Couverture de l'ouvrage

Schuhler, Julien (1881-1955)

Schuhler, Julien (abbé). Ceux du 1er Corps. Souvenirs, impressions, récits de la guerre par un aumônier militaire, Colmar, Les éditions d’Alsace, 1933, 432 pages

Résumé de l’ouvrage :
Le 30 juin 1931, à Colmar, l’abbé Julien Schuhler, aumônier de la 51ème Division du 1er Corps d’Armée, met un point final à ses souvenirs, impressions et récits de sa Grande Guerre, ce à partir du 13 juillet 1915, date à laquelle il est rapatrié d’Allemagne, du camp d’Heidelberg, alors qu’il était en captivité, et aumônier des officiers français prisonniers. Démarre alors une petite encyclopédie composite d’un aumônier divisionnaire en forme de journal de guerre, largement enrichi de tableaux et de réflexions, particulièrement précis sur les dates, les lieux et les personnages cités, ce sur toute la durée de « sa » guerre.

Eléments biographiques :
Julien Charles Alphonse Schuhler est né le 9 janvier 1881 à Fontaine, dans le Territoire de Belfort. Il est le fils d’Aloïse et de Célestine Charpiot. Il passe son enfance à Petit-Croix, petit village situé à quelques kilomètres au sud de Fontaine. Décoré de la Croix de guerre, il est fait chevalier de Légion d’Honneur le 1er septembre 1920, date à laquelle il est toujours aumônier militaire attaché à la 3ème Division de l’Armée du Rhin à Mayence. A la date de rédaction de son ouvrage, en 1932, il demeure 4 rue Aristide Briand à Colmar et c’est au 2 boulevard du Champ qu’il habite lorsqu’il meurt, dans sa ville, le 25 février 1955.

Commentaires sur l’ouvrage :
Un ouvrage dense, complet, précis et documenté sur la Grande Guerre d’un aumônier divisionnaire, récit mêlant souvenirs, impressions, fourmille d’informations, de données et de tableaux, parfois terribles, d’un religieux qui, certes place son ministère et sa foi au centre d’un apostolat quasi missionnaire, mais dans un style précis et bien écrit. L’ensemble tient ainsi de l’historique divisionnaire, souvent régimentaire (des 33ème, 233ème, 73ème et 273ème R.I. plus particulièrement), enrichis de tableaux descriptifs ; l’érigeant en référence testimoniale du genre. Les noms sont cités et la table des matières, qui ne reprend même pas tous les sous chapitrages internes de l’ouvrage, permet de suivre les différentes affectations de Schuhler, comme ses déplacements, dans une longue campagne haletante, parfois sous la menace de la balle et au milieu des rafales d’obus.

L’ouvrage débute le 13 juillet 1915 alors que l’abbé Schuhler se trouve dans un train qui rapatrie en France, à Lyon, un convoi de prisonniers, grands blessés, médecins et infirmiers. Cette entrée en matière rappelle par ailleurs la restitution des formations sanitaires à l’issue de la bataille des frontières (cf. les témoignages de François Perrin, de François Leleu, d’Édouard Laval ou de Georges Faleur). Le prêtre indique avoir été capturé, avec son ambulance, à l’issue des combats de Burnhaupt, le 8 janvier 1915 (page 31), dont il fustige la conduite défaillante du commandement. Il était, pendant les six mois précédents aumônier des officiers français prisonniers au camp de Heidelberg. Dès son arrivée, il établit une demande officielle pour être agrégé à l’Aumônerie militaire, puis passe au Ministère de la Guerre « pour y verser des documents intéressants et des photographies rapportés de captivité ». Il éclaire également ses interlocuteurs sur la réalité de l’Allemagne intérieure, un an après la guerre, éclairant sur une réalité loin de la propagande journalistique. Il ajoute également passer à l’ambassade de Russie où il dit remettre « le document « Adamowitsch » où se trouvent condensé, en un rapport saisissant, le récit des atrocités, mauvais traitements, sévices et privations infligés en représailles aux officiers russes prisonniers » (page 13). À La Belle Jardinière, il achète des effets militaires : calot, imperméable, guêtres, cantine, chaussures robustes, musette et bidon en prévision de sa campagne. Il monte au front dans la Somme le 5 août suivant, où il intègre en tant qu’aumônier le G.B.D. de la Division, dont il expose la composition nominative (page 18). Il récupère un cheval belge « qui ne figurait pas sur les contrôles officiels » (page 22) mais se dit cavalier novice au début de sa campagne. Attaché à la 51ème D.I., il précise: « fut scellé le pacte qui me liait pour un an au 33ème [R.I.] » (page 193). Suit le parcours facilement retraçable de sa campagne : La Somme, Verdun, repos en Alsace, la Somme encore, la Champagne, l’Aisne, l’Yser, le Chemin des Dames, Soissons, la Deuxième Marne, repos en Haute-Alsace puis la poursuite dans le Nord, jusqu’à l’Armistice en Belgique.

