{"id":502,"date":"2011-09-06T16:37:51","date_gmt":"2011-09-06T15:37:51","guid":{"rendered":"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/?p=502"},"modified":"2021-09-12T19:43:28","modified_gmt":"2021-09-12T18:43:28","slug":"buffereau-alrhic-1896-1985","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2011\/09\/06\/buffereau-alrhic-1896-1985\/","title":{"rendered":"Buffereau, Alrhic (1896-1985)"},"content":{"rendered":"<p><strong><a href=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/buffereau001.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-503 aligncenter\" src=\"http:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/buffereau001-219x300.jpg\" alt=\"\" width=\"219\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/buffereau001-219x300.jpg 219w, https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-content\/uploads\/2011\/09\/buffereau001.jpg 409w\" sizes=\"auto, (max-width: 219px) 100vw, 219px\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong> Alrhic Buffereau en mai 1915<\/strong><\/p>\n<p><strong>1. Le t\u00e9moin<\/strong><\/p>\n<p>Alrhic (ou Alric) Armel On\u00e9sime Buffereau est n\u00e9 le 17 novembre 1896 \u00e0 Naveil (Loir-et-Cher) de Anatole et de Lucie Norguet, cultivateurs poss\u00e9dant \u00e9galement des vignes. Ayant un fr\u00e8re, Alcide, n\u00e9 trois ans apr\u00e8s lui, il est issu d\u2019une famille modeste, dans un milieu rural o\u00f9 \u00ab\u00a0<em>peu de gens lisaient les journaux locaux. Bien des m\u00e9nages et jamais sortis du \u00ab <\/em>pays\u00a0\u00bb (page 9). Il sort de l\u2019\u00e9cole \u00e0 14 ans avec le certificat d\u2019\u00e9tudes primaires mais dit de son avenir\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Sans ambition \u00e0 la sortie de l\u2019\u00e9cole, ma place est toute trouv\u00e9e\u00a0: je devais remplacer \u00e0 la maison le domestique que mon p\u00e8re embauchait tous les ans de la Chandeleur \u00e0 la Saint-Martin<\/em> \u00bb (page 9). Le 15 d\u00e9cembre 1914, l\u2019appel de la classe 16 le m\u00e8ne au conseil de r\u00e9vision qui le d\u00e9clare bon pour le service. S&rsquo;il rejoint le 15 avril 1915 le 46<sup>e<\/sup> RI de Fontainebleau et fait son instruction de guerre \u00e0 Estissac, dans l\u2019Aube, il n\u2019arrive au front qu\u2019en novembre 1916, \u00e0 Oulchy-le-Ch\u00e2teau dans l\u2019Aisne. L\u00e0, il fait de nouvelles classes pour int\u00e9grer une compagnie de mitrailleuses, stage qui le tient \u00e9loign\u00e9 des premi\u00e8res lignes encore quelques mois \u00e0 l\u2019issue desquels il entre dans la 3<sup>e<\/sup> compagnie de mitrailleuses du 53<sup>e<\/sup> RI de Perpignan, en ligne au Mont T\u00eatu, en Champagne. En octobre, il gagne Dommiers, dans l\u2018Aisne jusqu\u2019au d\u00e9but de 1917 o\u00f9 il monte dans le terrible secteur des Eparges. Il y conna\u00eet la guerre de tranch\u00e9es dans un secteur boulevers\u00e9 par les mines et sous le bombardement permanent des minenwerfer. A l\u2019\u00e9t\u00e9 1917, il occupe \u00e0 nouveau le secteur des Monts de Champagne et c\u2019est \u00e0 Verdun qu\u2019il \u00e9choue au d\u00e9but de septembre, au tunnel de Tavannes, pour quelques jours. Il