de la Meuse.<\/p>\n<p>Le 1<sup>er<\/sup> juillet 1916, l&rsquo;attaque anglo-fran\u00e7aise qui se d\u00e9clenche sur la Somme voit la 77<sup>e<\/sup> brigade relever les unit\u00e9s anglaises dans le bois de Maricourt. Les attaques se succ\u00e8dent entra\u00eenant de lourdes pertes pour la division, jusqu&rsquo;au d\u00e9clenchement de l&rsquo;attaque fran\u00e7aise sur le Chemin des Dames. Apr\u00e8s un mois de pr\u00e9paration, l&rsquo;officier int\u00e8gre le secteur ouest de Vendresse \u00e0 la fin du mois de mars 1917. D\u00e8s le d\u00e9clenchement de l&rsquo;attaque, il constate, de l&rsquo;\u00e9tat-major, l&rsquo;\u00e9chec de l&rsquo;offensive d\u00fb \u00e0 un dispositif lin\u00e9aire et uniforme, faute ind\u00e9niable, imputable au G.Q.G. Le capitaine B\u00e9thouart demande alors \u00e0 son sup\u00e9rieur le commandement d&rsquo;une compagnie, qu&rsquo;il obtient imm\u00e9diatement, le 10 mai 1917. A sa t\u00eate, il monte en ligne le 13 mai entre l&rsquo;Epine de Chevregny et Braye-en-Laonnois et se trouve d\u00e8s son arriv\u00e9e sous le fouet de la mort. Il y subit \u00e0 son tour la doctrine de l&rsquo;attaque \u00e0 outrance, comme aux jours les plus sombres de 1915. Ayant mal jug\u00e9 la situation, il conc\u00e8de du terrain \u00e0 l&rsquo;ennemi, ce en pleine p\u00e9riode de mutinerie. L&rsquo;une d&rsquo;elle se d\u00e9clenche dans son secteur et n\u00e9cessite sa diplomatie et son intervention \u00e9nergique pour r\u00e9tablir le calme.<\/p>\n<p>Le 7 juin 1917, le 20<sup>e<\/sup> Corps est mis en repos en Lorraine, o\u00f9 les permissions sont r\u00e9tablies et augment\u00e9es. Remis en secteur de Pont-\u00e0-Mousson, r\u00e9put\u00e9 calme, jusqu&rsquo;au 6 janvier 1918, le 158<sup>e<\/sup> revient \u00e0 Verdun. Il y restera engag\u00e9 au nord de Vacherauville, secteur battu par une artillerie allemande \u00ab\u00a0<em>tr\u00e8s<\/em> <em>active<\/em>\u00ab\u00a0. L&rsquo;activit\u00e9 y est compos\u00e9e de patrouilles et de coups de main en attendant une attaque de plus grande ampleur. Le capitaine n&rsquo;y participera pas. Il est nomm\u00e9 chef de bataillon, lequel est plac\u00e9 en r\u00e9serve g\u00e9n\u00e9rale au printemps 1918 puis transport\u00e9, le 20 avril, en Belgique o\u00f9 les Allemands ont prononc\u00e9 une attaque sur le Mont Kemmel. Le capitaine B\u00e9thouart re\u00e7oit l&rsquo;ordre de contre-attaque le 30 et son action est d\u00e9cisive dans la sauvegarde de la situation. Malheureusement il est pris sous un tir de harc\u00e8lement dont un obus le blesse \u00e0 la main et \u00e0 la jambe. Il est \u00e9vacu\u00e9 sur l&rsquo;h\u00f4pital de Dinan et ne r\u00e9int\u00e9grera une unit\u00e9 combattante que le 20 juillet suivant.<\/p>\n<p>Les \u00e9v\u00e9nements s&rsquo;encha\u00eenent alors rapidement et la d\u00e9liquescence de l&rsquo;arm\u00e9e allemande semble annoncer le d\u00e9nouement. A la t\u00eate du 3<sup>e<\/sup> bataillon de son r\u00e9giment, il va participer \u00e0 l&rsquo;irr\u00e9sistible offensive franco-am\u00e9ricaine devant Saint-Mihiel, d\u00e9clench\u00e9e le 12 septembre. Projetant une large offensive de rupture en Lorraine pour la fin de l&rsquo;ann\u00e9e 1918, la division de B\u00e9thouart est relev\u00e9e et plac\u00e9e en r\u00e9serve \u00e0 l&rsquo;est de Nancy. C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;il va apprendre l&rsquo;Armistice, \u00ab\u00a0<em>m\u00e9lange d&rsquo;incontestable joie, de soulagement, mais aussi d&rsquo;une d\u00e9ception certaine de ne pas avoir termin\u00e9 la guerre en territoire allemand<\/em> \u00bb (page 119). Le 19 novembre, il entre triomphalement \u00e0 Metz.