Le style d’écriture s’emporte parfois profondément dans une religiosité bien compréhensible, l’héroïsme sacrificiel ou la littérature ampoulée, voire des envolées patriotiques. Mais l’auteur multiplie également les belles phrases plus profondes telles « Minutes inoubliables qui font époque dans une vie qui ne fut jamais si près de son éternité ! » (page 108) ou « Dans l’armée française, le respect de l’ennemi vaincu et désarmé » a toujours été un honneur ; les blessés sont sacrés » (page 153). Plus loin, ce paragraphe teinte quelque peu tout l’ouvrage, en forme de tableau qui rappelle le carré de Sidi-Brahim : « Épuisé de fatigue, tenaillés par la faim, torturés par la soif sous ce soleil implacable, fauchés par la mitraille, décimés, haletants, éclaboussés de sang, couverts de débris d’arbres et de terre, entourés de morts, de blessés gémissants, les braves combattants résistent à tous les assauts dans le carré héroïque qui flotte sous les remous de la bataille et les obus qui ébranlent l’atmosphère » (pages 327-328). Celui de la défense, à Cutry, le 12 juin 1918, du P.C. du colonel Coudin, ressemble quant à lui à un tableau de Neuville représentant la Maison des dernières cartouches (page 347). Tout l’ouvrage est bien entendu aussi un vibrant hommage, légitime, à son ordre : « Rien ne fécondera mieux les sillons labourés par la guerre que le sang des 3 000 prêtres martyrs et de nos héros chrétiens » (page 168). Il affirme même « le côté spirituel et divin de la guerre » (page 334). Il se fait parfois allégorique, voire même poète. Il dit, le 11 novembre 1918 : « Les feuilles de la forêt de Trélon tombent des arbres dans tout l’éclat de leur suprême beauté comme sont tombés nos morts » (page 417). Pour lui, le rôle de l’aumônier est bien entendu central ; il analyse cette place dans son chapitre « L’aumônier militaire » (pages 231 et 232) en alléguant être un acteur majeur, véritable thermomètre moral pour le commandement, capable de remettre une attaque si ce facteur manquait. Il allègue avoir administré 5 000 soldats et 200 officiers (page 273). Il met aussi bien entendu la foi au centre de son témoignage et affirme à maintes reprises sa centralité au front de la guerre : « Les âmes se retrempaient aux sources religieuses » (page 210) ou : « Les messes militaires furent sans contredit l’un des spectacles les plus grandioses et les plus impressionnants de la guerre » (page 395). Il avance même : « Le maréchal Foch lui-même reconnaît l’intervention de Dieu dans la victoire de la Marne » (page 398), y revenant quelques lignes plus loin en synthétisant ladite victoire par le quadriptyque « grands chefs », héroïsme des soldats, qualité de la race et Allié du Ciel (page 399). Enfin, il évoque les « 14 points de l’Evangile du 8 janvier » évoquant la proposition de paix du président Wilson (page 400).