retourne en Champagne quand la situation alli\u00e9e d\u00e9faille sur la Somme. Il arrive en pleine bataille \u00e0 Ailly-sur-Somme le 3 avril 1918. Constatant que \u00ab <em>je n\u2019ai que 21 ans et je suis le plus ancien de la compagnie<\/em> \u00bb (page 60), il r\u00e9pond alors une demande de volontaires pour le poste de mitrailleur a\u00e9rien. Contre toute attente, il part le 8 mai pour le 1<sup>er<\/sup> groupe d\u2019aviation de Dijon commencer sa formation. Il change radicalement de condition, travaille correctement et est d\u00e9sign\u00e9 \u00ab\u00a0<em>bombardier de jour<\/em> \u00bb au camp de Ch\u00e2teaudun. Mais avant qu\u2019il y parvienne, au cours d\u2019une \u00ab\u00a0<em>\u00e9preuve de hauteur<\/em> \u00bb, l\u2019avion, touch\u00e9 par un \u00e9clat d\u2019obus au-dessus des lignes, atterrit en territoire ennemi. Buffereau est fait prisonnier avant m\u00eame d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 combattant a\u00e9rien, le 28 septembre 1918. Il est intern\u00e9 au camp allemand de Bernau puis \u00e0 celui de Lechfeld o\u00f9 il apprend la fin de la guerre le 25 novembre seulement. Le lendemain, les portes du camp sont ouvertes et il parvient \u00e0 rentrer en France le lendemain de No\u00ebl 1918. Apr\u00e8s guerre, de 1921 \u00e0 1967, il \u00e9pouse Louise Toussaint et tient pendant 46 ans un caf\u00e9-restaurant dans sa commune de naissance, Naveil. C\u2019est \u00e0 sa retraite qu\u2019Alrhic Buffereau d\u00e9cide de se rem\u00e9morer sa terrible guerre\u00a0et en r\u00e9dige 200 pages de notes, adjointes de lettres, cartes postales, documents ou photos. Il d\u00e9c\u00e8de \u00e0 Naveil le 13 novembre 1985.<\/p>\n<p><strong>2. Le t\u00e9moignage<\/strong><\/p>\n<p>Alrhic Buffereau, <em>Carnets de guerre, 1914-1918<\/em>, Vend\u00f4me<strong>,<\/strong> Libraidisque, 1983, 91 pages.<\/p>\n<p>D\u2019un ind\u00e9niable int\u00e9r\u00eat, ces \u00ab\u00a0<em>carnets de guerre<\/em> \u00bb en forme de souvenirs recompos\u00e9s par leur auteur soixante ann\u00e9es plus tard \u2013 si le pr\u00e9sentateur parle de 1967, la derni\u00e8re date not\u00e9e est 1974 \u2013, p\u00eachent par leur minimalisme. O\u00f9 sont les 200 pages de notes et de lettres \u00e9voqu\u00e9es par M. Ferrand, pr\u00e9sentateur, tant il ne reste qu\u2019une soixantaine de pages \u00e9dit\u00e9es sur cette masse. Comment s\u2019est op\u00e9r\u00e9e la r\u00e9duction ou l\u2019\u00e9puration\u00a0? D\u00e8s lors, comment partager l\u2019optimisme du pr\u00e9facier sur la r\u00e9alit\u00e9 du \u00ab\u00a0<em>m\u00e9rite de l\u2019auteur <\/em>(\u2026) <em>d\u2019avoir parfaitement r\u00e9ussi \u00e0 coordonner les notes qu\u2019Alrhic Buffereau portait\u00a0sur des cahiers, lorsque les combats le permettaient, rendant ainsi plus sensibles la coh\u00e9sion et l\u2019unit\u00e9 du livre<\/em> \u00bb (page 7). Il n\u2019en reste h\u00e9las que trop peu pour conclure \u00e0 un t\u00e9moignage r\u00e9f\u00e9rentiel. En effet, si les diff\u00e9rents \u00e9pisodes de la guerre de Buffereau sont abondants quoique survol\u00e9s, l\u2019ensemble manque de pr\u00e9cision et de d\u00e9layage. Toutefois, on peut deviner en filigrane les \u00e9vocations peu rencontr\u00e9es par ailleurs de la mis\u00e8re sexuelle dont s\u2019\u00e9panche \u00e9pisodiquement l\u2019auteur, exhaussant quelque peu l\u2019int\u00e9r\u00eat de ces trop courtes notes. Mal introduit, l\u2019ouvrage est ponctu\u00e9 de trop nombreuses fautes et erreurs toponymiques qui d\u00e9notent une absence de rigorisme de v\u00e9rification (cf. <em>la Loi Dalbiesse<\/em> page 46 ou <em>Cormontreuille<\/em> page 28) et les noms de personnes sont caviard\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>3. Analyse<\/strong><\/p>\n<p>Ses premiers souvenirs concernent le climat de mobilisation\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Je me rappelle avoir pass\u00e9 la premi\u00e8re nuit \u00e0 garder un carrefour, \u00e0 Naveil, un fusil de chasse \u00e0 la main. Nous avions l\u2019ordre d\u2019arr\u00eater tout le monde et de demander le mot de passe\u00a0: \u00ab <\/em>Cambronne<em> \u00bb, car soi-disant, le pays \u00e9tait infest\u00e9 d\u2019espions<\/em> \u00bb (page 18). Suivent une vision int\u00e9ressante de la classe 16 \u00e0 l\u2019arri\u00e8re avant sa mobilisation\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Sachant que les femmes ont besoin de nous, nous jouons aux ca\u00efds<\/em>. (\u2026) <em>Personne pour nous r\u00e9primander, nous en profitons. Les distractions \u00e9tant toutes supprim\u00e9es (bal, cin\u00e9ma, f\u00eate foraine\u2026), le dimanche, nous nous r\u00e9unissons dans les caves, et buvons, buvons, pour oublier<\/em>.\u00a0\u00bb (page 20). Il fustige les pistonn\u00e9s, amis d\u2019un d\u00e9put\u00e9 influent, qui parviennent \u00e0 se faire r\u00e9former et participe, le 12 janvier 1915, \u00e0 une \u00ab\u00a0<em>chasse aux r\u00e9form\u00e9s<\/em> \u00bb (page 23). Enfin arriv\u00e9 au front, il assiste \u00e0 la vision traumatique de l\u2019ex\u00e9cution d\u2019un jeune soldat\u00a0: \u00ab\u00a0<em>C\u2019est p\u00e9nible \u00e0 voir<\/em>. (\u2026) <em>Lorsque nous revenons au campement, tous \u00e9coeur\u00e9s, nous n\u2019avons \u00e9chang\u00e9 aucune parole. Pauvre gars fusill\u00e9 \u00e0 vingt ans pour avoir eu peur. Ce spectacle reste grav\u00e9 dans notre esprit pour toujours<\/em> \u00bb (page 34). Tout aussi traumatique est l\u2019impression d\u00e9gag\u00e9e par une permission, \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1917\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Les quelques civils du train nous fuient<\/em>. (\u2026) <em>Dans les caf\u00e9s, la client\u00e8le se compose uniquement d\u2019ouvriers r\u00e9form\u00e9s ou retir\u00e9s de l\u2019arm\u00e9e pour travailler dans les usines comme sp\u00e9cialistes ou des galonn\u00e9s qui font l\u2019instruction dans les centres mobilisateurs. Moi j\u2019appelle ces messieurs des \u00ab <\/em>embusqu\u00e9s<em> \u00bb. En uniforme fantaisie, ils paradent et parlent de la guerre comme s\u2019ils savaient ce qui se passe au front<\/em>. (\u2026) <em>Je vais rendre visite \u00e0 une cousine de Villiers. Pour me remonter le moral, elle me dit<\/em> :\u00a0\u00ab\u00a0T\u2019es donc encore pas mort\u00a0!