<\/p>\n<p><strong>3. Analyse<\/strong><\/p>\n<p>Poursuivant son autobiographie militaire, le g\u00e9n\u00e9ral B\u00e9thouart se souvient de son parcours de 14-18 dans le but de \u00ab\u00a0<em>montrer l&rsquo;\u00e9volution de la guerre au cours de ces quatre ann\u00e9es tragiques<\/em>\u00a0\u00bb (page 120).<\/p>\n<p>Le lieutenant B\u00e9thouart n&rsquo;a probablement pas tenu de carnet de guerre. Il a \u00e9crit ses m\u00e9moires militaires au soir de sa vie d&rsquo;apr\u00e8s ses souvenirs, m\u00e9langes de d\u00e9tails et d&rsquo;impr\u00e9cisions. Ainsi, les \u00e9pisodes de guerre de l&rsquo;officier sont rapport\u00e9s en pointill\u00e9s, avec une pr\u00e9cision sommaire. Les combats sont tir\u00e9s \u00e0 grands traits, ponctu\u00e9s d&rsquo;anecdotes et de commentaires, mais le r\u00e9cit est chronologiquement hach\u00e9 au gr\u00e9 des p\u00e9riodes de blessures ou d&rsquo;inactivit\u00e9s relatives. D\u00e8s lors l&rsquo;ouvrage appara\u00eet comme un livre manqu\u00e9 par un t\u00e9moin qui aurait pu se r\u00e9v\u00e9ler exceptionnel tant par son affectation que par son parcours militaire, alternant r\u00e9giment de couverture (le mythifi\u00e9 15-2), officier d&rsquo;\u00e9tat-major et commandant d&rsquo;une compagnie d&rsquo;attaque puis d&rsquo;un bataillon. Malheureusement, la pauvret\u00e9 d&rsquo;int\u00e9r\u00eat du t\u00e9moignage est navrante et le style narratif refl\u00e8te cette absence de profondeur. L&rsquo;ouvrage commence comme un expos\u00e9 scolaire, relativement maladroit et contient ses impressions doctrinaires ; B\u00e9thouart est convaincu que le service militaire, r\u00e9ellement universel, favorise le brassage social (page 19) et impute \u00e0 l&rsquo;instituteur un r\u00f4le majeur dans la victoire \u00ab\u00a0<em>patriotique<\/em>\u00a0\u00bb de 1918 (page 29) ou d&rsquo;impressions personnelles sur la strat\u00e9gie qui hachent le r\u00e9cit.<\/p>\n<p>Dans le d\u00e9tail, quelques anecdotes pr\u00eatent \u00e0 la r\u00e9flexion comme l&rsquo;annonce de la mort du p\u00e8re de l&rsquo;officier par l\u2019<em>Echo de Paris<\/em>, d\u00e9but mai 1918, \u00ab\u00a0<em>seul moyen que ma m\u00e8re ait trouv\u00e9 pour m&rsquo;annoncer cette triste nouvelle\u00a0\u00bb<\/em> ! (page 117). Bless\u00e9 en mai 1915 devant Lorette, il nous donne une vue tragique d&rsquo;un poste de secours (page 66) et \u00e9voque, plus loin, les \u00ab\u00a0<em>Morituri<\/em>\u00ab\u00a0, bless\u00e9s insauvables (page 84). Sans s\u2019\u00e9tendre sur les mutineries, il \u00e9voque des hommes fatigu\u00e9s et nerveux, les limitant presque \u00e0 un incident avec un gendarme, \u00ab\u00a0<em>hirondelle de malheur<\/em> \u00bb, tout en avouant mater la contestation au cours d\u2019un \u00ab <em>meeting forestier<\/em> \u00bb (page 104).