Plusieurs chapitres sont consacrés aux hommes du front, soldats et officiers bien entendu, mais également infirmières, vantant chez elles leur bénéfice moral (page 313). Il rend aussi à plusieurs reprises hommage au courage de l’ennemi (page 328). Il se fait également parfois pédagogue de la guerre ; en témoigne par exemple sa longue définition du No man’s land (pages 386 et 387). Les pages d’héroïsme sacrificiel de juin 1918 sont également impressionnantes. Lui-même décide, devant l’imminence de la submersion ennemie, de se laisser capturer avec ses blessés, avant l’arrivée miraculeuse d’un camion qui les sauve de la captivité (page 364, secteur de Nesle-le-Repons, dans la Marne). Enfin, sa narration, à partir de Lassigny, de la poursuite d’une Allemagne en déroute le 22 octobre, est très éclairante, tant sur les paysages qu’il découvre que sur l’état des régions libérées et de leur population, le plus souvent affamée, jusqu’à la Victoire, vécue en Belgique, dans la région de Chimay (page 415). Au final, l’abbé Julien Schuhler n’a pas témoigné d’une « guerre de général » ; il a failli maintes fois mourir, sous les bombardements ou atteint par les balles, ou être capturé, ce jusqu’au bout de sa guerre, donnant à son récit la longue litanie d’une guerre dense et combattante même sans qu’il n’ait jamais porté le fusil ou fait le coup de feu.

Schuhler, photographe, agrémente son ouvrage de 68 clichés (l’édition étudiée comprend la mention en 1ère de couverture : « 2ème édition – 5ème mille»), y compris d’après-guerre. Le livre aurait mérité une table de ces illustrations ainsi qu’un glossaire des noms tant il en fourmille (voir par exemple la liste des « modernes chevaliers » qu’il donne page 267), même s’il pratique parfois l’autocensure (cas du député qu’il considère antipatriote Charles Maurras, page 285). L’ouvrage comporte peu d’erreurs (quelques-unes typographiques) et comme beaucoup de soldats, Schuhler se trompe sur le mot « cote », qu’il orthographie côte. Il utilise par ailleurs le mot mitraillette (page 322), rarement usité pendant la guerre, confirmant une écriture tardive (1931). En effet, à la fin de l’ouvrage, il annonce clôturer son livre à Colmar le 30 juin 1931 ; toutefois, sa note n°1 page 383 rapporte la mort de Georges Xavier Laibe, 1er blessé de la Grande Guerre (à Suarce le 2 août 1914), le 20 novembre 1932. [Même si cette annonce est fausse puisque que Georges Laibe meurt en fait en 1958 à l’âge de 77 ans].