\u00a0\u00bb (\u2026) <em>Mes dix jours \u00e9coul\u00e9s, il faut reprendre le chemin du retour. Ec\u0153ur\u00e9 par toutes les r\u00e9flexions entendues, fatigu\u00e9 par une journ\u00e9e enti\u00e8re pass\u00e9 dans le train, c\u2019est le c\u0153ur gros que je retrouve mes camarades qui, comme moi, ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9\u00e7us par les propos tenus par<\/em> \u00ab\u00a0l\u2019arri\u00e8re\u00a0\u00bb (page 42). Il n\u2019est pas non plus tendre avec les officiers\u00a0; en repos\u00a0vers Vitry-le-Fran\u00e7ois :\u00a0<em>\u00ab\u00a0Les officiers se font voir, ils n\u2019ont plus peur, m\u00eame \u00e0 l\u2019exercice<\/em> \u00bb (page 45). Il relate aussi sa mis\u00e8re sexuelle. Dans un caf\u00e9, il parvient \u00ab\u00a0<em>en cachette \u00e0 embrasser la bonne<\/em> \u00bb (page 46)\u00a0; \u00ab\u00a0<em>Il est vrai que le soldat trouve toutes les filles belles<\/em> \u00bb (page 69). Y revenant ponctuellement, il constate que \u00ab\u00a0<em>les maisons publiques regorgent aussi de soldats, surtout de grad\u00e9s en uniforme fantaisie qui dansent avec de belles filles maquill\u00e9es, presque nues<\/em> (\u2026). <em>Lorsque nous entrons l\u00e0-dedans avec nos brodequins, bandes molleti\u00e8res, capotes et ceinture, personne ne fait attention \u00e0 ces pauvres poilus. Nous nous contentons de regarder une demi-heure en sirotant un demi. C\u2019est l\u00e0 tout le plaisir que nous avons<\/em>.\u00a0\u00bb (page 46). Il revient sur ces bordels car \u00ab\u00a0<em>un beau jour, <\/em>[s]<em>a section doit assurer un service de garde \u00e0 la maison close<\/em> \u00bb o\u00f9 \u00ab\u00a0<em>assis sur un banc, nous contemplons le d\u00e9fil\u00e9, un d\u00e9fil\u00e9 incessant qui permet de regarder tous les r\u00e9giments possibles et imaginables, m\u00eame des tirailleurs s\u00e9n\u00e9galais. Parfois il y a de la bagarre tant ils sont press\u00e9s<\/em> (\u2026) <em>C\u2019est l\u2019abattage (cent clients par jour).<\/em> (\u2026) <em>C\u2019est pire qu\u2019\u00e0 l\u2019usine\u00a0: 9 heures-midi et 14 heures-20 heures, sans arr\u00eat, ni buvette, ni musique<\/em>.\u00a0\u00bb (page 53). Buffereau rapporte aussi quelques rumeurs\u00a0; \u00ab\u00a0<em>J\u2019ai entendu des choses incroyables qui se colportent\u00a0: des S\u00e9n\u00e9galais avec des oreilles ennemies embroch\u00e9es tout au long de leurs ba\u00efonnettes, des gendarmes pendus \u00e0 des crocs de boucher \u00e0 Verdun<\/em>\u2026\u00a0\u00bb (page 54). Enfin, dans les souvenirs de sa captivit\u00e9 ressortent plus particuli\u00e8rement une nourriture invariable,\u00a0\u00ab\u00a0<em>pas de travail<\/em> (\u2026) <em>rien \u00e0 lire, aucun jeu. Nous restons avachis sur nos lits et parfois l\u2019on s\u2019amuse \u00e0<\/em> \u00ab\u00a0br\u00fbler des pets\u00a0\u00bb\u00a0! (page 75).\u00a0 L\u2019ouvrage s\u2019ach\u00e8ve sur un rappel chiffr\u00e9 du bilan, d\u2019une conclusion de Buffereau, d\u2019une chanson, \u00ab\u00a0<em>La valse des r\u00e9form\u00e9s<\/em> \u00bb et d\u2019une lettre sur l\u2019h\u00e9catombe de sa section.<\/p>\n<p>Liste des communes cit\u00e9es (date &#8211; page)\u00a0:<\/p>\n<p><strong>1914<\/strong> : Naveil (Loir-et-Cher) (17-25).