{"id":4918,"date":"2025-08-24T21:23:13","date_gmt":"2025-08-24T20:23:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/?p=4918"},"modified":"2025-08-30T09:02:18","modified_gmt":"2025-08-30T08:02:18","slug":"le-roux-hugues-1860-1925-le-roux-robert-1887-1914","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2025\/08\/24\/le-roux-hugues-1860-1925-le-roux-robert-1887-1914\/","title":{"rendered":"Le Roux, Hugues (1860-1925) &#8211; Le Roux, Robert (1887-1914)"},"content":{"rendered":"\n<p style=\"font-size:16px\">Hugues Le Roux, <em>Au champ d&rsquo;honneur<\/em> et <em>Te souviens-tu<\/em>&#8230;, Paris, Plon, 1916 et 1920, 297 et 289 pages<br><br>R\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;ouvrage :<br>Hugues Le Roux, journaliste parisien ayant ses entr\u00e9es dans les minist\u00e8res, \u00e9voque l\u2019entr\u00e9e en guerre de son fils, Robert, sous-lieutenant au 356\u00e8me R.I. de Toul, d\u00e8s le 1er ao\u00fbt 1914, la mobilisation d\u00e9cid\u00e9e. Par de courtes descriptions et l\u2019appui de quelques lettres \u00e9chang\u00e9es entre son fils et sa fianc\u00e9e, H\u00e9l\u00e8ne, il suit son parcourt et les premiers combats que le fils conna\u00eet dans la bataille des fronti\u00e8res et du Grand Couronn\u00e9 qui d\u00e9fend la ville de Nancy. Le 26 septembre, il re\u00e7oit un avis de blessure qui semble peu grave mais qui contient la mention d\u2019une paralysie des jambes. Le p\u00e8re obtient l\u2019autorisation de rejoindre son fils \u00e0 l\u2019h\u00f4pital Gama de Toul o\u00f9, tr\u00e8s gravement bless\u00e9, il est sur son lit de souffrance. D\u00e8s lors, l\u2019ayant rejoint, il recueille les circonstances de sa blessure h\u00e9ro\u00efque puis assiste \u00e0 son agonie et \u00e0 sa mort, qui survient le 18 octobre \u00e0 3 heures du matin. Il l\u2019enterre alors dans un cimeti\u00e8re de la ville. Son second ouvrage, plac\u00e9 \u00e0 la suite dans l\u2019\u00e9dition pr\u00e9sentement \u00e9tudi\u00e9, est un hommage, Robert Le Roux \u00e9tant le fil dans ses voyages divers, sur le front comme autour de la terre, entre novembre 1914 et juin 1919. <br><br>El\u00e9ments biographiques :<br>Robert Charles Henri Le Roux, est un journaliste parisien connu sous le pseudonyme d\u2019Hugues Le Roux. Il est n\u00e9 le 23 novembre 1860 au Havre (Seine-Maritime), de Charles Clovis et de Henriette Gourgaud. Il collabore avec plusieurs grand journaux parisiens (Le Matin, Le Journal, Le Figaro ou Le Temps mais aussi la Revue politique et litt\u00e9raire) et est \u00e9galement auteur de pr\u00e8s d\u2019une quarantaine d\u2019ouvrages entre 1885 et 1920. Dans son dernier livre, Te souviens-tu\u2026, il raconte d\u2019ailleurs comment il trouve l\u2019un de ceux-ci, \u00d4 mon pass\u00e9\u2026, sur une \u00e9tag\u00e8re dans un local de la gare \u00e0 Haparanda, en Su\u00e8de. Grand voyageur, il dit, page 91 de Tu te souviens\u2026 \u00ab \u2026le Celte que je suis ne se sent tout \u00e0 fait chez lui qu\u2019en mer \u00bb. Il a deux fils, Guy et Robert, et une fille, Marie-Rose, qui a 18 ans en 1914. Ceux-ci semblent avoir \u00e9t\u00e9 miracul\u00e9s lors d\u2019une attaque de croup lorsqu\u2019ils \u00e9taient jeunes. Avant la guerre, il a la douleur de perdre son \u00e9pouse, puis son premier fils. Un paragraphe nous renseigne aussi sur le \u00ab poids \u00bb de la guerre sur toute la famille : \u00ab Dans le