Renseignements tirés de l’ouvrage :
Page 26 : Aspect du camp des G.B.D. de la Tour Carrée
28 : Durée de la guerre « La guerre sera finie en juin [1915], par l’usure totale des Allemands »
30 : Fantôme-As
33 : Crâne attitude de la blessure du Gal Marchand
40 : Sur la mort des chevaux
43 : Bar-sur-Aube reçoit 590 obus pour 300 victimes
44 : « 3 000 hommes sont entassés dans un village de 150 habitants. Il semble que durant la guerre, les êtres humains soient devenus plus compressibles, et l’on reste stupéfait à la pensée du peu de place tenu par le poilu dans un logis, comme aussi de la simplicité spartiate de ses goûts »
50 : Sur la Loi des curés sac au dos
53 : Accident d’un fusil non déchargé
55 : Son musée de guerre et artisanat de tranchée
73 : 32 000 prêtres ou religieux mobilisés pendant la guerre, dont 300 aumôniers militaires officiels en soutane
94 : Il se fait capturer sa chapelle
103 : Fusée blanche pour faire allonger les tirs
106 : Tirs amis
107 : Jet du brassard de la Croix-Rouge par des hommes pour prendre le fusil
112 : Rend hommage à l’audace du lieutenant allemand Brandis
117 : Ordre d’évacuation de Verdun ; Ginisty doit partir, et vision d’exode
118 : Voie Sacrée, système de la poulie sans fin
124 : Exécution d’un fantassin du 327ème et d’un cavalier du 11ème Hussard ; évoque les fusillés de Vingré
126 : Sur le mariage : « On ne se mariait pas pendant la guerre, sinon avec la mort »
: « Aussi le déficit des naissances nous fit perdre 1 200 000 existences humaines et le feu nous en coûta 1 350 000 »
131 : Vue des Vosges, en instruction au camp d’Arches (fin 135)
142 : « Faire la guerre c’est attendre »
148 : Tir ami (grenade)
152 : « Il n’y a plus de sécurité nulle part, pas même pour les gendarmes qui ne dorment que d’un œil »
172 : Rats ayant dévoré ses hosties et ses cires pour les offices
183 : Décoration intérieure de cagna : « Aux parois de la sape sont collés ou suspendus des chromos, des gravures découpées dans des illustrés ou des magazines : alpin encadré de drapeaux, les grands chefs : Joffre, Pétain, Foch, que les gravures ou le dessin ont popularisés »
187 : Choral de Luther, exécuté par de belles voix d’en face
191 : Joffre le « temporisateur »
193 : Chiffres sur le Camp de Châlons, créé par Napoléon III en 1857 qui achète 11 000 hectares de pouilleuse et dépense 4 millions. Camp tracé par le capitaine du Génie Weynant. On peut y placer 25 000 hommes
195 : Chiffres sur le vignoble de champagne : 20 millions de bouteilles produites dont la moitié à l’étranger pour 450 000 hectolitres de récolte annuelle
196 : Carrières de Romain (Aisne), odeur, aménagements
219 : Régiment du Sacré-Cœur, constitution
231 : L’aumônier militaire, rôle et aspect, thermomètre moral pour le commandement, capable de remettre une attaque si le facteur moral manquait
: II qualifie l’infanterie « d’arme souffrante »
244 : Mort par éclatement de pièce
258 : Trophées allemands trouvés dans les tranchées ennemies (liste), achète des objets, goût des poilus pour les objets « de prise »
259 : Chevaux non enterrés
: Horreur d’un coup direct sur des artilleurs
: Bruit de trolley de l’obus
260 : « Des essaims d’allemands sont restés au fond des abris et des tranchées comme les poissons au fond d’un lac desséché »
: Tableau de soldat passant une rivière à gué
270 : Sur le creuset de la guerre : « Le poilu, c’est le paysan, l’ouvrier, toutes les classes sociales, toutes les professions fondues au même creuset »
: « Attendre est la grande affaire de la guerre et de la vie aux tranchées »
271 : 25 000 officiers tués, dont 11 632 de l’active et 13 965 de complément
272 : Esprit religieux des combattants : Barrès dit : « Les Français se battent en état religieux »
273 : Allègue que le Montgolfier est un ancien sous-marin allemand transformé (non confirmé)
274 : Couleur des bâches des fourgons
: Feuilles à tabac Job ou Riz la Croix
275 : « Le tabac, « passe-temps des paresseux » au dire de napoléon, a rendu les plus grands services pendant la guerre. Avec le pinard, il fut l’un des facteurs de la Victoire » (vap 367)
: Tringlots donnant des mégots aux mioches
277 : Perte des instruments de musique du 233ème R.I. dans un incendie à Saint-Just
: « J’accuse » écrit sur les murailles de Senlis, incendiée par les Allemands