<\/p>\n<p><strong>Chronologie g\u00e9ographique du parcours suivi par l&rsquo;auteur, (page) :<\/strong><\/p>\n<p><strong>1914<\/strong> : 3 ao\u00fbt : Longemer (38), 6 ao\u00fbt : secteur de Louschpach (39), 14 ao\u00fbt : La Schlucht, l&rsquo;Altenberg, Stosswihr, Soultzeren, col du Sattel (41), 16 ao\u00fbt : Schmelzwassen (42), 20 ao\u00fbt : Wihr-au-Wald (44), 21-27 ao\u00fbt : Witzenheim (45), 28 ao\u00fbt &#8211; 3 septembre : Wihr-au-Wald &#8211; La Chapelle-Sainte-Croix (45-49). Septembre : Spitzemberg (50)<\/p>\n<p><strong>1915<\/strong> : 5-8 janvier : Dix kilom\u00e8tres au nord d&rsquo;Arras, face au bois de Berthonval (55), 8 janvier &#8211; 15 mars : Mengoval, alternance de secteur et de repos dans le secteur d&rsquo;Aix-Noulette \u00e0 Noeux-les-Mines (58-60), 15 mars &#8211; 14 mai : bois de Bouvigny &#8211; Notre-Dame de Lorette (60-66), 14 mai 1915 &#8211; 17 f\u00e9vrier 1916 : convalescence (66-77)<\/p>\n<p><strong>1916<\/strong> : 17 f\u00e9vrier : Baccarat (77), 21 f\u00e9vrier : Revigny (77), 25 f\u00e9vrier : Regret, Fleury, Douaumont, Ouvrage de Froideterre (77-82), 11 mars : repos \u00e0 Saint-Dizier (83), 3-14 avril : Cote 304 (84), 1<sup>er<\/sup> &#8211; 10 juillet : bois de Maricourt \u00e0 2 km au nord de la Somme et 13 km au nord de P\u00e9ronne (86-88), 10-23 juillet : repos en arri\u00e8re (88), 24 juillet &#8211; 8 ao\u00fbt : attaques sur Maurepas (89), ao\u00fbt &#8211; novembre : En r\u00e9serve (90), fin novembre : Sailly-Saillisel (90), fin 1916 : repos en Lorraine (96)<\/p>\n<p><strong>1917<\/strong> : 15 janvier : r\u00e9gion de Ch\u00e2teau-Rhierry (96), 24 janvier &#8211; 27 f\u00e9vrier : pentes sud du Chemin des Dames (96), 28 f\u00e9vrier &#8211; 26 mars : nord-ouest de Ch\u00e2teau-Thierry (97), 26 mars &#8211; 21 avril : entre le canal de Braye et Vendresse (99-102), 10 mai : (commandant de compagnie) &#8211; attaque entre l&rsquo;Epine de Chevregny et Braye-en-Laonnois (102), Juin : Nanteuil (104), 7 juin : r\u00e9gion de Nancy (109), 25 juin 1917 &#8211; 6 janvier 1918 : r\u00e9gion de Pont-\u00e0-Mousson (109)<\/p>\n<p><strong>1918<\/strong> : 10 janvier : Toul (110), 15 janvier &#8211; 26 mars : Dugny &#8211; Verdun, nord de Vacherauville, C\u00f4te du Poivre, ravin de Vaudoines (110-112), 27 mars : r\u00e9gion de Revigny (112-113), 20 avril &#8211; 5 mai : Roesbrugge, Mont Kemmel &#8211; Scherpenberg (113-117), (3 mai &#8211; 20 juillet) : h\u00f4pital de Dinan (117-118), 12 mai : Villers-Cotter\u00eats (117), 20 juillet &#8211; 5 ao\u00fbt : La Ferte-sous-Jouarre (118), 5 ao\u00fbt &#8211; 12 septembre : secteur de Saint-Mihiel (118), 12 septembre : nord de Montsec, Buxi\u00e8res, Heudicourt, Vigneulles (119). 19 novembre : entr\u00e9e \u00e0 Metz (119)<\/p>\n<p>Index des noms cit\u00e9s dans l&rsquo;ouvrage &#8211; (page)<\/p>\n<p>Soldat Lucien Forgeot, tu\u00e9 le 6 ao\u00fbt (30), soldat Pierre Gross (39), soldat Aufray (tu\u00e9) (40), colonel Nautr\u00e9, tu\u00e9 dans les bois d&rsquo;Ormont (51), commandant Pr\u00e9vot, chef d&rsquo;un bataillon du 158<sup>e<\/sup> (15 mars 1915) (61), Girardot (62), lieutenant Bour (63), colonel Lebouc, artilleur, ancien professeur \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole de guerre, commandant la 77<sup>e<\/sup> brigade de la 39<sup>e<\/sup> division du 20<sup>e<\/sup> Corps (\u00e0 Baccarat le 16 f\u00e9vrier 1916) (77), capitaine Flageollet, capitaine commandant une compagnie du 146<sup>e<\/sup> RI tu\u00e9 \u00e0 Douaumont le 26 f\u00e9vrier 1916 (79), capitaine Denis Cochin, du 146<sup>e<\/sup>, bless\u00e9 le m\u00eame jour (81), commandant Jacquesson, commandant le 3<sup>e<\/sup> bataillon du 146<sup>e<\/sup> (m\u00eame p\u00e9riode) (81), colonel Matter, commandant le 153<sup>e<\/sup> au Chemin des Dames (99), colonel de Coutard, commandant le 146<sup>e<\/sup> au Chemin des Dames (99), g\u00e9n\u00e9ral Hellot, commandant une division sur le Chemin des Dames (17 avril 1917) (101), lieutenant de Vr\u00e9gille, commandant de section au 146<sup>e<\/sup>, tu\u00e9 au Chemin des Dames le 13 mai (102), lieutenant Rouyer le remplace, prisonnier le 14 (103), capitaine Gauche, du 146<sup>e<\/sup>, tu\u00e9 vers le 15 janvier 1918 sur la c\u00f4te du Poivre (110), adjudant de bataillon Nugue, tu\u00e9 le 30 avril 1918 sur le Mont Scherpenberg (116).<\/p>\n<p><strong>Bibliographie de l\u2019auteur<\/strong><\/p>\n<p><em>La bataille pour l&rsquo;Autriche<\/em>, Paris, Presses de la Cit\u00e9, 1965, 320 pages.<\/p>\n<p><em>Cinq ann\u00e9es d&rsquo;esp\u00e9rance. M\u00e9moires de guerre (1939-1945)<\/em>, Paris, Plon, 1968, 362 pages.<\/p>\n<p><em>Des h\u00e9catombes glorieuses au d\u00e9sastre, 1914-1940<\/em>, Paris, Presses de la Cit\u00e9, 1972, 221 pages.<\/p>\n<p>Yann Prouillet, CRID 14-18, septembre 2011<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Source : http:\/\/promogalbethouart.free.fr\/index.php?page=parrain_0.xhtml 1.\u00a0 Le t\u00e9moin N\u00e9 le 17 d\u00e9cembre 1889 \u00e0 D\u00f4le (Jura), Marie, \u00c9mile, Antoine B\u00e9thouart embrasse la carri\u00e8re militaire (Saint-Cyr, promotion de Fez) en 1909. Il en sort en 1912 avec le grade de sous-lieutenant. Apr\u00e8s la Grande Guerre, d\u00e9bute alors pour l&rsquo;officier une p\u00e9riode politique et militaire trouble d&rsquo;entre-deux guerres qui &hellip; <a href=\"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2011\/09\/04\/antoine-bethouart-1889-1982\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">B\u00e9thouart, Antoine (1889-1982)<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[152,653,100,436,15,21],"tags":[284,295,267,778],"class_list":["post-488","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-152e-ri","category-158e-ri","category-1966-1980","category-20e-ca","category-officier-infanterie","category-souvenirs","tag-armistice","tag-attaque","tag-mutinerie","tag-strategie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/488","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=488"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/488\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3893,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/488\/revisions\/3893"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=488"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=488"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=488"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}