Midi, mon beau-fr\u00e8re, le professeur \u00e0 la Facult\u00e9 de chirurgie, est plac\u00e9 d\u2019office \u00e0 la t\u00eate d\u2019un h\u00f4pital de la Croix-Rouge. Mon second beau-fr\u00e8re, le p\u00e8re de Charles, reprend son uniforme de m\u00e9decin-major. Mes deux s\u0153urs ont rev\u00eatu l\u2019une et l\u2019autre la robe de l\u2019infirmi\u00e8re. Ma ch\u00e8re fille, Marie-Rose, ma ni\u00e8ce Alice, entrent comme assistantes dans des h\u00f4pitaux normands que leur tante administre en qualit\u00e9 de Pr\u00e9sidente de l\u2019Union des Femmes de France. Moi je suis accr\u00e9dit\u00e9 aupr\u00e8s du Ministre de la Guerre. J\u2019ai charge de recueillir \u00e0 son cabinet et puis de commenter, ces nouvelles que, chaque jour, le Grand Quartier G\u00e9n\u00e9ral, assist\u00e9 du Gouvernement, met au point vers minuit. \u00c0 l\u2019heure tardive o\u00f9 je viens chercher cette manne qui, demain, nourrira les c\u0153urs d\u2019espoir ou d\u2019inqui\u00e9tude, la porte du minist\u00e8re est gard\u00e9e comme un acc\u00e8s de forteresse \u00bb (pages 25 et 26). Il fait apr\u00e8s-guerre une carri\u00e8re politique, conseiller g\u00e9n\u00e9ral puis s\u00e9nateur (1920). Il meurt \u00e0 son domicile, 58 rue de Vaugirard \u00e0 Paris, le 14 novembre 1925. Au Champ d\u2019honneur \u00e9voque la vie et la mort du dernier fils qui lui reste, Robert Charles Henri, n\u00e9 le 15 ao\u00fbt 1887 \u00e0 S\u00e8vres, en Seine-et-Oise. Licenci\u00e9 es-sciences, il a fait des \u00e9tudes d\u2019ing\u00e9nieur-chimiste dans une \u00e9cole du Luxembourg. Il parle plusieurs langues, ayant voyag\u00e9 en Allemagne, o\u00f9 il passe une ann\u00e9e, et en Angleterre. Peu avant la d\u00e9claration de guerre, il se fiance avec H\u00e9l\u00e8ne Aigner, jeune artiste-peintre, n\u00e9e en 1891, membre du Salon des artistes fran\u00e7ais depuis 1912, puis rejoint son corps \u00e0 la mobilisation. Il dirige une section de la 19\u00e8me compagnie du 356\u00e8me R.I. de Toul, partie de la 145\u00e8me Brigade de la 73\u00e8me division du XX\u00e8me Corps. L\u2019ouvrage ne mentionne aucun toponyme pr\u00e9cis mais le JMO pr\u00e9cise les conditions des combats de Lironville, dans lesquels il est gravement bless\u00e9 et un temps laiss\u00e9 paralys\u00e9 sur le terrain avant d\u2019\u00eatre enfin relev\u00e9 et envoy\u00e9 \u00e0 l\u2019h\u00f4pital de Toul. Il meurt finalement le 18 octobre 1914.<br><br>Commentaire sur l\u2019ouvrage :<br>L\u2019ouvrage, composite, d\u2019Hugues Le Roux, d\u00e9bute par une s\u00e9rie de tableaux dont le premier se situe le 1er ao\u00fbt 1914 \u00e0 Paris. Le p\u00e8re indique la mobilisation de Robert, comme sous-lieutenant, en partance pour l\u2019Est (Toul), puis son d\u00e9part, d\u00e8s le 2. Il s\u2019adresse alors \u00e0 lui, narre ses activit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9criture des communiqu\u00e9s pour son journal, avant de recevoir l\u2019annonce des premiers morts de son entourage, qu\u2019il cache \u00e0 son fils, d\u00e9j\u00e0 au combat. A partir du 21 septembre (page 49) ; il publie des \u00ab fragments \u00bb de lettres \u00e9chang\u00e9s entre les deux promis, entre le 2 ao\u00fbt et le 20 septembre 1914 (page 79). C\u2019est dans cette partie de l\u2019ouvrage que se trouvent des \u00e9l\u00e9ments utiles \u00e0 l\u2019\u00e9tude du t\u00e9moignage de Charles Le Roux. Sur sa mobilisation, et