<\/p>\n<p><strong>1915<\/strong> : Fontainebleau, Estissac (26-27).<\/p>\n<p><strong>1916<\/strong> : Oulchy-le-Ch\u00e2teau, Grisolles (avril \u2013 28-29), Cormontreuil, Oulchy-le-Ch\u00e2teau (juin \u2013 29), Dampierre-le-Ch\u00e2teau, mont T\u00eatu, Ville-sur-Tourbe, bois d\u2019Auzi (26 juin &#8211; 1<sup>er<\/sup> octobre \u2013 30-34), Mareuil-en-Dole, Dommiers (octobre &#8211; d\u00e9cembre \u2013 35-36).<\/p>\n<p><strong>1917<\/strong> : Nan\u00e7ois-Tranville, colline des Hures, Rupt-en-Wo\u00ebvre, les Eparges, Point C (janvier &#8211; juillet \u2013 37-42), Mont Haut (12-27 juillet \u2013 43-45), repos \u00e0 Saint-Amand-sur-Fion (28 juillet &#8211; 8 septembre \u2013 45-46), Verdun, caserne Marceau, ravin de Hassoule, ravin des Rousses, tunnel de Tavannes (9-20 septembre \u2013 47-51), Epernay, Flavigny, Avize (repos) (22 septembre &#8211; 19 novembre \u2013 51-52), Prosne, ferme de Constantine, Mourmelon (20 novembre 1917 &#8211; 20 mars 1918 \u2013 53-55).<\/p>\n<p><strong>1918<\/strong> : Bois de la Pyramide, Sept-Saulx (20-27 mars \u2013 54), Ailly-sur-Noye, Mailly-Raineval, Amiens, Estr\u00e9e-Saint-Denis (3-9 avril \u2013 55-58), Champagne, Sept-Saulx, les Marquises, Mont Cornillet, Mont Blon, Mont Haut, Mont Perthois, Mont Sans-Nom, la Cage \u00e0 Poule (mai \u2013 59-60), \u00e9cole d\u2019aviation de Cazeau, La Teste, Arcachon, Le Crotoy (mai &#8211; septembre \u2013 61-65), Allemagne, camp de Bernau, camp de Lechfeld, retour en France (septembre 1918 &#8211; f\u00e9vrier 1919 \u2013 65-82).<\/p>\n<p>Yann Prouillet, CRID14-18, septembre 2011<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Alrhic Buffereau en mai 1915 1. Le t\u00e9moin Alrhic (ou Alric) Armel On\u00e9sime Buffereau est n\u00e9 le 17 novembre 1896 \u00e0 Naveil (Loir-et-Cher) de Anatole et de Lucie Norguet, cultivateurs poss\u00e9dant \u00e9galement des vignes. Ayant un fr\u00e8re, Alcide, n\u00e9 trois ans apr\u00e8s lui, il est issu d\u2019une famille modeste, dans un milieu rural o\u00f9 \u00ab\u00a0peu &hellip; <a href=\"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/2011\/09\/06\/buffereau-alrhic-1896-1985\/\" class=\"more-link\">Continue reading <span class=\"screen-reader-text\">Buffereau, Alrhic (1896-1985)<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":10,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[101,224,10,21],"tags":[482,272,463,394,367,632],"class_list":["post-502","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-1981-1990","category-53e-ri","category-combattant-infanterie","category-souvenirs","tag-captivite","tag-embusques","tag-execution","tag-permission","tag-piston","tag-sexe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/users\/10"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=502"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3896,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/502\/revisions\/3896"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=502"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=502"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.crid1418.org\/temoins\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=502"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}