278 : 1 200 bouteilles de champagne bues par un état-major allemand dans le château de Chamant
286 : Mise à pied par circulaire qui supprime les chevaux des aumôniers
287 : Sur la chapelle règlementaire, « très encombrante et peu utilisée »
288 : Éclatement de pièce d’artillerie
: Voit Thellier de Poncheville (aumônier du 14ème Corps) en Alsace avant la guerre,
293 : Italien disant « Nous avons déconcerté l’ennemi par la rapidité de notre retraite » de la Piave
296 : Sur la paperassite : « toute cette floraison dactylographiée que la guerre a fait surgir comme champignons après la pluie »
300 : Hurlement d’enfer du bombardement
302 : « Les mets se ressentent des gaz qui leur donnent une âcre saveur guerrière ; ils sont même saupoudrés de petits éclats qui crissent sous la dent comme des plombs dans le gibier »
313 : À Guyencourt, baraques ambulances dénommées des noms des héros.
: Aspect des infirmières, bénéfice moral et hommage
314 : Sur les cimetières, tombes, aspects et entretien
328 : Rend hommage à un officier allemand courageux : « Belle vaillance qu’il faut admirer des deux côtés… »
329 : Avion allemand abattu au FM
332 : Ordre d’abattre les fuyards, conscience de la gravité d’un tel ordre
333 : Défense d’une batterie à l’arme blanche et au débouchoir zéro
: Un section brûle 30 000 cartouches
335 : Critique de Le Feu de Barbusse
339 : Ambulance FIAT
340 : Canonnade déterrant les morts : « Quel spectacle que cette canonnade impie qui, sur les champs de bataille ou dans nos petits cimetières du front, déterre, déchire, tue à nouveau les cadavres »
: Fils téléphoniques entravant les roues des voitures sur les routes
341 : Mort du général des Vallières
: Les obus ne respectent plus la Croix Rouge (mai 1918)
347 : Défense du PC de Cutry
356 : Cordons explosifs entre les lignes pour arrêter les chars
358 : Il sauve des objets de culte, qu’il envoie en camion à l’évêché à Châlons-sur-Marne
: Vue des caves du château du sénateur Vallé
360 : Conditions du passage de La Marne par pontons actionnés par des câbles d’acier dans la boucle de Tréloup
366 : Pertes au 273ème R.I.
: Colonel exhumé
368 : Ce qu’il pense du Pays de Montbéliard
372 : Revue tchéco-slovaque à Masevaux (vap 374)
373 : Vue des défenses devant Belfort
371 : Colchiques appelées « veilleuses »
374 : Masevaux siège du gouvernement français en Alsace
: Vue d’enfants alsaciens habillés en soldats français, et vieux de 1870 bardés de décorations
375 : Tranchées construites le jour dans le bois d’Hirzbach, trouvées pleines d’allemands au retour au matin, conquises sans combat pendant la nuit
381 : Vue de groupes francs, aspect, composition (par des volontaires, « gaillards décidés, amoureux du risque, fortes têtes parfois, guettant l’occasion de se réhabiliter »
383 : Grippe espagnole
: Couscous préparé par Mohammed
: M. Laibe, douanier, premier blessé de 1914, à Faverois (Haut-Rhin), annoncé mort le 20 novembre 1932 (mais en fait mort en 1958)
386 : Gourbis, guitounes et cagnas d’Hirzbach
: Longue définition intéressante du No man’s land (fin 387)
388 : L’Alsace, considérée en 1918 comme une « cale de radoub »
390 : Chevrières, pays de l’oignon
392 : Vision des régions libérées, ligne Hindenbourg, Noyon, Saint-Quentin
400 : Ligne Hunding
406 : Mines, destructions allemandes de novembre et vision des populations délivrées
407 : Le bombardement, c’est la « musique de la guerre »
408 : Abandon du matériel allemand, débâcle (vap 417 : « Des mitrailleuses, des canons, des voitures, des armes, des obus jonchent le sol piétinés par la troupe en retraite, marquant ainsi comme une trainée lamentable et sinistre les étapes et l’agonie d’une armée »
364 : Fabrique un drapeau de la Croix-Rouge en vue de sa capture
369 : Dissolution le 7 août 1918 du 273ème R.I., versé dans les 33ème et 73ème
371 : Photographie de la borne TCF de Largitzen
409 : Tir ami par avion
412 : Sur le parcours des plénipotentiaires allemands
413 : Ce qui se passe entre le 7 et le 11 novembre, problème du capitaine plénipotentiaire von Heldorf, qui ne peut repasser les lignes pour ramener les conditions de paix, finalement acheminées par avion à Spa, siège du G.Q.G. allemand
: Pierre d’Haudroy le 7 novembre
416 : 11 novembre, comportement des soldats, « présentez armes » face à l’est, feux de joie

Yann Prouillet, janvier 2026

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