avant m\u00eame son premier engagement, il fait r\u00e9-aiguiser son sabre mais dit \u00ab mes bonshommes sont ma meilleure arme \u00bb (page 57). Mobilis\u00e9 dans un r\u00e9giment de r\u00e9serve, il dit : \u00ab Ne croyez pas qu\u2019on nous juge inutilisables. Nous sommes pr\u00eats. On nous garde pour nous porter au point o\u00f9 nous serons le plus utiles quand aura lieu ce choc dans lequel nous vaincrons\u2026 \u00bb (page 58). Il tient au comportement irr\u00e9prochable de ses hommes, r\u00e9prime le pillage ou le simple vol, et dit : \u00ab Je suis tr\u00e8s s\u00e9v\u00e8re sur ce point-l\u00e0. Je veux qu\u2019ils se comportent poliment \u00bb (page 62), (il y revient page 74, au grand \u00e9tonnement m\u00eame de propri\u00e9taires lorrains de fruits). Volontaire et patriote, il puise sa force dans l\u2019amour de la Patrie et de sa fianc\u00e9e ; le 30 ao\u00fbt, il d\u00e9clare : \u00ab Je me donnerai corps et \u00e2me pour mon pays et pour vous ; vous ne faites qu\u2019un dans mon c\u0153ur. Mais lorsque j\u2019aurai fait tout ce que je dois, je t\u00e2cherai de revenir \u00bb (page 67). Il avance m\u00eame le 17 septembre, \u00e0 l\u2019endroit de l\u2019ennemi : \u00ab Mais pour les rosser il va falloir les rattraper chez eux \u00bb (77). Ce avant qu\u2019Hugues Le Roux re\u00e7oive lui-m\u00eame la lettre terrible dans laquelle son fils annonce sa blessure. Il dit \u00ab Mon cher papa, j\u2019ai : 1\u00b0 le bras travers\u00e9, et ce n\u2019est rien, 2\u00b0 la poitrine travers\u00e9e de droite \u00e0 gauche, avec plaie \u00e0 la moelle : c\u2019est plus ennuyeux, car cela paralyse mes jambes\u2026 \u00bb (page 81). D\u00e8s lors, Hugues Le Roux, gr\u00e2ce \u00e0 ses contacts avec les minist\u00e8res, parvient \u00e0 obtenir rapidement du Gouverneur de Paris, Joseph Galli\u00e9ni en personne, l\u2019autorisation de se rendre \u00e0 Toul au chevet de son fils. Il le trouve gravement bless\u00e9 mais ayant pleine conscience. Il recueille alors les circonstances dans lesquelles il a \u00e9t\u00e9 bless\u00e9 (sans toutefois en donner les pr\u00e9cisions toponymiques). H\u00e9l\u00e8ne et sa m\u00e8re le rejoignent pour voir une derni\u00e8re fois le mourant, que le p\u00e8re assiste jusqu\u2019\u00e0 son dernier souffle, le 18 octobre, \u00e0 3 heures du matin. Ayant achet\u00e9 un cercueil, il inhume son fils dans le cimeti\u00e8re de la ville puis rentre \u00e0 Paris, d\u00e8s le 20 octobre, devant une ultime r\u00e9flexion sur la belle terre de France qui d\u00e9file devant lui sur le chemin de son retour. Ayant perdu le dernier de ses fils, et donc sans descendance, l\u2019ouvrage s\u2019ach\u00e8ve sur un \u00e9ditorial et un projet de Loi, en juillet 1916, visant \u00e0 faire perdurer le nom des morts dont la lign\u00e9e s\u2019\u00e9teint avec le dernier fils. Robert Le Roux fera, sur son lit de mort, ce constat d\u00e9sabus\u00e9 : \u00ab Ma guerre, \u00e7\u00e0 \u00e9t\u00e9 une demi-heure et trois cents m\u00e8tres \u00bb (page 158). Au final, l\u2019ouvrage appara\u00eet globalement double, ayant l\u2019apparence d\u2019un t\u00e9moignage, composite car contenant des lettres \u00e9chang\u00e9es ou re\u00e7ues, s\u2019\u00e9talant du 1er ao\u00fbt au 20 octobre 1914, mais qui en fait forme une biographie militaire sommaire et un recueil dat\u00e9 de r\u00e9flexions, souvent poignantes, d\u2019un p\u00e8re orphelin de ses fils. L\u2019ouvrage rappelle, dans la d\u00e9marche m\u00e9morielle, celui de Roger Allier, enqu\u00eatant sur la mort de son fils dans les Vosges, \u00e0 Saint-Di\u00e9, \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1914. Au Champ d\u2019honneur, publi\u00e9 en 1916, est en fait le premier volet d\u2019un diptyque \u00e0 croiser avec le livre Te souviens-tu\u2026, publi\u00e9 aux m\u00eames \u00e9ditions quatre ans plus tard, deux ans plus t\u00f4t (1920). Ce second volume, prolongeant l\u2019hommage \u00e0 son fils, est quant \u00e0 lui un livre de r\u00e9flexion psychologique faisant \u00e9tat de ses voyages, multiples, autour du monde, entre novembre 1914 et la signature du trait\u00e9 de Versailles en juin 1919. Leur relation, localis\u00e9e et dat\u00e9e, est pr\u00e9texte \u00e0 se souvenir de son fils et \u00e0 penser qu\u2019il l\u2019accompagne dans chacune de ses stations. Il est en effet mand\u00e9, tout au long de la guerre, de parcourir les pays soit pour exercer une mission p\u00e9ri-diplomatique, soit pour faire acte de propagandisme, soit pour recueillir des fonds ; notamment pour la Croix Rouge, aux Etats-Unis. Il annonce avoir recueilli 10 millions de dollars dans cette action. Il dit, au Japon, en septembre 1915 : \u00ab On m\u2019envoie ici, mon Enfant, pour que je m\u2019efforce \u00e0 lire dans l\u2019\u00e2me ind\u00e9chiffrable de nos Alli\u00e9s, \u00e0 deviner jusqu\u2019o\u00f9 il leur plaira de collaborer avec nous \u00bb (page 100). C\u2019est parfois l\u2019occasion d\u2019en d\u00e9crire, par des tableaux simples, ambiance et caract\u00e9ristiques, parfois anthropologiques. Il revient sur la mort de son fils et sur ce qui survient dans les 5 ann\u00e9es qui suivent. Par exemple il dit recevoir, en mars 1916, un dipl\u00f4me de chancellerie attestant de la blessure \u00e0 mort de son fils dans les combats de Lironville (page 142) puis un autre, en 1918 ; en hommage de la Nation, dont il fait une poignante et sobre description (pages 237 \u00e0 242). Apr\u00e8s son tour du monde, il effectue un court p\u00e8lerinage sur les terres lorraines, en 1916, parcourant les \u00ab Pays-de-Sans-Femmes \u00bb (page 150). Il visite un fort, monte en avion avec \u00ab Pivolo \u00bb, surnom de l\u2019as Georges Pelletier-Doisy (page 215), esp\u00e9rant avoir tu\u00e9 \u00e0 la mitrailleuse des boches pris pour cible depuis le ciel. Aussi, la fin de son r\u00e9cit itin\u00e9rant bascule parfois dans le bourrage de cr\u00e2ne et l\u2019invraisemblance des t\u00e9moignages par procuration. Mais de belles lignes psychologiques d\u2019un p\u00e8re qui ne se remet pas de la mort de son fils peuvent \u00eatre toutefois relev\u00e9es.<br><br>Renseignements tir\u00e9s de l\u2019ouvrage Au Champ d\u2019honneur :<br><br>Page 15 : Vue de la mobilisation \u00e0 Paris<br>45 : \u00ab \u00c0 cette heure, toutes lumi\u00e8res \u00e9teintes ou voil\u00e9es, la lune triomphante fait de Paris un grand mausol\u00e9e \u00bb<br>65 : Description de la chambre d\u2019une enfant lorraine, concluant \u00ab &#8230; ce qui fait l\u2019\u00e2me de Jeanne d\u2019Arc\u2026 \u00bb<br>68 : Comment il fait matriculer ses effets et compl\u00e8te (p. 75) \u00ab \u2026le propre de la guerre est de modifier les uniformes \u00bb<br>77 : Wigwam = tipi<br>     : Pain grill\u00e9 \u00e0 la pointe de la ba\u00efonnette<br>103 : Sur les bless\u00e9s graves : \u00ab Ils savent encore qu\u2019ils vivent, parce qu\u2019ils souffrent \u00bb<br>153 : Vue poignante de l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un ambulance<br>204 : L\u2019autorit\u00e9 militaire de Toul autorise l\u2019ouverture de magasins pendant quelques heures<br>205 : Fait un oreiller mortuaire en cousant deux mouchoirs bourr\u00e9s de coton<br>212 : Cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019arm\u00e9e<br>254 : Colonel Dehay, commandant le 356\u00e8me R.I., d\u00e9cousant les rubans de ses croix pour les donner \u00e0 Hugues Le Roux<br>272 : \u00ab On voit sur le pommeau [de son \u00e9p\u00e9e] de petites \u00e9raflures en cercle. C\u2019est la marque des dents de sa fianc\u00e9e. \u00c0 Paris, au moment du d\u00e9part, il lui a demand\u00e9 de mordre dans cet acier. Elle y a laiss\u00e9 une trace que ses l\u00e8vres \u00e0 lui ont effleur\u00e9e bien des fois \u00bb <br><br>Renseignements tir\u00e9s de l\u2019ouvrage Te souviens-tu :<br><br>Parcours suivi dans l\u2019ouvrage : <br>1915 : Dans l\u2019Atlantique &#8211; New-York, mars \u2013 Harvard, avril \u2013 Potomac, mai \u2013 Washington, Far West, San Francisco, Oc\u00e9an Pacifique, ao\u00fbt \u2013 Polyn\u00e9sie, septembre \u2013 Yokohama, septembre \u2013 Tokyo, octobre \u2013 Miyajima, P\u00e9kin, novembre \u2013 De P\u00e9kin \u00e0 Petrograd, d\u00e9cembre 1915 &#8211; janvier 1916.<br>1916 : Haparanda, f\u00e9vrier \u2013 Paris, mars \u2013 Lorraine, Verdun, Montreuil-sur-Mer, avril \u2013 Paris, juin<br>1917 : Somme (\u00e0 la N69), \u00e9t\u00e9 \u2013 Camp de Mailly, octobre<br>1918 : A bord de La Lorraine, avril \u2013 Washington, West Virginia, mai \u2013 Paris, juin \u00e0 novembre<br>1919 : Saint-Germain-en-Laye, 23 juin<br><br>Page 46 : Evoque en mars 1915 le torpillage du Lusitania (qui aura lieu le 7 mai suivant)<br>59 : \u00ab Et les morts sont bien morts quand nul ne parle d\u2019eux \u00bb (Victor Hugo)<br>105 : Fait dire une messe \u00e0 Tokyo le 18 octobre 1915<br>108 : \u00ab Si aujourd\u2019hui, je suis venu dans ce temple rendre visite \u00e0 ta m\u00e9moire, c\u2019est que je souffre trop de ne plus te rencontrer nulle part \u00bb<br>128 : Soldat russe crachant par terre sur le passage de l\u2019Imp\u00e9ratrice en janvier 1916<br>132 : Perd des cadeaux dans le naufrage du paquebot Ville-de-la-Ciotat (le 24 d\u00e9cembre 1915)<br>138 : Il se questionne sur sa foi<br>142 : Mur-mausol\u00e9e pour son fils dans son appartement parisien<br>218 : Nomm\u00e9 \u00ab Oncle de la 69 \u00bb, N69 \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1917<br>246 : R\u00e9colte d\u2019argent jet\u00e9 dans un drap aux Etats-Unis<br>277 : Comment il apprend l\u2019Armistice \u00e0 Paris<br>284 : Coup de canon Place du Carrousel \u00e0 Paris pour la signature du 23 juin 1919<br><br><em>Yann Prouillet, 24 ao\u00fbt 2025<\/em><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Hugues Le Roux, Au champ d&rsquo;honneur et Te souviens-tu&#8230;, Paris, Plon, 1916 et 1920, 297 et 289 pages R\u00e9sum\u00e9 de l&rsquo;ouvrage :Hugues Le Roux, journaliste parisien ayant ses entr\u00e9es dans les minist\u00e8res, \u00e9voque l\u2019entr\u00e9e en guerre de son fils, Robert, sous-lieutenant au 356\u00e8me R.I. de Toul, d\u00e8s le 1er ao\u00fbt 1914, la mobilisation d\u00e9cid\u00e9e. 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